Alain Souchon - 20 avril 2006 - Dome - Marseille
Voilà, enfin, la chronique tant attendue par Pirlouiiiit! Après un mois de harcèlement quotidien, je me lance! Par quoi commencer? Eh bien il y a quelques années déjà (si je fais le compte on doit être aux alentours de la dizaine...!), j'ai vu ce cher Alain Souchon en concert,et c'était mon tout premier concert (ça rajeunit pas tout ça!). Bref, .../...
Voilà, enfin, la chronique tant attendue par Pirlouiiiit! Après un mois de harcèlement quotidien, je me lance! Par quoi commencer? Eh bien il y a quelques années déjà (si je fais le compte on doit être aux alentours de la dizaine...!), j'ai vu ce cher Alain Souchon en concert,et c'était mon tout premier concert (ça rajeunit pas tout ça!). Bref, un petit moment de nostalgie donc en le voyant arriver sur scène, et je me demandais ce qu'il allait bien pouvoir nous raconter comme histoires farfelues.
En effet, la fois précédente, il avait passé de longs moments à nous raconter ses petites histoires tendres et drôles, notamment sa vie avec "sa petite Sharon à lui", référence à une certaine actrice dont on parlait beaucoup à l'époque...! Et puis surtout, j'ai un peu perdu le fil depuis toutes ces années, et il faut avouer que je ne connaissais pas du tout le dernier album, et peu l'avant-dernier.
En tout cas le concert s'ouvre dans un décor très sobre, constitué principalement du jeu de lumières (comme vous pouvez le constater sur les mââââgnifiques photos de Pirlouiiiit), et des décors projetés sur le fond de la scène (dunes, nuages...), et Souchon, comme d'hab', porte son éternel costume, à savoir pantalon noir-chemise blanche avec une petite variante toutefois : il semble avoir oublié son "t-shirt sous-chemise"! Et comme toujours, cette façon d'être si particulière et reconnaissable, cette posture pieds en-dedans / épaules voûtées, ce type à toujours l'air d'être dérangé par son corps! Moi je trouve que ça le rend sympathique cette espèce de timidité ou depudeur peut-être!?
Bon, parlons un peu musique, c'est le but je crois! J'ai été à la fois surprise et réjouie que le concert s'ouvre sur la vieille "Ballade de Jim", chanson que j'aime tout particulièrement! Puis s'enchaînent des titres + ou - récents, pas mal notamment de l'album "Ultra Moderne Solitude", dont ce titre mais aussi "Les Cadors" (les 2 étant restés, malheureusement, tout à fait d'actuallité près de 20 ans plus tard...), "Comédie" (mais sans Jane Birkin), "Quand je serai KO", et il me semble 1 ou 2 autres, évidemment quelques morceaux de "Foule Sentimentale" dont "Sous les jupes des filles" et la superbe "C'est déjà ça" et de "Au Ras des Pâquerettes", et puis bien sûr "La Vie Théodore", "La vie ne vaut rien", "Et si en plus y'a personne", des morceaux anciens comme "Rame", "Poulailler's song" (je crois) ou "J'ai dix ans" et des morceaux que... je ne connais pas.
Et là je rejoins un peu Pirlouiiiit sur le fait de s'ennuyer car en fait tous les morceaux que je ne connais pas bien me lassent assez vite en fait. Quelques petits interludes sympathiques tout de même quand il se rapproche de son "chef" pour faire de temps en temps une "petite chanson, vraiment toute petite" comme il dit, type "La Chanson Parfaite", ça casse un peu le rythme, et c'est tant mieux!
Nous aurons quand même notre "petite" histoire, et là aussi j'ai été un peu déçue... Un moyen détourné de rendre un hommage à son ami-collègue-confrère Voulzy, mais l'histoire est longue, met un temps fou à progresser, et si elle est assez marrante au départ, là encore on se lasse assez rapidement, et la chute est finalement bienvenue! Il va enfin se remettre à chanter!
En fait le concert s'enlise un peu, jusqu'à ce qu'il propose au public (salle assise) de se lever et d'avancer, ce qui redonne un peu d'entrain! Une bonne partie du public se réveille donc et se met à danser un peu, car jusque là il faut dire que c'est plutôt statique!
Le concert se termine par plusieurs rappels (2 ou peut-être 3, la prochaine fois faudra que je me dépêche pour faire une chronique, ou que je prenne des notes... Bien fait pour moi!), et s'achevé sur "Y a d'la rumba dans l'air", au bout de plus de 2 heures (quand même!).
Donc voilà, je ne vais pas m'étendre davantage. Un dernier mot quand même pour les musiciens en particulier guitaristes et bassiste, qui m'ont enchantée par la diversité des instruments à cordes dont je suis bien incapable de faire la liste!
Pour conclure, un concert sympathique, pas exceptionnel mais vraiment sympathique! A voir si on est "fan" et qu'on connaît bien le répertoire "souchonien"! J'ai passé un bon moment, et peut-être qu'une troisième fois, je retournerai voir Souchon (ça change pas mal un concert assis, c'est reposant finalement!). Mais si ce n'est pas au Dôme car niveau son pour Souchon passe encore, mais niveau confort... Et pas un soir de match de l'OM en demi-finale de je sais pas quoi car ma voisinne supportrice m'a "un peu" gonflée avec son écharpe bleue et blanche qu'elle agitait sans cesse!
