Accueil Blackalicious en concert
Lundi 18 décembre 2017 : 10817 concerts, 24781 chroniques de concert, 5189 critiques d'album.


Duo hip-hop de San-Francisco proche de Dj Shadow et de Gil Scott-Heron.

Blackalicious en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Blackalicious : l'historique des concerts

Ve.

23

Oct.

2015

Newschool Special Guest Blackalicious New Morning - Paris 10ème (75)

Je.

22

Oct.

2015

Blackalicious + Otis Stacks ft JGivens Le Moulin - Marseille (13)

Me.

21

Oct.

2015

Ma.

20

Oct.

2015

Blackalicious (usa) + La Fraiche L'Ampli - Billere (64)

Ma.

20

Oct.

2015

Blackalicious + La Fraiche La Route du Son - Billere (64)

Sa.

17

Oct.

2015

Blackalicious + 1ere Partie Le VIP - St Nazaire (44)

Ve.

16

Oct.

2015

Blackalicious + Xywhy 6 par 4 - Laval (53)

Je.

15

Oct.

2015

Blackalicious + Ultra Light Blazer La Clef - St Germain (78)

Blackalicious : les dernières chroniques concerts 4 avis

Blackalicious & Lifesavas + Otis Stacks

Critique écrite le 25 octobre 2015, par Sami

Moulin, Marseille 22 Octobre 2015

Blackalicious & Lifesavas + Otis Stacks en concert

Si la programmation du Moulin depuis qu'il a rouvert fait souvent la part belle au rap hexagonal, les concerts de hip hop US s'y sont fait jusque là très rares et hasard du calendrier il y en a deux à quelques semaines d'intervalles. Avant la venue des Cunninlynguists c'est un joli plateau proposé par l'asso Comparses & Sons (à qui l'on doit d'avoir vu d'excellents concerts de The Coup ou The Procussions à Venelles) avec Blackalicious dont c'est le tout premier passage à Marseille. La première partie est assurée par le duo Otis Stacks du Danois JustMike, producteur de Dafuniks avec sur scène le chanteur californien Elias et le rappeur JGivens. Ambiance très timide pour un groupe qui livre pourtant une prestation des plus plaisantes. Le costaud Elias n'a pas vraiment la voix qui correspond à son allure et s'avère un soulman délicat, parfois à la limite du mielleux. Une voix qu'on pourrait rapprocher des Anglais Smooth & Turell ou de Jamie Woon, puissante et pleine de variations. Pour ce qui est de JGivens, on appréciera ce coté prédicateur décalé avec un flow saccadé mais intelligible. Le public réagira surtout lors d'une reprise du "Ms Fat Booty" de Mos Def puis d'un titre sur l'instru du "Simon Says" de... Lire la suite

Eiffel + Nada Surf + Dave Gahan + Blackalicious + Zebda (Eurockéennes 2003)

Critique écrite le 14 juillet 2003, par Pierre Andrieu

Belfort (90), Grande Scène, Chapiteau, Loggia, Plage 6 juillet 2003

C'est devant une plage bondée que le groupe français Eiffel lance cette troisième et dernière soirée des quinzièmes Eurockéennes de Belfort. Si le groupe est très à l'aise dans les petites salles comme la Coopérative de Mai, il se débrouille aussi très bien dans des lieux moins intimes. Energique, bien rock mais pas très surprenant, le show de Eiffel a emporté l'adhésion du public malgré l'horaire (15 h 40). Abasourdi par la qualité du spectacle de The Polyphonic Spree, on décide d'aller au bar situé derrière la grande scène pour se remettre de ses émotions et être tranquille. Malheureusement, les Zebda choisissent ce moment peu propice pour entamer leur show assommant. On entend vaguement qu'ils soutiennent les intermittents du spectacle et demandent la libération de José Bové (ils ont doublement raison !) avant de sombrer dans un sommeil profond sur la table... Le réveil est cauchemardesque : c'est au son de l'hymne des troisièmes mi-temps lourdingues, Tomber la chemise, qu'on ouvre un œil... De quoi énerver pour le restant de la journée. Heureusement, la pop de Nada Surf nous remet sur les bons rails : le groupe américain a décidément la classe. Les morceaux les plus pop comme les plus rock font mouche... Lire la suite

Compte rendu complet des Eurockéennes de Belfort 2003

Critique écrite le 16 juillet 2003, par Pierre Andrieu

Belfort (90) 4, 5, 6 juillet 2003

La quinzième édition des Eurockéennes de Belfort a été une indéniable réussite artistique mêlant habilement découvertes et stars. Le très nombreux public (90 000 personnes en 3 jours) a pu assister à d'excellents spectacles de groupes couvrant tout le spectre musical. A Belfort, les fans de pop, rock, punk, électro, metal et hip hop trouvent leur bonheur et ont ainsi l'occasion de s'ouvrir sur des styles qu'ils n'ont pas l'habitude d'écouter. Si au camping et sur le site du festival, la coexistence de publics différents se passe dans une atmosphère bon enfant (mais malheureusement sous le regard omniprésent de la Gendarmerie et des Douanes mandatées par le sinistre maire de Belfort, Jean-Pierre Chevénement, un fidèle larbin de Sarkozy), ce clash musical peut entraîner des dommages irréversibles sur certaines oreilles sensibles (ou non). Dans un cadre bucolique, l'inconditionnel du trash metal de Slayer peut tomber fortuitement sur le très calme Exit music (for a film) de Radiohead, tandis que l'aficionado de le pop de Nada Surf ou de Tom McRae se voit contraint de subir (un bref instant) les outrages sonores Nu Metal de AqME. Plus loin, les extrêmes prestations de Tomahawk ou The Melvins peuvent ruiner les velléités de... Lire la suite

The Polyphonic Spree, Tony Allen, Nada Surf, Dave Gahan, Blackalicious, Asian Dub Foundation, Massive Attack (Eurockeennes 2003)

Critique écrite le 14 juillet 2003, par Sami

Belfort 6 Juillet 2003

Une musique intemporelle, une vingtaine de musiciens (section de cuivre, flûte, harpe, guitare et orgues...) et de jeunes choristes en robes blanches, menée par un chanteur complètement déjanté, The Polyphonic Spree est une drôle de secte baba cool, une sacrée suprise qu'on est pas prêt d'oublier, même si l'album est difficilement écoutable en entier. Dopés à je ne sais quelles substances, ces sortes de petits enfants à la croix de bois et leur drôle gourou ont l'insigne privilège de ne ressembler à aucune autre formation actuelle, et l'alliance de tous ces différents sons avait quelque chose de féerique, un peu comme si Belfort et ses convives se retrouvaient téléporté à l'époque du "seigneur des anneaux". Dommage que pour des raisons qui m'échappent Tony Allen ait commencé son set une bonne demi heure en retard sous un soleil étouffant, ça me donnera juste le temps de commencer à apprécier les talents du batteur légendaire de Fela, accompagné d'un saxophoniste, un bassiste et un chanteur/rappeur enthousiaste. Sympa mais ça manquait un peu d'éttincelles comparé à des concerts explosifs de Femi Kuti par exemple. Ca faisait longtemps que je voulais voir les New Yorkais francophiles de Nada Surf, surtout depuis les impeccables... Lire la suite