Il y a eu une 1er Partie mais je suis arrivée en retard ; quand on passait le contrôle à l’extérieur on a entendu le public se mettre à hurler alors qu’il n’était que 21h05 pas de retard pour le Dôme grande salle, et en prime qui annonce complet.
J’avais déjà eu la chance de voir un de ces concerts mais dans les Arènes de Nîmes en juillet 2001 et il est vrai que l’ambiance des arènes pour ce genre de concert m’a manqué en entrant dans cette salle du Dôme comble où on a eu la chance de trouver une place avec une vue sur la scène imprenable.
Le concert de 2h30 commence par des morceaux bien speed pour essayer de calmer la salle en feu. Puis petit moment de calme, Ben Harper présente « The innocent Criminal » ; le groupe qui l’accompagne depuis un bon nombre d’années maintenant. Aux percussions c’est Leon Mobley, un talentueux qui joue du djembé aussi bien que Guem il l’a encore montré en jouant le fameux morceau (dont je suis pas bien sûre du titre) « If you don’t light my fire» où il fait un solo de 5 minutes au moins, ensuite nous avons Oliver Charles à la batterie, puis Jason Yates au piano, et ensuite les instruments à cordes avec Michael Ward à la guitare, un formidable bassiste du nom de Juan Nelson, qui a aussi fait un solo de genre blues, qui a fait applaudir le Dôme pour une ovation de 5 minutes encore comme Mobley aura pour son solo et enfin mais il ne se présente pas Ben Harper au chant, à la guitare normale, à la guitare acoustique et à la guitare slidé.
Ce concert a eu plusieurs moments forts, intenses et indescriptibles en commençant par quand il a chanté à capella « The power of the Gospel », en faisant taire toute la salle (8000personnes) et tous ses musiciens excepté le batteur, puis avant qu’ils aient pu reprendre le morceau, c’est toute cette même salle silencieuse avant qui se lève et acclame Ben Harper, en applaudissant et en étant debout, c’est vraiment impressionnant.
Puis la version reggae de « Jah Morks » avec une fusion du morceau « Exodus » de Bob Marley si je ne connaissais pas le morceau original, et bien j’aurai pu croire que c’été un nouveau morceau de Ben tellement la version reggae passe bien pour ce morceau.
Puis ensuite le groupe quitte la scène, et après une petite pause bien méritée, Ben Harper revient tout seul sur scène avec sa guitare acoustique pour nous jouer 5 de ses plus grands succès y compris « With my own two hands », ce moment là était vraiment grisant lui tout seul sur scène avec cette guitare, il arrive à faire ressentir des sentiments, qu’on essaie d’oublier, de tristesse mêlée à la joie, ce fut un moment intense pour moi. Et pour finir le groupe vient l’accompagner pour un dernier morceau ; Merci Ben Harper !