Black Lips, vos critiques de disques
Black Lips
Les Black Lips écrivent des pop songs teintées de rock garage crasseux, de rock psyché vrillé et de country folk lo-fidelity. Le dernier album Arabia Mountain devrait donner lieu à des concerts épiques !
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Artiste : Black Lips Titre : Arabia Mountain
Style : Pop - Rock
Doués depuis leurs débuts pour foutre un bordel monstre avec leur rock garage teinté de pop psyché sixties, les Black Lips passent aujourd'hui la vitesse supérieure avec Arabia Mountain, un disque truffé de titres débraillés et tubesques, comme les précédents donc, mais bénéficiant cette fois-ci d'une production digne de ce nom, le très vintage Mark Ronson (Back To Black d'Amy Winehouse, c'est lui) réussissant à polir le son sans le rendre mainstream, avec l'aide de Lockett Pundt de leurs potes de Deerhunter sur certains titres... Le choc est énorme par rapport au précédent disque, le très cradingue 200 Million Thousand où Cole Alexander, Jared Swilley, Joe Bradley et Ian Saint Pé avaient volontairement salopé le boulot en enregistrant eux-mêmes dans leur studio/local de répétition, pour un résultat jubilatoire pour le fan de garage puriste mais suicidaire en terme de ventes potentielles. Arabia Mountain pourrait donc être la suite de l'excellent recueil de chanson datant de 2007, Good Bad Not Evil, c'est à dire un album où les quatre garnements prompts à baisser leurs pantalons et à effrayer le bourgeois ne changent en rien leur songwriting rétro tout en le rendant écoutable avec un son moins punk Lo-Fi. Par l'entremise d'Arabia Mountain des Black Lips, l'auditeur voit donc débouler dans ses oreilles 16 titres de pop garage certes hystérique mais souvent hyper accrocheuse ; les hits qui rendent heureux se ramassent à la pelle (Family Tree, Raw Meat, Modern Art, Bone Marrow, Noc-A-Homa, Spidey's Curse, Mad Dog, Mr Driver, Time... ), donnant irrésistiblement envie d'aller à Atlanta, Georgia se la couler douce dans le Sud des Etats-Unis en compagnie de Cole, Jared, Joe et Ian... En écoutant leurs derniers morceaux de bravoure savoureusement imprégnés de l'âge d'or de la pop et du rock, l'on se voit très bien en train de siroter des bières fraiches (Guinness ?) tout en sifflotant sous le porche de leur maison pendant qu'un nonchalant DJ égrène des 45 tours des Stones, de Dutronc, des Beatles, de Them, des Byrds, des Sonics, des Troggs, de Plastic Bertrand et de 13th Floor Elevators... Sans chercher à révolutionner quoi que ce soit, les Black Lips réussissent à faire souffler un vent frais avec la plupart de leurs compositions convoquant pourtant d'antiques influences. Un tour de force réalisé haut la main, le sourire aux lèvres, la libido en éveil et avec plein de petites idées hédonistes derrière la tête pour s'éclater comme un chien fou...
A lire également, des chroniques de concerts de ce formidable groupe de scène qu'est Black Lips : à L'Epicerie Moderne de Feyzin, en 2008, à La Maroquinerie à Paris, en 2009 et à La Machine du Moulin Rouge à Paris, en 2010.
Liens : www.black-lips.com, www.facebook.com/theblacklips, http://twitter.com/#!/theblacklips, www.myspace.com/theblacklips, www.vicerecords.com...
