Accueil Alela Diane en concert
Lundi 11 décembre 2017 : 10625 concerts, 24769 chroniques de concert, 5187 critiques d'album.


Du folk/gospel, par une Américaine en état de grâce... Une voix gorgée d'âme, une guitare antique et... c'est tout. Pas la peine d'en rajouter avec Alela Diane.

Alela Diane : vos chroniques d'albums
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Alela Diane : tous les concerts

Alela Diane : l'historique des concerts

Ma.

24

Nov.

2015

Alela Diane & Ryan Francesconi Théâtre des Bouffes du Nord - Paris 10° (75)

Lu.

23

Nov.

2015

Alela Diane & Ryan Francesconi Théâtre d'Aurillac - Aurillac (15)

Me.

18

Nov.

2015

Alela Diane & Ryan Francesconi Barbey Rock School - Bordeaux (33)

Ma.

17

Nov.

2015

Alela Diane & Ryan Francesconi Big Band Café - Caen (14)

Di.

15

Nov.

2015

An Evening With Alela Diane & Ryan Francesconi Botanique - Bruxelles (B)

Ve.

13

Nov.

2015

Alela Diane & Ryan Francesconi + Yse Sauvage Les Cuizines - Chelles (77)

Je.

12

Nov.

2015

Les Garcons Manques + Alela Diane Esp.Cult F. Mitterrand - Canteleu (76)

Je.

19

Juin

2014

Alela Diane : les dernières chroniques concerts 7 avis

Alela Diane (Festival Les Femmes s'en Mêlent 2013)

Critique écrite le 01 avril 2013, par Lebonair

La Cigale, Paris 21 mars 2013

Alela Diane (Festival Les Femmes s'en Mêlent 2013) en concert

Depuis 1997, le festival Les Femmes s'en Mêlent célèbre la scène féminine indépendante. Concert unique parisien à ces débuts, l'évènement s'est étendu par la suite et au fil des années sur plusieurs soirées et plusieurs villes de France, de Belgique, de Suisse. d'Allemagne, d'Espagne et d'Angleterre. Dans le passé, Anaïs, Daphné, Emilie Simon, La Grande Sophie, Cat Power, Camille, Yelle, Moriarty, Feist ou encore le Prince Mîîaou ont marqué les esprits et l'histoire du festival. La 16ème édition s'est tenue du 19 au 29 mars 2013 dans plusieurs salles de l'hexagone. Aujourd'hui, le festival s'est définitivement ancré dans le paysage culturel en devenant un rendez-vous incontournable. Cette année, le groupe Pussy Riot fut mis en avant au cours d'une journée spéciale le 20 mars dernier. L'été 2012 fut marqué par la condamnation à deux ans de camp d'emprisonnement de trois jeunes filles du groupe russe Pussy Riot. Décision surréaliste qui a frappé ce collectif punk-rock féministe qui combat pour la liberté d'expression en organisant des performances artistiques et musicales non autorisées. Trente secondes de provocation dans une cathédrale de Moscou auront réussi à déclencher une véritable chasse aux sorcières. Forces... Lire la suite

Alela Diane + Peggy Sue + Dylan Le Blanc

Critique écrite le 20 mai 2011, par Coline Magaud

La Scala, Londres 12 Mai 2011

Alela Diane + Peggy Sue + Dylan Le Blanc en concert

Trois groupes au programme de ce soir, deux illustres inconnus et une belle Américaine dont le premier album, The Pirate's Gospel paru il y a cinq ans, est un petit bijou de chansons country folk, porté par une voix incroyable. Dylan Le Blanc C'est donc à la Scala de Londres, près de King's Cross-St Pancras, que le rendez vous est donné en ce jeudi soir. La salle qui peut contenir environ 1100 personnes se remplit peu à peu alors que Dylan Le Blanc prend possession de la scène en premier. Soirée plus ou moins thématique oblige, le jeune homme nous offre une musique à la croisée des chemins de la folk et de la country profonde de l'Amérique, accompagné d'un ami à la steel guitare. Malgré une belle voix et des compositions qui tiennent la route, l'univers manque d'un je ne sais quoi qui nous le rendrait vraiment sympathique. Le Blanc force bien trop sur sa voix et on a l'impression qu'il le fait uniquement pour nous montrer qu'il en est capable. Cela n'apporte rien aux morceaux et au contraire, ça peut sérieusement taper sur le système. Pour les trois dernières chansons de son set, il est rejoint par un batteur et un second guitariste, qui aident à apporter une certaine âme à la performance, qui en manquait jusque là... Lire la suite

Jason Mraz + Justin Nozuka + Alela Diane (Festival de Nîmes )

Critique écrite le 16 juillet 2009, par Mcyavell

Arènes - Nîmes 9 juillet 2009

Jason Mraz + Justin Nozuka + Alela Diane (Festival de Nîmes ) en concert

Des trois artistes qui se produisent ce soir, Alela Diane est celle que je préfère écouter en disque. Mais sa prestation au Poste à Galène voilà 15 mois m'avait laissé sur ma faim. A-t-elle progressé en concert ? La réponse est non. Elle est toujours accompagnée de son père guitariste et nous avons deux piquets sur la scène auquel on peut en ajouter un troisième : la choriste qui a remplacé Mariee Sioux (partie faire une carrière solo encore moins dynamique). Alors oui, c'est agréable à l'oreille, mais je connais déjà les disques et la scène n'apporte rien, au contraire. Sur le deuxième morceau, deux musiciens additionnels arrivent et resteront jusqu'à la fin. Le batteur - instrument oblige - bouge pour les autres. Quant au bassiste, il est curieusement animé de spasmes dans une jambe ce qui va m'occuper pendant les quarante longues minutes de ce premier set. Alela Diane interprète en majorité des morceaux de son dernier album To Be Still mais n'oublie pas le précédent The Pirate's Gospel que je sors régulièrement pour me détendre lorsque les embouteillages me surprennent. Elle a la bonne idée de terminer par le morceau titre et The Rifle. Entre temps, elle a fait une imitation (involontaire) de Dolores O'Riordan sur White As... Lire la suite

