An Pierlé & White Velvet - 26 mars 2007 - Bataclan (Paris) Le dernier disque est très réussi, le précédent Helium Sunset ne gâte rien et le concert est à la hauteur.
Dans un Bataclan dont on peut regretter l'assistance un peu clairsemée (l'étage était .../...
Le dernier disque est très réussi, le précédent Helium Sunset ne gâte rien et le concert est à la hauteur.
Dans un Bataclan dont on peut regretter l'assistance un peu clairsemée (l'étage était fermé et la fosse ne débordait pas), An Pierlé a réussi à conquérir son publique par la qualité de ses compositions et par sa présence scénique, mélange de bonhommie, d'énergie et par son humour.
Le set a débuté sur des balades plutôt mélancoliques ("cold winter", "tenderness", "how does it feel") puis a progressivement fait place à des mélodies plus énergiques dont l'ahurissant "Helium Sunset" sur lequel An a un timbre de voix qui fait penser à Björk et où elle joue de son accordéon. Les musiciens de White Velvet sont très bons et accompagnent An dans ses digressions, parfois apocalyptiques sur certaines plages (sing a song Sally par exemple).
Une parenthèse onirique nous est offerte quand elle demande à l'assistance de s'assoeir à même le sol pour nous conter une histoire. Elle s'assied sur le rebord de la scène et berce le public sur "many roads". Sublime.
Le rappel laisse quelques regrets puisque le groupe a proposé des reprises de tubes des années 80 (An adore se défouler sur ces titres qu'elle écoutait dans son enfance) comme "Cest comme ça" des Rita Mitsouko.
L'ultime rappel sera tout en douceur puisqu'An interprète "Mud stories" au piano, le groupe faisant les choeurs.
Une très belle soirée avec une artiste qui se donne à fond pour le public !
An Pierlé - 21 novembre 2006 - NouveauThéatre Besançon Juste un petit mot pour relater ma soirée du mardi 21 novembre...
Depuis quelques semaines déjà, j'avais ma place pour le concert d'An Pierlé. Je trouvais étonnant son passage par Besançon surtout .../...
Juste un petit mot pour relater ma soirée du mardi 21 novembre...
Depuis quelques semaines déjà, j'avais ma place pour le concert d'An Pierlé. Je trouvais étonnant son passage par Besançon surtout que c'était le Cylindre qui organisait (plus habitué à des concerts plus rock, indies, raggae ou électro... en fait je raconte n'importe quoi, c'était normal pour des gens qui scrutent la musique sous toutes ses formes...). C'est le lieu qui était surprenant. Habituellement un concert du Cylindre, c'est au cylindre. Un lieu en périphérie de Besançon dans une vielle masure en pierre et dont la salle de concert s'apparente à un demi cylindre en pierres apparentes tapissée de boulettes d'aluminium, suintant à grosses gouttes les soirs de concerts.
Là, rien de tout ça. Le cylindre est délocalisé dans un théatre au centre ville. Ce lieu plus habitué à des concerts de jazz ou des pièces de théatre était finalement l'endroit idéal pour accueillir cette petite bonne femme, si frêle mais aux capacités vocales étonnantes. Il suffit de fermer les yeux et on se retrouve aux frontières d'un monde où se cotoient Bjork, Emilie Simon, Kate Bush... avec des sonorités qui font des incursions dans tout ce que la musique pop a fait de bon depuis 30 ans. Des bribes rappelleront David Bowie ou Pink Floyd ou encore un groupe allemand méconnu du début des années 90, les Rainbirds. On sent que les oreilles de cette petite ont été nourries avec de très bonnes choses, et qu'elle nous fait un magnifique mix, avec en plus une finesse, une recherche et une esthétique incroyables. Et cette voix, indecriptible voix qui vous emporte là ou An a décidé de vous emmener.
