Dj Big Buddah est le maître incontesté des métissages : asian-beat, boogaloo-house, raï robotik, kwaïto sud africain, breakbeat balkanique, électro libanais...
Big Buddha + Rona Hartner & Dj Click (Festival Marsatac 2005) - 22/09/2005 - Poste à Galène - Marseille La soirée débuta avec dj Big Buddha, évidement au début il n'y avait pas énormément de monde et l' ambiance était plutôt sympathique mais éteinte, style on se met tous en rond trés éloigné du centre, personne qui danse et j'attends qui se passe quelque chose. Musique au départ électro tsigane, hip hop puis peu à peu les gens se sont mis à danser .../...
La soirée débuta avec dj Big Buddha, évidement au début il n'y avait pas énormément de monde et l' ambiance était plutôt sympathique mais éteinte, style on se met tous en rond trés éloigné du centre, personne qui danse et j'attends qui se passe quelque chose. Musique au départ électro tsigane, hip hop puis peu à peu les gens se sont mis à danser bref c'était sympa mais un peu long surtout que la musique s'est légèrement dégradée! j'avais l'impression d'une compilation d'introductions successives sans que ça démarre jamais!
Enfin arrive Rona Hartner et dj Click. David Krupinski (guitare, effets et bassline),l'excellent violoniste Serioja Mihaie et Victor Conan(accordéon) rentrent tout d'abord sur scène. Puis arrive Rona Hartner vêtue d'une capeline grise. Le décor est posé, l'histoire se raconte, se chante, vibre aux rythmes de ces musiciens.
Il nous est conté la vie d'une jeune fille pauvre de Budapest, ses amours, ses trahisons, son mariage, son amour de la musique et des vieux vinyls...Tout ça interprété par la force de cette musique qui oscille entre chants traditionnels et électro. Nous retrouvons d'ailleurs deux chansons qui étaient présentes sur la BO du film de Tony Gatlif"Gadjo Dilo", la scène du mariage et cette magnifique chanson où est décliné en plusieurs langues "tsigane".
Rona Hartner est alors tantôt magicienne, sorcière dans ses différents costumes, elle danse, elle chante en dégageant une énergie et une force telle qu'elle est survoltée! Et du coup à la fin je fus un peu comme lassée, le son est super fort, certains passages paraîssent interessants(par exemple lorsqu'elle s'amuse avec dj Click et son appareil car je ne sais pas le nommer qui module le son en fonction des gestes) mais sont un peu trop long.
Certains me diront qu'avec l'électro, les samplers, le son trop fort, Rona Hartner survoltée, il reste une impression d'écrasement. Alors ça s'effondre pas mais le trop nous lasse au bout d'un moment et c'est fort dommage car on a bien conscience que tous les éléments sont là pour que nous sentions quelque chose de bien plus fort, comme à certains moments mais on voudrait que ces moments perdurent jusqu'à la fin.
James Hardway + Big Buddha - 12 mars 2002 - Café Julien - Marseille Un mardi soir comme on les aime : Café Ju très intimiste, peu de personnes, Big Buddha aux platines pour chauffer tout le monde, encens partout.... On se croirait presque à la maison.
Vers 10H30, MONSIEUR HARDWAY et sa troupe prennent la petite scène d'assaut. Au premier regard, on imaginerait plus Monsieur HARDWAY leader d'un groupe néo punk .../...
Un mardi soir comme on les aime : Café Ju très intimiste, peu de personnes, Big Buddha aux platines pour chauffer tout le monde, encens partout.... On se croirait presque à la maison.
Vers 10H30, MONSIEUR HARDWAY et sa troupe prennent la petite scène d'assaut. Au premier regard, on imaginerait plus Monsieur HARDWAY leader d'un groupe néo punk sur le retour.... tatouages faits maison sur les mollets, gabarit de rugbyman.... Bref, rien à voir avec la finesse de sa musique : juste ce qu'il faut d'électronique sur une base jazz bien en place (clavier, percus, toaster et chanteuse ma foi fort sympathique). Le tube que GRENOUILLE n'arrête pas de passer en boucle dès le 2ème morceaux, histoire de rappeler sur quelle musique on va danser tout l'été.....
Bref, que du bon : dommage qu'il n'y ait pas eu plus de monde et que le concert fut si court (1H10mn....snif). En tous cas, on reviendra M. HARDWAY !!"