Juin 2011 (Vice - Cooperative Music)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock
Doués depuis leurs débuts pour foutre un bordel monstre avec leur rock garage teinté de pop psyché sixties, les Black Lips passent aujourd'hui la vitesse supérieure avec Arabia Mountain, un disque truffé de titres débraillés et tubesques, comme les précédents donc, mais bénéficiant cette fois-ci d'une production digne de ce nom, le très vintage Mark Ronson (Back To Black d'Amy Winehouse, c'est lui) réussissant à polir le son sans le rendre mainstream, avec l'aide de Lockett Pundt de leurs potes de Deerhunter sur certains titres... Le choc est énorme par rapport au précédent disque, le très cradingue 200 Million Thousand où Cole Alexander, Jared Swilley, Joe Bradley et Ian Saint Pé avaient volontairement salopé le boulot en enregistrant eux-mêmes dans leur studio/local de répétition, pour un résultat jubilatoire pour le fan de garage puriste mais suicidaire en terme de ventes potentielles. Arabia Mountain pourrait donc être la suite de l'excellent recueil de chanson datant de 2007, Good Bad Not Evil, c'est à dire un album où les quatre garnements prompts à baisser leurs pantalons et à effrayer le bourgeois ne changent en rien leur songwriting rétro tout en le rendant écoutable avec un son moins punk Lo-Fi. Par l'entremise d'Arabia Mountain des Black Lips, l'auditeur voit donc débouler dans ses oreilles 16 titres de pop garage certes hystérique mais souvent hyper accrocheuse ; les hits qui rendent heureux se ramassent à la pelle (Family Tree, Raw Meat, Modern Art, Bone Marrow, Noc-A-Homa, Spidey's Curse, Mad Dog, Mr Driver, Time... ), donnant irrésistiblement envie d'aller à Atlanta, Georgia se la couler douce dans le Sud des Etats-Unis en compagnie de Cole, Jared, Joe et Ian... En écoutant leurs derniers morceaux de bravoure savoureusement imprégnés de l'âge d'or de la pop et du rock, l'on se voit très bien en train de siroter des bières fraiches (Guinness ?) tout en sifflotant sous le porche de leur maison pendant qu'un nonchalant DJ égrène des 45 tours des Stones, de Dutronc, des Beatles, de Them, des Byrds, des Sonics, des Troggs, de Plastic Bertrand et de 13th Floor Elevators... Sans chercher à révolutionner quoi que ce soit, les Black Lips réussissent à faire souffler un vent frais avec la plupart de leurs compositions convoquant pourtant d'antiques influences. Un tour de force réalisé haut la main, le sourire aux lèvres, la libido en éveil et avec plein de petites idées hédonistes derrière la tête pour s'éclater comme un chien fou... A lire également, des chroniques de concerts de ce formidable groupe de scène qu'est Black Lips : à L'Epicerie Moderne de Feyzin, en 2008, à La Maroquinerie à Paris, en 2009 et à La Machine du Moulin Rouge à Paris, en 2010.
Liens : www.black-lips.com, www.facebook.com/theblacklips, http://twitter.com/#!/theblacklips, www.myspace.com/theblacklips, www.vicerecords.com...
Juin 2011 (Vice - Cooperative Music)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : The Black Lips Titre : 200 Million Thousand
Style : Pop - Rock / PsychéGarage
Nouvel album très réussi pour les quatre jeunes voyous des Black Lips, l'un des groupes composant les morceaux les plus sexy du moment, sans oublier d'être l'un des meilleurs combos à voir sur une scène à l'heure actuelle (cf leur concert dément à la Maroquinerie). Fidèles à leur réputation (savamment entretenue, mais justifiée !) de sales gosses, le nom de leur nouvel album comporte une énorme faute d'orthographe - 200 Million Thousand - et offre une belle série de titres à la fois accessibles et très loin du mainstream... En se démarquant du son - un peu plus propre - de leur dernier LP Good Bad Not Evil et en accentuant encore leur style débraillé, les Black Lips réussissent à surprendre et à évoluer en beauté. La recette du succès de 200 Million Thousand est simple... Cole Alexander, Jared Swilley, Joe Bradley et Ian Saint Pé ont choisi de naviguer avec maestria entre psyché rock façon Brian Jones et Brian Jonestown Massacre (Old Man, Trapped in The Basement), rock 'n roll lancinant et d'humeur bagarreuse (Big Black Baby