Mauvaise première impression pour ce concert d'Arthur H. Déjà je suis à la bourre donc pour ce qui concerne la première partie, désolée je l'ai ratée.
Ensuite le public, très bizarre... il faut dire que je vais voir pour l'essentiel des concerts de hip-hop alors bon ça fait un peu un choc de se retrouver dans une salle de trentenaires un peu... .../...
Mauvaise première impression pour ce concert d’Arthur H. Déjà je suis à la bourre donc pour ce qui concerne la première partie, désolée je l’ai ratée.
Ensuite le public, très bizarre… il faut dire que je vais voir pour l’essentiel des concerts de hip-hop alors bon ça fait un peu un choc de se retrouver dans une salle de trentenaires un peu… chais pas …intello fashion bobo tout ça quoi.
Une belle scénographie par contre avec des maquettes d’immeubles genre 1ères grandes tours de
Manhattan des années 50.
Entrée d’
Arthur H, en blouson lamé doré quand même, et de ses musiciens : guitare
Nicolas Repac bon et discret ce qui est assez inhabituel. Il faut bien l’avouer je trouve que le guitariste est souvent affublé d’un ego comment dire surdimensionné (le MC aussi on me répliquera mais je sais pas pourquoi ça me fait pas le même effet) Un très bon bassiste et contrebassiste
Jérôme Goldet un peu moins discret avec un gros son de basse d’entrée et des effets disco funk à la
Shaft. Au clavier et aux cœurs
Betty Kee, belle blonde glam et belle voix et
Patrick Goraghet à la batterie, efficace.
J’ai un peu de mal à rentrer dans ce concert, le public est très éclairé et le son ne couvre pas ses passionnantes discussions mais petit à petit je l’oublie pour me concentrer sur la voix de ce type que je trouve assez hypnotique. Il va surtout proposer des morceaux de ses deux derniers albums, j’ai une nette préférence pour l’avant dernier.
Ce mec a en même temps des sons très – trop – tendance mais avec un vrai univers. Des sons rocks mais aussi disco ou très funk classique mais bien foutu. Il nous trimballe 2 heures dans son monde avec ses mots, ses jeux de mots ses contes et ses affabulations légères et pas du tout aseptisées.
Ne me demandez pas de relater précisément comment mais sur
Dance With Madonna on s’est retrouvé dans les bras de
Obama avec Madonna et dixit Arthur,
Sarkoko 1er en train de "fluker" et non pas fucker attention nuance.
Dans la même veine, sur
Est-ce Que Tu Aime, il nous a offert un petit break au bordel avec la jeune chanteuse moqueuse qui fait mourir de désir tous les cowsboys par une reprise pur jus de
River Of No Return avec la voix de Marylin, les chœurs bien ouaouahisants des mecs et tout et tout.
Il aime vraiment bien raconter des conneries. Pour le premier rappel il s’est habillé en
« H-man », la totale avec cape collant et slip jaune, et toujours après une sombre histoire dont le déroulement m’échappe il nous a avoué – attention scoop – être le père de l’enfants de
Rachida Dati suite à un soirée en présence de
Sarkoko 1er sur un yacht où il lui a fait l’amour grâce à ses supers pouvoirs et son regard spermatique…euh ouais bon comme ça ça semble peu clair mais pourtant.
Bref, un petit voyage de deux heures chez
Arthur et ses musicos, du disco, du funk, du rock et même de la dance mais avec son espèce de poésie bizarre, sa présence et ses contes people délirants.
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