Hooverphonic + Badmarsh + Big Buddha - 03 février 2001 - Moulin - Marseille ... je suis passé au moulin voir HooverPhonic. C'était : décevant à mon gout. Rien à redire sur le concert en lui même, mais quand on voit marquer : Trip-hop, punch gratuit 18h30-21h00, et qu'on arrive au Moulin pour découvrir que ce n'est pas de la trip-hop mais de la pop (1ere partie) et de la pop (un poil electro) pour Hooverphonic, ca fait .../...
... je suis passé au moulin voir HooverPhonic. C'était : décevant à mon gout. Rien à redire sur le concert en lui même, mais quand on voit marquer : Trip-hop, punch gratuit 18h30-21h00, et qu'on arrive au Moulin pour découvrir que ce n'est pas de la trip-hop mais de la pop (1ere partie) et de la pop (un poil electro) pour Hooverphonic, ca fait un choc.
Surtout quand on arrive bien chargé pour assister a un concert bien scotchant..
Ajoutons que Punch gratuit signifiait : 1 verre de punch gratuit et pas plus. Pour tenir 2h avant le début du concert, en étant coincé vers les charteux sans espoir de trouver un rade avec de la bonne zique, ca fait un peu court.
Peut on se plaindre ? Les pizzerria et les épiciers du quartier n'ont jamais fait un tel chiffre. Mais pour ma part, ca m'a pourri la vie, et le concert je n'étais pas bien pour l'apprécier (visiblement, c'etait le cas pour le public en general) ca m'a saoulé pour les groupes, dont je serais bien embarrassé de dire si ils étaient bons ou pas, j'étais juste pas venu pour ca. J'ai meme essaye de ne pas etre obtus mais visiblement personne n'était venu pour ca.
Alors quelle est la conclusion ? Ben, que le Moulin a abusé : programmation mal annoncée, coup d'esbrouffe sur la convivialité et le "On est tous potes, passez boire l'apero"....pas bon, ils pourront pas le faire 2000 fois non plus... Et les groupes ? c'est ca le pire, je ne sais meme pas. C'est bien pour ca que je suis degouté.
Mukta + Big Buddha - 01 février 2001 - Poste à Galène - Marseille Je suis arrivé un petit peu en retard au Poste et j'ai donc raté la première série du big Buddha heureusement il devait repasser après Mukta. Mukta qui n'évoquait pour moi que cette affiche où l'on voit une main de femme tatouée ...La salle était plutôt bien pleine sans excès, un public différent de d'habitude (90% de nouveaux venue d'après les .../...
Je suis arrivé un petit peu en retard au Poste et j'ai donc raté la première série du big Buddha heureusement il devait repasser après Mukta.
Mukta qui n’évoquait pour moi que cette affiche où l’on voit une main de femme tatouée ...
La salle était plutôt bien pleine sans excès, un public différent de d’habitude (90% de nouveaux venue d’après les nouvelles adhésions) Sur scène 4 gars et une femme : batterie, percus, trompette, contrebasse et cithare (désolé pour la probable faute d'orthographe).
Le tout était très jazz et très varié ... et même moi qui ne suis pas trop fan de jazz à la base je me suis régalé. Ca me faisait penser aux sons des Beatles version George Harisson ... Très détendant, très doux et agréable à écouter avec quand même pas mal d’énergie. Bravo aux longs solos de contrebasse ou percus ! Sur scène ils avaient l’air bien contents d’être là, ce qui est toujours assez agréable.
C’est amusant de voir ce genre de groupe avec une promo grand public et qui passe dans des salles "rock". D’un autre côté c’était tout à fait justifié et nous a permis une bonne découverte une fois de plus.
Après leur set et un rappel où deux personnes du public les ont rejoint (tiens j’ai même oublié de préciser que c’était purement instrumental) pour un boeuf final, Big Buddha est retourné aux platines, pour nous passer des sons très world, cithare et compagnie tout à fait dans le même style que Mukta.Bien agréable aussi (quoiqu’un peu fort au début) mais cela n’a pas empêché la salle de se vider assez rapidement (sauf pour quelques danseuses) Ici dès qu’un concert est fini, les gens s’en vont ... Réagir à cette critique