Accueil Bror Gunnar Jansson en concert
Mardi 23 janvier 2018 : 12672 concerts, 24821 chroniques de concert, 5195 critiques d'album.


Le Suédois Bror Gunnar Jansson se présente sur scène en one man band folk-blues rock 'n roll... Dans la lignée de Charley Patton et Jeffrey Lee Pierce. En concert avec le festival Les Nuits de l'Alligator 2014.

Bror Gunnar Jansson : vos chroniques d'albums
Site

Bror Gunnar Jansson en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Bror Gunnar Jansson : l'historique des concerts

Ve.

24

Nov.

2017

Bror Gunnar Jansson Le P'tit Minou - Brest (29)

Je.

23

Nov.

2017

Je.

23

Nov.

2017

Bror Gunnar Jansson La Nouvelle Vague - St Malo (35)

Me.

22

Nov.

2017

Bror Gunnar Jansson + Sarah Mccoy Chabada - Angers (49)

Di.

19

Nov.

2017

Bror Gunnar Jansson + William Z Villain Café Charbon - Nevers (58)

Sa.

18

Nov.

2017

Bror Gunnar Jansson (Complet) Le Périscope - Lyon (69)

Ve.

17

Nov.

2017

William Z. Villain + Bror Gunnar Jansson La Cave à Musique - Macon (71)

Je.

16

Nov.

2017

Festival Blues Sur Seine en concert
Bror Gunnar Jansson + Vicious Steel Festival Blues Sur Seine | Bror Gunnar Jansson
Le Colombier - Magnanville (78)

Bror Gunnar Jansson : les dernières chroniques concerts 7 avis

Bror Gunnar Jansson + Yannick Owen

Critique écrite le 22 novembre 2017, par Nino

Le Périscope à Lyon 18 nov 2017

Bror Gunnar Jansson + Yannick Owen en concert

Une soirée sans fioritures se profile ce soir au Périscope, jolie salle lyonnaise dont la taille et la configuration favorisent la proximité et l'intimité d'une écoute privilégiée... Deux ‘lonely men' ce soir, racontant des histoires et besoin de personne pour les y aider... De la musique, authentique, ressentie, éprouvée, présentée par deux musiciens, avec tout d'abord la folk de Yannick Owen pour se mettre en appétit, jeune artiste venu avec sa guitare présenter ses compositions... Un jeu de guitare solide, techniquement abouti en finger picking, joliment exécuté pour accompagner une voix qui marque immédiatement les esprits... D'une justesse et précision impressionnante, elle s'avère être un support parfait pour y étaler des textes très personnels, qui fixent l'attention du public rapidement... oui, qu'elle voix ! on en ressent rapidement quelques influences, un peu de Cat Stevens peut-être, Neil Young et Lou Reed aussi, les morceaux s'enchaînent, rendant le personnage attachant et sympathique par une certaine réserve s'en émanant... Quelques jolis riffs entraînants, une valse aussi, un peu bossa même, les neufs morceaux se sont enchaînés avec un peu de la mélancolie que génère ce style et déjà sonne la fin du set... Un seul... Lire la suite

Bror Gunnar Jansson + Whitney + Frank Carter & The Rattlesnackes + Pond + Black Angels + Teenage Fanclub (This is Not a Love Song - J3)

Critique écrite le 16 juin 2017, par g

Nimes 11/06/2017

Bror Gunnar Jansson + Whitney + Frank Carter & The Rattlesnackes  + Pond + Black Angels + Teenage Fanclub (This is Not a Love Song - J3) en concert