(mes) Eurockéennes 2009 1/3 : Les Wampas, King Khan & the Shrines, Ghinzu, Noisettes, Yeah Yeah Yeahs, Sefyu, Alela Diane, The Kills, The Prodigy, The Ting Tings

Critique écrite le 11 juillet 2009, par Philippe

Presqu'Ile du Malsaucy, Evette Salbert 3 juillet 2009

(mes) Eurockéennes 2009 1/3 : Les Wampas, King Khan & the Shrines, Ghinzu, Noisettes, Yeah Yeah Yeahs, Sefyu, Alela Diane, The Kills, The Prodigy, The Ting Tings en concert

21ième édition des Eurockéennes de Belfort, 16ième participation d'affilée pour moi, cette fois on peut dire qu'une partie du public de 2009 n'était pas encore née, ou pas encore propre, lors de ces deux événements ! Comme à l'accoutumée Météo France a prévu à peu près les pires avanies et comme depuis quelques années, touchons du bois, on s'en est tirés pratiquement sans une goutte sur la tête. Après s'être fait confisquer plusieurs bouteilles de jus de fruit amélioré (qu'on avait qu'à mieux cacher, d'ailleurs on ne nous y a plus repris), on retrouve avec plaisir le site, peu modifié depuis l'an passé à part quelques sponsors : disparition regrettée du stand Rivella, boisson énergisante (et dessaoulante !) à base de lactosérum. De jolies décorations lumineuses en forme de plante, des gobelets consignés et même un peu de pédagogie sur le tri sélectif, on se sent décidément bien sur le magnifique site naturel de la Presqu'Ile du Malsaucy, respecté par les organisateurs et qui, à part quelques tonnes d'urée à filtrer, devrait s'en tirer sans trop de dommages. On s'accommodera un peu moins bien de l'absence de jetons (suite à un problème de livraison semble-t-il), qui rallonge la queue des bars et a du faire sensiblement diminuer leur... Lire la suite

Alela Diane : les chroniques d'albums

Alela Diane : To Be Still

Chronique écrite le 23/01/2009, par Pierre Andrieu

Alela Diane : To Be Still

Visiblement touchée par la grâce à sa naissance, Alela Diane continue à semer des merveilles country folk pop sur sa route pavée de mélodies magiques, de compositions captivantes et de chants angéliques... Après son premier disque enregistré à la maison avec son père, le bouleversant et ultra dépouillé The Pirate's Gospel, et l'album d'Headless Heroes (où elle est "seulement " interprète de reprises bien choisies par deux producteurs),la jeune américaine basée à Nevada City a enregistré un vibrant nouvel album avec le désir d'étoffer l'accompagnement (avec de la pedal steel, du vilolon, du banjo, des chœurs élégiaques, des percussions caressées...). Le résultat est franchement réussi, la sobriété étant de mise chez les musiciens invités sur To be Still (Mariee Sioux, Matt Bauer etc), ce qui... Lire la suite

Headless Heroes : The Silence Of Love

Chronique écrite le 06/11/2008, par Pierre Andrieu

Headless Heroes : The Silence Of Love

Après son magnifique album The pirate's gospel, la magicienne folk pop Alela Diane récidive en posant sa sublime voix sur un disque de reprises commandité par deux producteurs américains, Eddie Bezalel et Hugo Nicolson... Dès le premier titre du disque de Headless Heroes, le génial True love will find you in the end de l'immense songwriter Daniel Johnston, la magie opère ; la voix inoubliable d'Alela Diane se pose admirablement sur des arrangements vraiment très classe dans le style "pop élégiaque planante". Et la suite est à l'avenant : les 9 reprises suivantes sont également marquantes et appellent de nombreuses écoutes rêveuses... Devant un tel étalage de talent (interprétation, cordes, production, composition), il est extrêmement difficile de ressortir du lot un titre plutôt qu'un autre mais outre le morceau inaugural, nous avons une tendresse particulière pour la jolie... Lire la suite

Alela Diane : The Pirate's Gospel

Chronique écrite le 20/10/2007, par Pierre Andrieu

Alela Diane : The Pirate's Gospel

Une voix gorgée d'âme, une guitare antique et... c'est tout. Alela Diane n'a pas besoin d'en rajouter, son premier disque - d'une simplicité biblique - est à tomber à la renverse tellement il est beau. Enregistré dans le dénuement le plus total, à domicile, sans que son auteur sache que le disque sortirait un jour (béni), The Pirate's Gospel est une sorte de miracle à la croisée des chemins de la folk music, de la soul, du blues et du gospel. Dès la première écoute, les mélodies intemporelles, la voix aussi désarmante que sidérante - elle semble provenir des cordes vocales d'une vieille femme noire ayant déjà vécu plusieurs vies -, et la vieille guitare (ou le banjo) font très... Lire la suite

Alela Diane : Vidéo

Alela Diane : écoute