Pour finir, vraiment cette fois, n'hésitez pas à aller voir le très chouette site internet!
Alain Souchon - 20 décembre 2002 - Maison des Congrès, Clermont-Ferrand Accompagné par trois musiciens (parfois en robes de chambre !), Alain Souchon a survolé son répertoire comportant de nombreuses chansons mémorables lors de sa prestation à la Maison des Congrès de Clermont-Ferrand.
L'économie de moyens et la sobriété qui prévalent lors de cette tournée conviennent parfaitement aux chansons simples, drôles, .../...
Accompagné par trois musiciens (parfois en robes de chambre !), Alain Souchon a survolé son répertoire comportant de nombreuses chansons mémorables lors de sa prestation à la Maison des Congrès de Clermont-Ferrand.
L’économie de moyens et la sobriété qui prévalent lors de cette tournée conviennent parfaitement aux chansons simples, drôles, mélancoliques et décalées d’un chanteur qui évolue bien au-dessus du ras des pâquerettes ! S’accompagnant à la guitare sèche ou secondé par une guitare électrique, une batterie et des claviers, Alain Souchon a fait preuve de décontraction et de prestance en interprétant des morceaux réarrangés pour cette série de concerts par le producteur du disque, Renaud Létang. Dans son immuable tenue de scène, jeans et chemise, il a embarqué les 1000 personnes de la Maison des Congrès dans son univers poétique plein d’humour et de finesse.
Confortablement assis, le public a pu assister à un survol de l’excellent dernier album en se délectant de Rive gauche, Au ras des pâquerettes, C’était menti, Le baiser ou Petit tas tombé, des chansons où les textes ciselés de Souchon sont mis en musique avec la complicité de Pierre, son fils et de Laurent Voulzy. Des titres plus anciens comme ceux de l’album C’est déjà ça - l’insurpassable Foule sentimentale ou les très réussis L’amour à la machine, Les filles électriques et Sous les jupes des filles - ont même donné une irrépressible envie de taper dans ses mains au public… Après un sketch de plus de cinq minutes totalement hilarant évoquant la dure réalité du milieu du disque, les ranchs, le piédestal de Laurent Voulzy, c’est au tour de J’veux du cuir signé Souchon/David Mac Neil/Voulzy d’être à l’honneur, à la grande joie des fans hardcore de ce provocateur nonchalant !
Rappelé plusieurs fois avec enthousiasme, Alain Souchon glisse à cette occasion que lors de ses premières interviews il jurait qu’il ne dirait plus « Tare ta gueule à la récré » sur scène quand il aurait passé la cinquantaine… Puis, il enchaîne avec le sourire en entamant J’ai dix ans ! Alain Souchon est la preuve vivante qu’on peut évoluer dans le monde de la chanson française en ayant un comportement digne et en prenant soin de garder une écriture impertinente. Ils sont très peu à pouvoir se vanter d'avoir ces qualités !
Alain Souchon - 30 mars 2002 - Paris, Casino de Paris J'ai rarement vu un aussi beau spectacle, une telle qualité scénique. Alain Souchon nous a emmené visiter avec lui son monde de sentiments, d'humour, d'amour, de jalousie, de joie, de mélancolie... Jusqu'à ce qu'il ne disparaisse définitivement derrière le grand rideau rouge du théâtre où 1500 personnes envoûtés se sont mis debout devant une telle .../...
J'ai rarement vu un aussi beau spectacle, une telle qualité scénique. Alain Souchon nous a emmené visiter avec lui son monde de sentiments, d'humour, d'amour, de jalousie, de joie, de mélancolie... Jusqu'à ce qu'il ne disparaisse définitivement derrière le grand rideau rouge du théâtre où 1500 personnes envoûtés se sont mis debout devant une telle performance... Bref, Merci Alain !!! Réagir à cette critique
Alain Souchon - 30 mars 2002 - Paris, Casino de paris 30 Mars 2002 20h10. On arrive enfin au théâtre du Casino de Paris. Dommage, il ne reste plus que des places au balcon, tout en haut.
Heureusement, la salle n'est pas très grande et on peut bien voir. 21h15, après benjamin Biolay en première partie, Souchon arrive sur scène sous les acclamations de 1500 spectateurs. Pendant 2 heures une .../...
30 Mars 2002 20h10. On arrive enfin au théâtre du Casino de Paris. Dommage, il ne reste plus que des places au balcon, tout en haut.
Heureusement, la salle n'est pas très grande et on peut bien voir. 21h15, après benjamin Biolay en première partie, Souchon arrive sur scène sous les acclamations de 1500 spectateurs. Pendant 2 heures une trentaine de ses plus grand succès vont se succéder jusqu'à ce qu'il ne disparaisse définitivement derrière le rideaux.
Bref, merci Alain pour une si belle soirée ! Réagir à cette critique