Black Rebel Motorcycle Club - 20 novembre 2007 - Elysée montmartre Paris Un grand moment de bonheur, une salle pleine, un concert de folie. Des morceaux aussi bien rock que mélodieux. American X GRANDIOSE !!! Un rappel digne de ce nom (environ 40 minutes) Les dernières .../...
Un grand moment de bonheur, une salle pleine, un concert de folie. Des morceaux aussi bien rock que mélodieux. American X GRANDIOSE !!! Un rappel digne de ce nom (environ 40 minutes) Les dernières chansons ont été plus rock et quel final !!!
BRMC - 20 novembre 2007 - Elysée-Montmartre Paris Grand concert deBRMC, de nombreux morceaux du 1er et du dernier album (les meilleurs), une salle en transe, un grand moment !
>> Réponse (le 21/11/2007 par jimi) elysée montmartre paris - 20 novembre moi je suis décu qu'ils n'est pas fait "rifle" :(La suite
Black Rebel Motorcycle Club - 23 novembre 2003 - Elysée Montmartre - Paris Un trio guitare basse batterie simple et efficace, de quoi vous faire sortir ou ressortir votre blouson de cuir. Pas de fioritures c'est tout simplement du pur rock'n'roll.
Festival de Bénicassim 2002 - 2, 3, 4 aôut 2002 - Bénicassim (Espagne) Le Festival de Bénicassim 2002 a laissé un souvenir impérissable à ceux qui ont eux la chance d'aller passer trois jours sur son site. Une programmation extraodinaire pour le fan de pop et d'électro .../...
Le Festival de Bénicassim 2002 a laissé un souvenir impérissable à ceux qui ont eux la chance d'aller passer trois jours sur son site. Une programmation extraodinaire pour le fan de pop et d'électro (Radiohead, The Cure, Chemical Brothers...) un climat torride, des festivaliers enthousiastes et conviviaux, une mer chaude... Que demandez de plus ?
Retour sur l'édition 2002, jour par jour : (Cliquez sur les liens)
>> Réponse (le 30/11/2006) Yes, j'y étais aussi la même année, j'ai fait les 3 jours plus la teuf du lundi soir sur la plage, chouette festival, .../...La suite
The Coral, Interpol, Dj Shadow, The Notwist...(La Route du Rock 2002) - 9, 10, et 11 Aout 20 - St Malo, Fort de St Père L'édition 2002 de la Route du Rock restera dans les annales pour des raisons surtout climatiques : la pluie torentielle du premier soir et le mauvais temps global auront parfois davantage marqué les .../...
L'édition 2002 de la Route du Rock restera dans les annales pour des raisons surtout climatiques : la pluie torentielle du premier soir et le mauvais temps global auront parfois davantage marqué les festivaliers que certains concerts anecdotiques. Le parti pris "découverte" de ce rendez-vous est une prise de risques des plus audacieuses ("rock" en somme) qui ont fait sa réputation mais cette année on ne peut pas signaler de révélation marquante à la vue de groupes anecdotiques comme DESTROYER ou prétentieux comme TRASH PALACE, projet erotico gnangnan dans lequel s'est illustré un bien pathétique Brian Molko pour une reprise poussive de "Je t'aime moi non plus", un non-évènement parmi d'autres déceptions et (quand même !) des bons moments là où on ne les attendait pas forcément.
THE CORAL ouvre les hostilités de manière stupéfiante avec un rock instruit et psychédelique qui tranche avec la mode revival garage du moment. J'avais déjà beaucoup aimé leur single "Shadows fall" et son passage Charleston déjà culte mais sur scène c'est encore mieux, ils digèrent leurs influences américaines avec un naturel déconcertant aidés vu leurs tronches et leurs mouvements saccadés de substances plus ou moins illicites.
DEPARTURE LOUNGE sont bien moins originaux mais tout aussi talentueux. Leur pop tranquille se laisse très agréablement écouter, c'est bien interprété, bien chanté et en plus ça ne se prend pas trop au serieux, comme le montre leur reprise réussie du tube r'n'b' des Destiny's Child "Survivor".
INTERPOL n'avait pas encore sorti leur album "Turn on the bright lights" mais ils étaient déjà entouré d'une hype assourdissante au vu de leur prestation dans ces mêmes lieux lors de la précédente édition. Difficile de crier au génie quand on a l'impression d'avoir déjà entendu ce rock référencé 80's des milliers de fois. Mais en même temps impossible de dénigrer ces New Yorkais efficaces et qui y croient, et livrent un concert aussi habité que les légendes à qui on les compare, avec un chanteur dont la voix sombre met tout le monde d'accord.
