AS Dragon + Syd Matters + Tahiti 80 + Bertrand Burgalat DJ set (Festival Chroniques Sonores) - 04 mai 2005 - Cabaret Aléatoire - Marseille Très belle soirée proposée par B.B. (ndP : et surtout les Chroniques Sonores organisateurs du Festival) en ce we d'ASCENSION :
Tahiti 80 un peu mou au début (le temps d'aller se chercher quelques bières fraîches au comptoir) décolle en fin de set avec des morceaux bien sentis, des ambiances et des influences digérées si ce n'est avec talent en .../...
Très belle soirée proposée par B.B. (ndP : et surtout les Chroniques Sonores organisateurs du Festival) en ce we d'ASCENSION :
Tahiti 80 un peu mou au début (le temps d'aller se chercher quelques bières fraîches au comptoir) décolle en fin de set avec des morceaux bien sentis, des ambiances et des influences digérées si ce n'est avec talent en tout cas avec brio. (ça veut peut être dire la même chose...? )
Le cou d'éclat (et le coup de pied au cul), c'est Syd Matters qui le donnera ce soir. Une musique belle, bruyante, riche, sensible, pleine de matière et de couleur, nouvelle et déjà évidente. Depuis leur dernière venue à Marseille, l'évolution est remarquable. Le groupe ressemble de moins en moins à un Phoenix et de plus en plus à un Air. Mais comme le dit l'un des internautes, là n'est pas l'essentiel.
Suit l'événement Télérama : AS Dragon. Déjanté à souhait, des gueules bien craignos (j'aimerai pas me retrouver seul avec le batteur et la chanteuse au fond du bus de la tournée...) mais un son carré et plein d'énergie. Mais d'où tirent t-ils toute leur énergie au fait ? Hein ? Probablement boivent-ils beaucoup de jus d'orange pressé. Vers la fin du set une partie du public est en transe (des amateurs ? des amis ? des membres de la secte Burgalat ?) Et ça chauffe grave. Le tout dans l'ambiance d'église underground qu'est le cabaret aléatoire (avec ses grandes colonnes de béton, sa scène en forme de chœur et ses absides où chacun peut comater en toute tranquillité ). C’était un moment de Pur Punk
Et puis, Burgalat arrive, magnifique, avec son blouson bleu récupéré à Emmaüs, sans savoir qu'il joue à Marseille, ville du ragamuffin', des musiques du sud, du bon vieux pétard et surtout ville des gros mauvais. A 1h00, il n'y avait plus qu'une poignée de personne dont une bonne partie d'épaves. Le DJ Set commence avec des choix dansant et de qualité mais c'est trop tard, ils sont tous déjà dans leur petite twingo turquoise à chercher une place du côté de la Plaine (parce que c'est branché la plaine). Bref une fin de soirée en eau de boudin alors qu'était présent un des meilleurs DJ de France et que demain il n'y avait pas école. Honte à toi Marseille.
PS : Quant au dépressif qui se plaint dans ces chroniques parce que ça ne commence pas à l’heure, je pense que le mieux pour tout le monde, c’est qu’à l’avenir il reste chez lui.
Pour les amateurs j'ai quelques photos de Natascha que je peux échanger... Réagir à cette critique
AS Dragon + Syd Matters + Tahiti 80 + Bertrand Burgalat DJ set (Festival Chroniques Sonores) - mercredi 4 mai 2005 - Cabaret aléatoire - Marseille Quel dommage!
Tout avait pourtant bien commencé avec les Tahiti 80, toujours Pro, proches et bonnes Vibes, as usual !
Mais Voilà qu'"on" a programmé juste derrière un groupe nommé Syd Matters, ovni bruyant, désorganisé (surtout après un Tahiti 80 impeccable), n'esquissant pas le moindre intérêt pour un public qui a malgré tout tenue le coup .../...
Tout avait pourtant bien commencé avec les Tahiti 80, toujours Pro, proches et bonnes Vibes, as usual !
Mais Voilà qu'"on" a programmé juste derrière un groupe nommé Syd Matters, ovni bruyant, désorganisé (surtout après un Tahiti 80 impeccable), n'esquissant pas le moindre intérêt pour un public qui a malgré tout tenue le coup et a applaudit poliment ... en attendant AS Dragon.
Vint le moment tant attendu : AS Dragon ! Premier morceau rentre dedans, bien exécuté. On se dit : ça va chier ! Deuxième morceau, le claviste pousse trop fort sur ses machines et le tout se fraccasse par terre ! il ramasse pendant que le groupe finit tant bien que mal. fin du deuxième morceau, le public attend et Natasha commence à avoir une montée de "j'sais pas koi" et là :c'est le drame !
S'ensuivent deux morceau pendant lesquels le claviste rebranche tant bien que mal ses machines et Natasha se débranche progressivement de son rôle : le chant ! Je n'en dirais pas plus le désagréable à ses limites... Tjs un coup de chapeau au guitariste et au batteur : Monstrueux d'efficacité !
Voilà nous n'avons pas fini le concert et sommes partis avant la fin tant c'était à la dérive, désolé Mr Burgalat vous auriez mieux fait de nous chauffer pendant l'apéro et l'heure de retard et d'attente avant le concert ! Réagir à cette critique