Maison Tellier 18 février 2007- L'abordage Evreux Je ne connaissais que la Maison Tellier de Maupassant mais celle que j'ai vue à l'abordage est d'aussi grande qualité. Les textes sont bien écrits, le chanteur les défend bien et chaque morceau contient une surprise musicale, un son inattendu, dont .../...
Je ne connaissais que la Maison Tellier de Maupassant mais celle que j'ai vue à l'abordage est d'aussi grande qualité. Les textes sont bien écrits, le chanteur les défend bien et chaque morceau contient une surprise musicale, un son inattendu, dont la trompette est un exemple remarquable. A suivre , donc... je cours acheter le cd (sur place, c'était un peu la cohue) ! Réagir à cette critique
Jude + Tete + John Butler trio 25 avril 2005- l'abordage à evreux J'ai connu the john butler trio il y a 2.5 ans en allant à Perth en Australie et c'est vrai que j'ai tout de suite adoré. Je me suis donc acheté tous les albums et les écoutent très régulièrement. Ce fut alors une énorme surprise quand j'ai appris .../...
J'ai connu the john butler trio il y a 2.5 ans en allant à Perth en Australie et c'est vrai que j'ai tout de suite adoré. Je me suis donc acheté tous les albums et les écoutent très régulièrement. Ce fut alors une énorme surprise quand j'ai appris par hasard qu'il passait à Evreux!!! Je ne connaissait par contre pas du tout Jude ni même Tete.
Le concert a commencé par Jude : un gars vraiment très sympa et drole, une voie incroyable, à lui tout seul il arrivait à mettre une très bonne ambiance. En tous cas, il m'a donné très envie d'écouter ses albums.
Tete : là aussi, un super mec, beaucoup de présence sur scène, des bonnes mélodies et le public, apparemment surtout venu pour lui, participait bien et dialoguait longuement avec lui, bref, un bon moment de rigolade, j'ai découvert quelqu'un de vrai, brillant et même parfois troublant.
Enfin: les voilà qui arrivent : John Butler et sa bande! Quelques personnes avaient quitté la salle à mon grand regret. Là, ce fut un grand moment de musique! John Butler, un peu timide au début, nous a tout de suite montré l'excellent musicien qu'il est, le batteur: un grand brun torse nu en short fleuri nous a fait plusieurs solos incroyables et je ne parlerai pas du bassiste et de son solo à la contre basse mémorable!!! un des moments forts a été lorsqu'ils ont laissé john butler seul nous jouer son Ocean transcendant ! ... Ce concert m'a rendue encore plus fan que je ne l'étais. Le son et l'intimité de la salle nous a permis de bien dialoguer avec eux. En tous cas, ils semblaient être très étonnés que quelques français connaissent les chansons et sautent comme des fous au moment de zebra !! Mes amis australiens sont dégoutés car les seules fois où ils ont pu les voir , c'était dans des grands stades!!! donc avant qu'ils ne deviennent des stars en France , ce que j'espère car ils sont formidables, je pense que nous avons été favorisés en les voyant à l'abordage. voilà donc, un grand moment et j'ai du mal à m'en remettre. Vivement qu'ils reviennent en France!!! Réagir à cette critique
Jean-Louis MURAT 1er avril 2005- EVREUX L'abordage L'abordage à Evreux est une salle assez petite, avec une bonne ambiance...
JLM arrive en forme et de bonne humeur (après la première partie =>THE KONKI DUET), ce soir il jouera 15 chansons : 7 des anciens albums (Moujik, Lilith, Parfum d'Acacia) .../...
L'abordage à Evreux est une salle assez petite, avec une bonne ambiance...
JLM arrive en forme et de bonne humeur (après la première partie =>THE KONKI DUET), ce soir il jouera 15 chansons : 7 des anciens albums (Moujik, Lilith, Parfum d'Acacia) et 8 de Moscou
21h30
TRIO :
1) Oh my love (version différente de l'album, avec harmonica)
2) Le foulard rouge
3) La maladie d'amour
Murat commence à mettre entre les morceaux des petits bouts d'une bande son d'un vieux film semble-t-il "Il a une balle dans la tête" "Qu'est-ce qu'on fait du corps?" etc... Murat ajoute, comme pour se justifier "ça va pas fort..."
4) Le désert avance
5) Arrête d'y penser
6) La fille du Capitaine
7) Colin-maillard (Harmonica) moins magique que sur le disque, car il manque tous les instruments avec de jolis arrangements
8) L'amour qui passe
9) La petite idée
SEUL :
10) Ce que tu désires (très articulé!)
11) L'almanach amoureux (qu'il chante pour la première fois sur scène dit-il) il cafouille un peu dans les paroles, on le pardonne...
ponctué de mystérieux "chat, chat, chat, miaou, miaou" chuchotés
TRIO à nouveau :
12) JIM (nouvelle version)
13) L'au-delà
RAPPEL
14) Le cri du papillon
15) Les jours du jaguar (version calme par rapport à la tournée Lilith)
23h45
FIN
Murat envoie des bises et des coucous dans le public
Bon concert, mais qui ne change pas beaucoup des tournées précédentes (formule rock en trio)
Kaolin + Superbus 13 décembre 2002- L'abordage, Evreux Ce concert était trop puissant.