Bref un petit bijou sur scène qui enchante les sens. Un petit moment de bonheur inoubliable. A la fin du concert et avant les 2 rappels (le public était sous le charme...) avec son petit accent, elle nous a invité à venir acheter son album dédicacé à la sortie... Avec une gentillesse extraordinaire et le sourire, elle a signé CD, posters pendant un sacré bout de temps. Je crois que An Pierlé et le White Velvet garderont un bon souvenir de ce concert et je ne doute pas qu'ils seront de retour par chez nous rapidement.... d'ailleurs An nous a glissé qu'elle aime beaucoup le Comté... et ça c'est un signe.
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An Pierlé and the White Velvet - 11 octobre 2006 - Poste à Galène - Marseille
Bon on ne peut pas dire que j'ai vraiment le temps en ce moment mais l'idée qu'il n'y ait que quelques lignes sur cet extraordinaire m'est trop insupportable. Lorsque je me rends au Poste à Galène .../...
Bon on ne peut pas dire que j’ai vraiment le temps en ce moment mais l’idée qu’il n’y ait que quelques lignes sur cet extraordinaire m’est trop insupportable. Lorsque je me rends au Poste à Galène avec Aaron, on revient tout juste du concert des Animals au Café Julien, à ne pas confondre avec les New Animals qui accompagnent Eric Burdon.
De An Pierlé je ne connais que le nom, mais comme elle a été programmée à Doun je sais que je peux y aller confiant.
Nous arrivons donc un peu en retard et la claque est immédiate. Le Poste est plein, plongé dans l’obscurité … sur scène An Pierlé est à l’accordéon, accompagnée de 5 musiciens. Un au clavier au fond, un a la batterie, un a la guitare, un au violoncelle et le guitariste qui figure à son côté sur les affiches.
Exceptionnellement je ne vais pas me lancer dans une analyse descriptive du concert car cela remonte à trop longtemps maintenant et que j’ai même oublié à quoi ressemblait la musique. Par contre ce que je n’ai pas oublié c’est le charisme et le charme de An Pierlé
La chanteuse est en effet rayonnante, belle, naturelle et souriante. Elle me fait un peu penser à Cameron Diaz par moment (en plus mince). Ces yeux brillent, elle s’amuse sur scène parfois comme une gamine charriant ses musiciens sur leur tenue (qui sentent apparemment), faisant de délicieuses fautes de français lorsqu’elle parle par exemple des fesses du violoncelliste « moulus » dans son pantalon.
Vêtue d’une petite robe verte un peu démodée et perchée sur son ballon géant elle ressemblait à une petite fille en train de s’amuser … au niveau de la voix et/ou de l’ambiance je me souviens avoir pensé à Bjork et PJ Harvey et à des trucs beaucoup plus légers avec parfois des envolées épiques à la Queen … elle chante donc en anglais (ou en français pour quelques reprises).
Cette bonne humeur est incroyablement contagieuse. Le White Velvet est lui composé de musiciens très discrets voire effacés, mais qui ont souvent un petit sourire en coin : Koen Gisen à la guitare et aux chant sur certains morceaux, Klaas Delvaux (basse, violoncelle), Peter De Bosschere (batterie) accompagnés ce soir de Dominique Vantomme (claviers) et Tom Wolf (guitare acoustique).
Sur la petite scène surchargée du Poste à Galène c’était ce soir encore magique … passant d’ambiances intimistes (très peu éclairées) à des passages plus péchus /disco / dansants, An Pierlé a comblé le public au-delà de toute espérance (je parle bien évidemment pour moi, mais à voir le sourire des gens à la fin je n’étais pas la seul, même mon pote Aaron monomaniaque de U2 est tombé sous le charme !).
Qu’elle joue du piano ou de l’accordéon, qu’elle reste « sagement » perchée sur son ballon ou qu’elle le donne à quelqu’un au pied de la scène pour aller se promener dans le public elle est épatante ! Cela fait plaisir de voir des groupes qui bien que tournant beaucoup (ce qui a l’air d’être son cas) prennent autant de plaisir sur scène.
Tour à tour habitée, terrifiante (avec les yeux retournées), déconneuse (entre les morceaux), séduisante (aaaa ce sourire !), amusante, … elle évolue au fil du set d’un mode intimiste à quelque chose d’explosif et festif.
