Après deux albums qui paraissaient réussis (le très "jonathanrichmanien" Sixes & Sevens et le trop produit "Jacket Full of Danger") et qui contenaient de belles chansons mais s'étaient avérés bien ennuyeux à la longue, Adam Green revient avec un album plus lo-fi, plus sale, .../...

Après deux albums qui paraissaient réussis (le très "jonathanrichmanien"
Sixes & Sevens et le trop produit
"Jacket Full of Danger") et qui contenaient de belles chansons mais s'étaient avérés bien ennuyeux à la longue,
Adam Green revient avec un album plus lo-fi, plus sale, plus drôle, plus sensible. Comme si l'ex lutin des
Moldy Peaches avait décidé de revenir aux bases : des mélodies à l'apparence simplistes, une voix douce ou crado faisant penser à un
Elvis qui aurait mangé trop de confiture de fraise (
You Blacken My Stay, Breaking Locks), un
Lou Reed jeune et souriant (
What Makes Him Act So Bad), un
Iggy Pop au miel (
Oh Shucks) ou un
king of the pop des 70's (
Lockout, Cigarette Burns Forever), des textes amusants et touchants, un tube pour danser dans sa cuisine (
Buddy Bradley).
Adam Green est de retour avec un album qui loin d'être surprenant réussi à nous réconcilier avec lui. Plus d'âme, plus de sensibilité, plus de bricolage, plus de chansonnettes new-yorkaises entêtantes… un album que, contrairement au deux précédents, on écoutera en boucle avec plaisir… parce qu'on ne peut se lasser de la classe et de la qualité de l'écriture quand le tout est bien emballé.