jesus Of today, son riff de guitare qui tue et sa voix à la Van Morrison) et titres purement rock garage avec six cordes qui claquent et son poussé In the Red (Body Combat, le très stoogien Take my heart, Let It Grow et Elija, ovni chanté comme un Muppet bourré mais avec un refrain à rendre dingue façon Wild Thing). Loin de s'arrêter en si bon chemin, ils se font forts d'alterner également entre les passages country pop (le tubesque Short Fuse), la pop ultra sautillante à la early Beatles (le braillard Drugs), une sorte de rhythm and blues hip hop soul très étrange (Drop I Hold avec refrain imparable), un slow sirupeux avec vocaux gueulés au fond d'un couloir (I'll be with you) et l'option guitares à la Byrds (sur le future hit Starting Over et sur le très agité Again and again)... Vous l'aurez compris, c'est très très varié, les ambiances et les humeurs sont changeantes et les tubes - aussi improbables que déjantés - qui résultent de ce choix artistique foutraque n'en ont que plus de charme et de singularité en ces temps de nivellement par le bas - tout le monde sonne pareil pour passer à la radio. Sans céder une seule seconde aux sirènes commerciales, les Black Lips continuent à être les vauriens de la pop garage, aussi sagouins dans leurs méthodes d'enregistrement qu'orfèvres en matière de mélodies et de composition. C'est une très bonne nouvelle en provenance d'Atlanta, Georgia !
Liens : www.black-lips.com, www.myspace.com/theblacklips, www.vicerecords.com, www.youtube.com
Mars 2009 (Vice Records - PIAS)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock / PsychéGarage
Nouvel album très réussi pour les quatre jeunes voyous des Black Lips, l'un des groupes composant les morceaux les plus sexy du moment, sans oublier d'être l'un des meilleurs combos à voir sur une scène à l'heure actuelle (cf leur concert dément à la Maroquinerie). Fidèles à leur réputation (savamment entretenue, mais justifiée !) de sales gosses, le nom de leur nouvel album comporte une énorme faute d'orthographe - 200 Million Thousand - et offre une belle série de titres à la fois accessibles et très loin du mainstream... En se démarquant du son - un peu plus propre - de leur dernier LP Good Bad Not Evil et en accentuant encore leur style débraillé, les Black Lips réussissent à surprendre et à évoluer en beauté. La recette du succès de 200 Million Thousand est simple... Cole Alexander, Jared Swilley, Joe Bradley et Ian Saint Pé ont choisi de naviguer avec maestria entre psyché rock façon Brian Jones et Brian Jonestown Massacre (Old Man, Trapped in The Basement), rock 'n roll lancinant et d'humeur bagarreuse (Big Black Baby jesus Of today, son riff de guitare qui tue et sa voix à la Van Morrison) et titres purement rock garage avec six cordes qui claquent et son poussé In the Red (Body Combat, le très stoogien Take my heart, Let It Grow et Elija, ovni chanté comme un Muppet bourré mais avec un refrain à rendre dingue façon Wild Thing). Loin de s'arrêter en si bon chemin, ils se font forts d'alterner également entre les passages country pop (le tubesque Short Fuse), la pop ultra sautillante à la early Beatles (le braillard Drugs), une sorte de rhythm and blues hip hop soul très étrange (Drop I Hold avec refrain imparable), un slow sirupeux avec vocaux gueulés au fond d'un couloir (I'll be with you) et l'option guitares à la Byrds (sur le future hit Starting Over et sur le très agité Again and again)... Vous l'aurez compris, c'est très très varié, les ambiances et les humeurs sont changeantes et les tubes - aussi improbables que déjantés - qui résultent de ce choix artistique foutraque n'en ont que plus de charme et de singularité en ces temps de nivellement par le bas - tout le monde sonne pareil pour passer à la radio. Sans céder une seule seconde aux sirènes commerciales, les Black Lips continuent à être les vauriens de la pop garage, aussi sagouins dans leurs méthodes d'enregistrement qu'orfèvres en matière de mélodies et de composition. C'est une très bonne nouvelle en provenance d'Atlanta, Georgia !Liens : www.black-lips.com, www.myspace.com/theblacklips, www.vicerecords.com, www.youtube.com