A 21h00, tout le monde est exité mais les porte ouvrent en retard ce qui met l'ambiance encore plus chaude. Kaolin a du mal à se faire entendre car le chanteur pousse pas la chansonnette trop fort et tout le monde .../...
Ce concert était trop puissant.
A 21h00, tout le monde est exité mais les porte ouvrent en retard ce qui met l'ambiance encore plus chaude. Kaolin a du mal à se faire entendre car le chanteur pousse pas la chansonnette trop fort et tout le monde et impatient de voir SUPERBUS. 22h30, Superbus fait son entrée et commence avec Aéromusical, superstar, le soleil, etc
En bref, ce concert était terrible.
J'en profite pour passer un salut à ben tarba (il se reconnaîtra).
ameul
aude mimi
@+
BERAPUNK Réagir à cette critique
Guitar Wolf + Cowboys From Outer Space + Jackpot 30 novembre 2002- l'Abordage, Evreux Message d'avertissement :
Chacun d'entre nous est en mesure de vivre les faits qui sont relatés ci-après. Il faut plus que jamais être réactif. En permanence...
1 - La technique d'approche
Pour leur unique date en France, les (très) méconnus .../...
Chacun d'entre nous est en mesure de vivre les faits qui sont relatés ci-après. Il faut plus que jamais être réactif. En permanence...
1 - La technique d'approche
Pour leur unique date en France, les (très) méconnus Jackpot s'étaient donnés comme objectif de séduire l'abordeur de base.
En entamant leur set par "Norvegian Wood", sublime titre des 4 garçons dans le vent, revisité et hanté par les larsens de Neil Young.
En présentant quelques morceaux, de leur second album "Shiny things", d'un aboutissement incroyable, avec virtuosité et humilité (seule la casquette Nasa du chanteur est à déplorer - la recherche de points délictueux s'avèra éprouvante !).
Lorgnant, par instants, vers la country sans les lourdeurs habituelles du genre et, à d'autres moments, vers la candeur de la pop-psyché, le groupe pointe, en revanche, en permanence vers des hauteurs que seul Grandaddy a pu atteindre récemment. L'ébroïcien d'origine ou d'adoption était conquis.
2 - Le phénomène d'addiction
La soirée s'enfonça ensuite progressivement dans les méandres de la folie furieuse, avec les auteurs du disque du mois dans une récente édition de Rock & Folk.
Les Cowboys From Outer Space pourraient devenir la sensation, dont notre Hexagone avait besoin.
Leur son "chromecranksise"* dans les angles, "crampsoïte" sur les courbes et correspond exactement à ce dont la France (de tous les étages) d'aujourd'hui devrait être abondamment sevrée.
La tenue de scène du chanteur, vêtu d'une sublime chemise pailletée (que ne renierait pas notre Johnny national) est irréprochable. Il capte immédiatement l'attention et, tel un prédicateur, guide méthodiquement le nouveau converti vers des sphères rarement atteintes et indescriptibles.
Littéralement ensorcelé, le spectateur était fin prêt pour la danse du Wolf.
3 - Le monde parallèle
Combien de personnes se sont faites hara-kiri tout au long de la première tournée française de Guitar Wolf ?
Compte-tenu du show délirant délivré à l'Abordage, on pourrait présumer des centaines de victimes consentantes !
Au sein d'un véritable capharnaüm, Guitar, Bass et Drum Wolf, débarqués de leur planète, à minuit sonnante, ont pilonné quelques-uns de leurs tubes dans un délire phénoménal.
Armés de leurs célèbrissimes lunettes de soleil, perfectos et pantalons en cuir, il sont apparus à la lumière au son de "Rocket to Russia".
Hurlant à la louve en furie dès leur entrée, et parsemant la salle des entrailles de l'indispensable houblon, comme pour définir un terrain de chasse, nos 3 nippons ont marqué les esprits définitivement.
Instants vécus auprès de ces kung-fu ramones :
Bass : joue de la 6 cordes avec sa basse, vérifie régulièrement l'effet de sa gomina, exhibe modestement ses tatouages qui dépassent de son marcel blanc, tente la moue à la Elvis et répètera inlassablement "(I can't get no) satisfaction"...
Drum : quitte rapidement le cuir pour exhiber sa frêle carcasse, martele tel un métronome fonctionnant à la Duracell...
Guitar : aime communiquer...à sa manière, roule, sautille, rampe, semble implorer un dieu factice (du rock'n'roll ?) constamment, reçoit de la bière en retour, cède sa guitare à un anonyme qui gratouillera 2 ou 3 riffs, tandis que Guitar fait un tour de la salle porté en triomphe...