On change de registre avec les norvegiens encensés de ROYKSOPP aussi lumineux sur disque que laborieux sur scène, avec des effets visuels très cheap et peu de différence avec leur album si ce n'est une orientation plus dancefloor obligée mais pas forcément représentative de leur style. Leur remix du "What does it feel like" de Felix da Housecat est une des rares surprises de ce set bien trop convenu, c'est dire.
THE DIVINE COMEDY je serai trop epuisé pour les voir en entier mais à ce que j'ai entendu c'était un best of des kitcheries de Neil Hannon vace du bon ("Tonight we fly") et du moins bon, dommage que les conditions désastreuses du site ne m'ont par permis d'apprécier, tout comme le show paraît-il apocalyptique de PROGRAMME. Demain est un autre jour.
ELECTRIC SOFT PARADE survit plutôt au buzz dispropotionné qui avait suivi la sorti de leur 1er disque intéressant mais en rien renversant. Ils jouent leurs chansons sans complexe, des morceaux entraînants et bien écrits. Mention au dernier "Silent to the dark" long de 9 minutes et à la conclusion assez folle, qui laisse augurer du meilleur pour la suite des aventures de ces très jeunes lads.
KID LOCO fait oublier le scepticisme qui avaient frappé bons nombre d'auditeurs de son récent "Kill your darlings", le virage "classic rock" qu'ont prit ses chansons autrefois plus electro est en fait taillé pour la scène, où le groove discret ne dissimule jamais le manque d'inspiration. Quelques titres avec la voix de Departure Lounge et d'autres plus anciens comme "She's my lover" pour un résultat très convaincant.
JEAN LOUIS MURAT était déjà connu pour ses coups de gueule imprévisibles sur les plateaux tv qui contrastaient avec la douceur de sa musique. Ce soir c'est clair il a envie de faire chier son monde et c'est réussi, il chante faux et massacre ses pourtant bonnes chansons façon rock 'n' roll ponctué de "yeah" assez navrants.
ARCHIVE joue avec nos nerfs avec une science du son assez remarquable avec des envolées très impressionantes mais leur chanteur est une vraie plaie, confondant émotion et grandiloquence. Du coup ce qui aurait pu être du trip-rock progressif audacieux ressemble à s'y méprendre aux daubes fm très en vogue style Puddle of Mudd.
Le lendemain on se dit que ce sera difficile de faire plus inégal et finalemnt on aura droit à du bon voire du très bon à l'exception notable des LEAVES qui nous prouvent enfin qu'il n'y a pas que des groupes géniaux en Islande, ceux-là sont franchement pénibles.
THE BEES j'ai bien aimé, surtout parce que j'adore les cuivres dans la pop, de Belle & Sebastian aux Specials mais pas seulement pour ça. Ces anglais doués à l'instar de The Coral vu auparavant se jouent des modes et composent une musique intemporelle qui passe très bien en live.
THE NOTWIST auraient pu livrer un excellent concert si il n'y avait pas eu autant de larsens mais dans l'ensemble leur mélange neworderesque de rock et d'électro installe une atmosphère des plus prenantes où l'improvisation a aussi sa place.
BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB ne m'avaient pas franchement enthousiasmé en disque mais sur scène ils se revèlent très bons, classique certes mais énergiques à souhait. La transposition de leurs singles "Love burns" et "Whatever happened to my rock 'n' roll" en est la preuve étincelante.
SUEDE ne se foulent pas trop et jouent leurs tubes et quelques nouveaux titres qui ressemblent beaucoup aux anciens, avec juste ce qui faut de touche glam, la folie brit pop semble loin et le viellissant Brett ne saurait nous faire oublier que c'était Sigur Ros qui devait être l'apothéose du festival, finalement ce sera...
DJ SHADOW bien plus humble mais devenu une star malgré lui vu l'excellence de ses productions. Son nouveau set est plus interessant que son dernier passage à St Malo, les visuels vont très bien avec ses mixes, le son est excellent et finalement on se dit que ça valait le coup de rester jusqu'à la fin.
Bilan mitigé donc, avec un gros bémol du coté du mauvais temps et de l'organisation assez chaotique mais des choix artistisques pertinents et quelques bons souvenirs musicaux et extra musicaux mais sera-ce suffisant pour donner envie d'y gouter à nouveau ? Réponse l'an prochain.