Mars 2009 (Vice Records - PIAS)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : Black Lips Titre : Wildmen In Action
Style : Pop - Rock / Garage
Les sales gosses de la pop garage sortent un dvd live à leur image : cradingue, borderline, trash, dissonnant, brut de décoffrage... Filmé en Espagne dans un club punk rock en 2006, Wildmen in Action (non, ce n'est pas un porno gay, quoique dans les bonus un membre des Black Lips montre son attirail et urine sur scène... ) permet de constater que les Black Lips sont un très bon groupe de scène, même s'ils n'accordent pas leurs instruments, finissent souvent leurs morceaux en queue de poisson, ne parlent que très peu et provoquent des bagarres en jetant des bouteilles dans le public... Oui mais voilà, ces quatre garçons asociaux, mal embouchés et parfois hystériques écrivent et jouent des morceaux ébouriffants, et ce avec trois bouts de ficelles : une guitare façon Velvet Underground/Jonathan Richman, des solos à la Chuck Berry, des mélodies et des chœurs à la Beatles, des embardées garage bruitistes à la Sonics, des accords chipés aux Them de Van Morrisson. On remarque également une reprise foutrement déglinguée de Jacques Dutronc : Hippie hippie hourrah... Entre pop sautillante et garage virulent, les Black Lips (from Atlanta, Georgia) s'en donnent à cœur joie en proposant un set rapide comme l'éclair, bien débraillé, très énervé et marquant. Les fans de dvd ultra haute définition avec 20 caméras peuvent passer leur chemin : ici, il n'y a que 2 ou 3 cadreurs, les lumières sont basiques, on n'entend - et ne voit - presque pas le public et le son est caverneux. En clair, Wildmen in Action est un dvd filmé à l'arrache (mais dans l'esprit) avec au menu : un bon concert, la discographie du groupe et deux clips bien gratinés (pipi, vomi, crachas etc etc). Conseillé aux fans de rock garage poppy et déconseillé aux âmes sensibles donc.
A lire également, des chroniques de concerts des Black Lips à L'Epicerie Moderne de Feyzin, en 2008 et à La Maroquinerie à Paris, en 2009.
Sites Internet : www.black-lips.com, www.myspace.com/theblacklips, www.vicerecords.com, www.youtube.com, www.munster-records.com.
2008 (Munster Records)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock / Garage
Les sales gosses de la pop garage sortent un dvd live à leur image : cradingue, borderline, trash, dissonnant, brut de décoffrage... Filmé en Espagne dans un club punk rock en 2006, Wildmen in Action (non, ce n'est pas un porno gay, quoique dans les bonus un membre des Black Lips montre son attirail et urine sur scène... ) permet de constater que les Black Lips sont un très bon groupe de scène, même s'ils n'accordent pas leurs instruments, finissent souvent leurs morceaux en queue de poisson, ne parlent que très peu et provoquent des bagarres en jetant des bouteilles dans le public... Oui mais voilà, ces quatre garçons asociaux, mal embouchés et parfois hystériques écrivent et jouent des morceaux ébouriffants, et ce avec trois bouts de ficelles : une guitare façon Velvet Underground/Jonathan Richman, des solos à la Chuck Berry, des mélodies et des chœurs à la Beatles, des embardées garage bruitistes à la Sonics, des accords chipés aux Them de Van Morrisson. On remarque également une reprise foutrement déglinguée de Jacques Dutronc : Hippie hippie hourrah... Entre pop sautillante et garage virulent, les Black Lips (from Atlanta, Georgia) s'en donnent à cœur joie en proposant un set rapide comme l'éclair, bien débraillé, très énervé et marquant. Les fans de dvd ultra haute définition avec 20 caméras peuvent passer leur chemin : ici, il n'y a que 2 ou 3 cadreurs, les lumières sont basiques, on n'entend - et ne voit - presque pas le public et le son est caverneux. En clair, Wildmen in Action est un dvd filmé à l'arrache (mais dans l'esprit) avec au menu : un bon concert, la discographie du groupe et deux clips bien gratinés (pipi, vomi, crachas etc etc). Conseillé aux fans de rock garage poppy et déconseillé aux âmes sensibles donc. A lire également, des chroniques de concerts des Black Lips à L'Epicerie Moderne de Feyzin, en 2008 et à La Maroquinerie à Paris, en 2009.