Elle s’échappera a plusieurs reprises de son petit bout de scène (coincée entre le mur, son clavier et celui d’un autre musicien) mettant à contribution le public, pour lui garder son ballon ou lui tenir son micro le temps de faire des acrobaties pour passer entre le retour et le piano sans tomber de la scène. Elle descendra aussi plusieurs fois de la scène, s’asseyant même sur le bord de celle-ci en invitant le public à en faire autant.
A la fin elle nous gratifiera de deux sympathiques reprises : C’est comme ça des Rita Mitsouko et il est 5 heures de Dutronc en plus punk, avec un final avec An Pierlé langoureusement appuyée contre le mur du Poste comme écrasée par son accordéon …
An Pierlé and the white velvet - 11 Octobre 2006 - Poste à Galène
Un son extraordinaire, une présence sur scène, un band qui sait vraiment jouer : foncez voir An Pierlé et le White Velvet !
C'est magiques : entre Norah Jones et Patty Smith... avec des tendances .../...
Un son extraordinaire, une présence sur scène, un band qui sait vraiment jouer : foncez voir An Pierlé et le White Velvet !
C'est magiques : entre Norah Jones et Patty Smith... avec des tendances Bjork... Une artiste.
An Pierlé and the white velvet - 3 juin 2006 - Espace Doun Rognes Savait-elle à l'avance qu'elle allait jouer dans une cave voûtée en pierres de Rognes, réputées pour leur fraicheur et leur couleur jaune ? En découvrant An Pierlé sur la petite scène de l'espace .../...
Savait-elle à l'avance qu'elle allait jouer dans une cave voûtée en pierres de Rognes, réputées pour leur fraicheur et leur couleur jaune ? En découvrant An Pierlé sur la petite scène de l'espace Doun, on pouvait l'imaginer puisque la jeune femme avait réhaussé sa chevelure blonde d'une robe lamée or.
Ainsi inscrite dans le décor naturel de la salle, elle allait passer ensuite les deux heures à réchauffer l'atmosphère avec un concert qui ne cesserait de gagner en intensité.
Elle est accompagnée sur scène du White velvet, combo de musiciens qui semblent tout droit sorti du midwest, tant leur musique est empreinte des grands espaces américains. Elle, l'Européenne, qui joue du piano assise sur un ballon, debout, et même avec ses genoux quand elle s'énerve et eux, classieux en costard, faisant résonner batterie et guitare un peu comme si Calexico avair rencontré Ennio Morricone.
Et quand la veille europe et sa tradition classique croise le rock américainn on se retrouve en...Belgique, plus précisément Anvers, ville natale d'An Pierlé. Rappelez-vous, dEUS, autre groupe d'Anvers, avait la même matrice à ses débuts.
Donc Miss Pierlé chante des chansons pop habillées élégamment par des guirlandes pianistiques et des riffs acérés. C'est pop et emphatique, forcément. On pense à Tori Amos, forcément, mais An Pierlé possède un éventail plus large que la grande rousse. Elle peux pousser sa voix dans la soul, presque à la rendre noire, puis virer rock saccadé, et puis aussi elle a de l'humour.
Comme de tradition, la moitié du public s'est assis par terre durant tout le concert pour savourer ce concert, le plus souvent un verre de vin du pays d'aix à la main.
On dodelinait tous lentement de la tête jusqu'à ce qu'elle prenne son accordéon pour une première bouffée d'adrénaline.
Les orchestrations se faisaient alors à la fois pour baroque et plus tranchante. Une formule qui ira crescendo jusqu'à la fin et la reprise carrément Punk de Paris s'éveille de Dutronc. Tout le monde finira debout en dansant ce concert de deux heures qui aura, en plus, un second rappel encore plus rock.
Voilà finalement un excellent concert donné par une artiste complète et franchement impressionnante sur scène par son énergie et sa très belle voix.
Bravo donc à l'équipe de l'Espace Doun qui pourrait donner quelques leçons aux tenanciers de salles des grandes villes sur la qualité de la programmation et la convivialité du lieu. Réagir à cette critique