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AFRICANDO
Formé dans les années 90, Africando est un groupe africain de salsa. Leur musique est un mélange de langue africaine et de rythmes afro-cubains.
Africando : vos critiques de concert |
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Aucun concert n'est annoncé pour cet artiste | |
|  | Africando - 18/11/2006 - New Morning, Paris  Un grand bravo à Africando pour ce son africasalsa pur, intense, remuant, si vous n'y étiez pas alors vous avez raté un spectacle fabuleux, une communication avec le public, une modestie, un super show ! Le seul point négatif, c'est que cela n'a pas duré assez longtemps... |  | Naçao Zumbi - Alpha Blondy - Africando - 26 Octobre 2003 - Fiesta des Suds  Elle s'annonçait chaude cette Fiesta du Samedi soir !! Et elle le fut !! Soirée où l'Afrique rencontre le Brésil. Tout d'abord une affluence record. Beaucoup de monde, trop peut-être !! La soirée commence dans la salle principale avec un groupe brésilien, Naçao Zumbi !! Dès les premiers accords, on sent que ça va bouger !! Subtile mélange de .../...
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Elle s’annonçait chaude cette Fiesta du Samedi soir !! Et elle le fut !! Soirée où l'Afrique rencontre le Brésil. Tout d’abord une affluence record. Beaucoup de monde, trop peut-être !! La soirée commence dans la salle principale avec un groupe brésilien, Naçao Zumbi !! Dès les premiers accords, on sent que ça va bouger !! Subtile mélange de rythmes brésiliens, de hip-hop, de rock,… Les Red Hot Chili Peppers rencontrent Carlinhos Brown. Le guitariste tisse une toile sonore tantôt funky, bluesy, rock sur laquelle les autres musiciens viennent ajouter des rythmes qui vont donner aux différents morceaux un groove imparable et faire bouger nos tafanaris. Le public, nombreux est conquis. Au même moment au Cabaret Rouge, j’ai pu apercevoir Constructus, un groupe sud-africain qui distillait un savant mélange de hip-hop, de jungle… Très intéressant !! Le temps d’aller manger une pizza et de me voilà de retour pour le concert d’Alpha Blondy. La salle est archi-pleine. Dès les premières notes le public réagit et se met à chanter et à danser !! Quelle ambiance !! Il fait chaud, très chaud. Tous les tubes d’Alpha Blondy se succèdent jusqu’à minuit où le concert s’arrête quelques minutes car Arte diffuse le reste de la soirée en direct !! Le concert reprend après la mini interview du présentateur de l’excellente émission Planet 2Nite !! Il est déjà plus de minuit lorsqu’ Africando s’installe sur la scène… La Salsa prend possession du lieu et le public danse !! Les corps se trémoussent et l’ambiance s’échauffe de plus en plus !! La fièvre du Samedi soir !!
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|  | Alpha Blondy + Africando + Naçao Zumbi + Zung (Fiesta des Suds 2003) - 26 Octobre 2003 - Dock des Suds, Marseille  Joli plateau pour ce deuxième samedi de fiesta, suffisament éclectique pour rester un long moment, et dans de bien meilleures conditions que l'affreux chapiteau ou jouaient ADF et Keziah "larsens en pagaille" Jones la semaine dernière.
Ca commence avec Zung, un trio Reunionais qui étaient là juste pour un show case (trois quatre chansons a .../...
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Joli plateau pour ce deuxième samedi de fiesta, suffisament éclectique pour rester un long moment, et dans de bien meilleures conditions que l'affreux chapiteau ou jouaient ADF et Keziah "larsens en pagaille" Jones la semaine dernière.
Ca commence avec Zung, un trio Reunionais qui étaient là juste pour un show case (trois quatre chansons a peine) entre folk et bossa nova.
Musique tranquillou, avec des sonorités exotiques et une chanteuse imposante et un peu farfelue dans ses intonations, un petit grain de folie qui n'était pas pour déplaire aux quelques uns qui n'étaient pas au bar.
La salle est nettement plus remplie pour le concert des brésiliens Naçao Zumbi, qui n'ont pas manqué de dérouter avec leur funk rock métissé.
Les titres sont assez répétitifs, limite hypnotiques, avec des grosses lignes de basses, des riffs de guitare lourds sans oublier la voix très sombre du chanteur dont la ressemblance avec Lenny Kravitz était le seul aspect amusant. Si les morceaux n'étaient pas interprétés en Portugais avec ici et là des percussions on n'imaginerait pas qu'ils viennent d'aussi loin (enfin là ils débarquaient de Seville dixit le speaker, qui précisait que des musiciens marseillais leur avaient prété des instruments, les leurs s'étant perdus dans le voyage, brr ça doit foutre les boules des trucs pareils). En fait les autres musiciens chantaient et rappaient plus tard dans le concert, rendant le set moins monotone qu'il avait commencé.
La tête d'affiche, à savoir l'Ivorien Alpha Blondy, je dois avouer que je la connaissais sans connaître et que ça n'avait rien d'engageant. A l'instar de Jimmy Cliff, l'écoute de ses singles "reggae fm" (allez hop, une etiquette à la con, une) plus jeune donnait pas très envie d'aller plus loin, mais comme en concert c'est toujours mieux, pourquoi pas, les invits c'est fait ausssi pour ça. Et pour être objectif c'était bien en effet, de bons musiciens, des choristes bonnes (ma préférée c'était celle court vetue en blanc) et puis une voix impressionante, qui l'autorise à chanter deux titres accapella, dont un très engagé comme on pouvait l'attendre d'un gars portat un t-shirt à l'éffigie du grand Bob, sur les magouilles en Centrafrique.
Tout se passe plutôt bien, puis avant le rappel, malaise. Le concert était filmé pour une soirée en direct sur Arte et le sympathique Ray Cokes qui avait déjà expliqué avant le concert qu'il y aurait une pause revient sous les sifflets injustes de la foule, aggrémentés de huées et gestes obscènes envers son homologue Allemand. Bravo pour la politesse et la soi-disant ouverture d'esprit, personellement j'étais vachement content de voir ce grand homme de radio et qui plus est, la seule personne en à passer de la bonne musique live à la tv française, mais à ce moment-là j'avais carrément honte d'être marseillais et hate que le concert se termine (par ses deux tubes "Sweet Fanta Diallo" et "Brigadier Sabadi") pour que ces trouduc de bourgeois s'en aillent claquer leur fric ailleurs ou rentrer sagement chez eux.
Ce facheux incident passé, la soirée s'est royalement terminée avec les salsaleros de Africando dont on m'avait dit le plus grand bien ici et là, et qui m'avaient beaucoup amusé un temps avec leur reprise transfigurée calienté de "Aicha", le tube de Khaled, c'était d'ailleurs la première et dernière fois qu'une chanson de Goldman m'amusait. Ils ne la joueront pas ce soir, mais feront danser les couche tard avec plein de chansons d'au moins dix minutes chacune. Enfin danser c'est un grand mot vu que je ne suis pas un grand spécialiste de la salsa et que rester debout de grosso modo 20 heures à 2 heures (heure d'été hé hé) ça use forcément. Mais impossible de bouder son plaisir avec des musiciens et chanteurs (venus du Senegal, de Guinée, "la source de la salsa" comme dit le speaker, mais aussi de Cuba et d'Europe) très talentueux, classieux, affichant une bonne humeur contagieuse et communicative. De loin le meilleur concert de cette soirée presque parfaite. Réagir à cette critique |
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