Sites Internet : www.black-lips.com, www.myspace.com/theblacklips, www.vicerecords.com, www.youtube.com, www.munster-records.com.
2008 (Munster Records)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : Black Lips Titre : Good Bad Not Evil
Style : Pop - Rock
Alors ceux-là, ils ont vraiment tout pour plaire au plus grand nombre : un nom bizarre qu'on n'oublie pas (Black Lips), des morceaux originaux et accrocheurs (Veni Vidi Vici, Oh Katrina, It feels allright, I saw a ghost (lean) etc etc), un nouvel album à la pochette flashy et marquante, de bonnes têtes de branleurs cool en provenance d'Atlanta, Georgie et, enfin, un statut branché « rock garage lo fi do it yourself »... Influencés par Them et Van Morrison, les Beatles période première période (Cavern Club), Beck, Jacques Dutronc – qu'ils reprennent sur scène lors de concerts démoniaques – et Dylan (plus une foultitude de groupes de rock 'n roll obscurs dont eux-mêmes... ), The Black Lips semblent produire à la chaine et avec une déconcertante facilité des pop songs teintées de rock garage crasseux, de rock psyché vrillé et de country folk lo-fidelity. Rois de la pirouette et de la référence bien placée, Les Lèvres Noires s'amusent à placer de petits clins d'oeil dans les chansons franchement débraillées, drôles et remuantes : ici un chant façon Bob Dylan, là une ligne de basse commençant comme Seven Nation Army des White Stripes, là une citation de Gloria de Them... Tout cela fait du cinquième album des Black Lips, un must incontournable, à écouter sans modération aucune, pour se mettre de bonne humeur chaque jour...
A lire également, des chroniques de concerts des Black Lips à L'Epicerie Moderne de Feyzin, en 2008 et à La Maroquinerie à Paris, en 2009.
Sites Internet : www.myspace.com/theblacklips, www.vicerecords.com, www.youtube.com.
2007 (Vice Records)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock
Alors ceux-là, ils ont vraiment tout pour plaire au plus grand nombre : un nom bizarre qu'on n'oublie pas (Black Lips), des morceaux originaux et accrocheurs (Veni Vidi Vici, Oh Katrina, It feels allright, I saw a ghost (lean) etc etc), un nouvel album à la pochette flashy et marquante, de bonnes têtes de branleurs cool en provenance d'Atlanta, Georgie et, enfin, un statut branché « rock garage lo fi do it yourself »... Influencés par Them et Van Morrison, les Beatles période première période (Cavern Club), Beck, Jacques Dutronc – qu'ils reprennent sur scène lors de concerts démoniaques – et Dylan (plus une foultitude de groupes de rock 'n roll obscurs dont eux-mêmes... ), The Black Lips semblent produire à la chaine et avec une déconcertante facilité des pop songs teintées de rock garage crasseux, de rock psyché vrillé et de country folk lo-fidelity. Rois de la pirouette et de la référence bien placée, Les Lèvres Noires s'amusent à placer de petits clins d'oeil dans les chansons franchement débraillées, drôles et remuantes : ici un chant façon Bob Dylan, là une ligne de basse commençant comme Seven Nation Army des White Stripes, là une citation de Gloria de Them... Tout cela fait du cinquième album des Black Lips, un must incontournable, à écouter sans modération aucune, pour se mettre de bonne humeur chaque jour... A lire également, des chroniques de concerts des Black Lips à L'Epicerie Moderne de Feyzin, en 2008 et à La Maroquinerie à Paris, en 2009.
Sites Internet : www.myspace.com/theblacklips, www.vicerecords.com, www.youtube.com.
2007 (Vice Records)
Signature : pierre andrieu
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