Bob, l'a encore chanté en debut du concert, "les temps changent" a qui n'en déplaisent. Nous avons eu droit à) un Hank Williams version 2006. Vêtu d'une veste et d'un pantalon noir, avec une chemise scintillante de petites pierres, avec un chapeau noir, où on apercevait que le milieu de son visage. Assis devant son orgue, de profil au public il a entammé "tombstone blues" pour l'ouverture du concert. De mon interieur je me suis senti transporté, dans l'intemporel. Sa voix ferme de sexagenaire ou l'on retrouve le jeune homme des annees 60, façonnant des vers etires, comme il le sait si bien le faire. Tout au long du concert, Bob s'élance dans une performance spontanée, soutenu par d'excellents musiciens où il recrée avec énergie les styles qui ont bercé sa jeunesse. Et oui. En passant par ses chansons connues et de nouvelles. Pour ma part voir Dylan aujourd'hui reste d'une vitale necessité, avant que ne tombe definitivement le rideau. UN GRAND MERCI A BOB DYLAN.