THIS IS NOT A LOVE SONG. ... But This a (good) live song. Dimanche, 11 juin 2017. Nous avons raté les jours un et deux mais les retours, glanés de ci, de là sur le site sont plus que favorables. Les prestations de Primal Scream, Make Up (folie furieuse), Echo and the Bunnymen, Thee Oh Sees, The Groowlers et consorts furent des réussites (mais pas Grandaddy qui s'était fait porter pâle)... Ce qui, rétrospectivement, ne peut nous faire que regretter notre absence... Détail qu'il n'est pas inutile de mentionner, le festival est très bien organisé d'un point de vue "citoyen" avec ses poubelles de "recyclage", sans oublier ses ateliers pour les petits et les grands... Les festivaliers sont d'ailleurs très sympas, tout comme l'équipe qui organise. Puissance maxi sur l'échelle du cool. Le suédois Bror Gunnar Jansson, one man band, donne une prestation magnifique. On le croirait natif de Tupelo ou Clarksville, tant son blues, est "roots". Excellent. Il avait d'ailleurs enchanté le public dans la Grande Salle, samedi soir. C'est peu dire que beaucoup sont contents de le revoir !!! Whitney, apparait comme une erreur de programmation tant son lien avec l'Indie -Pop chère au Festival parait ténu... Pour autant, ça ne signifie pas qu'il... Lire la suite

(My) This Is Not A Love Song (TINALS) Festival 2017 : Bror Gunnar Jansson, Frank Carter & the Rattlesnakes, Slaves (+ Whitney, Kokoko, Laura Sauvage)

Critique écrite le 14 juin 2017, par Philippe

La Paloma, Nîmes 11 juin 2017

(My) This Is Not A Love Song (TINALS) Festival 2017 : Bror Gunnar Jansson, Frank Carter & the Rattlesnakes, Slaves (+ Whitney, Kokoko, Laura Sauvage) en concert

This Is Not A Love Song ! Ou plutôt TINALS, puisqu'on est désormais presque intimes, avec cette troisième édition pour nous (la deuxième en famille), où l'on est comme toujours venus en voisins et en parfaits touristes, désinvoltes et sandalés, pour une grosse demi-journée seulement, avec quand même la ferme intention de dépouiller notre premier compte Cashless ici - la dernière innovation hyper-pratique en festoche depuis l'an dernier, et qui manquait encore ici-bas ! Ce festival est donc vraiment définitivement "le place où être", même pour un petit saut dominical, d'autant qu'il est toujours gratuit pour les mômes, sur simple réservation. C'est aussi assez marrant, le dimanche, d'y croiser nombre de collègues marseillais.es et autres, en partie carbonisé.e.s par leur déjà 1 ou 2 jours dans les pattes... Rien n'a changé ici ! Programmation au poil, jauge raisonnable, accueil sympa, cadre quasiment idyllique et créativité des sides attractions (y compris pour les kids - confection de collier de bonbons, instruments bricolo électro-zarbis, console de jeux où l'on joue avec une fourchette et une cuiller, etc etc), pour les grands un choix très correct de bières (Grim ambrée en pression ? super !) et une qualité constante de la... Lire la suite

Bror Gunnar Jansson

Critique écrite le 14 mai 2017, par Prakash

Poste à Galène, Marseille 09 mai 2017

Bror Gunnar Jansson en concert

C'est mon grand retour aux chroniques ce soir...après trois mois d'absence à cause d'un empêchement de 51 cm et 3 kg 6 ! Et ce come-back se fera au Poste à galène ce mardi pour le concert de Bror Gunnar Jansson...mais c'est quoi ce nom de scène !?!. Avec ce nom à coucher dehors et ma méconnaissance du personnage, je n'étais pas motivé pour venir et encore moins écrire ce soir. Mais la nouvelle photographe de LIM du soir Lola la poulpa a réussi à me vendre le produit...et je ne regrette pas d'avoir cédé. D'emblée, grosse surprise, la salle se rempli petit à petit et finira par être blindée...c'est que ce grand suédois commence à faire parler de lui dans la presse. L'arrivée sur scène se fera sur un chant très éthno-indien ce qui annonce une ambiance spirituelle à ce concert. D'ailleurs, pour rester sur ce côté mystique, on sent que le fantôme de Robert Johnson accompagne ce jeune homme et hante ses concerts. Ce soir, on retourne à ce blues originel du delta qui incontestablement aura biberonné ce jeune timide aux premiers abords mais très sympathique quand on discute avec lui. Il poussera le vice jusqu'à adopter la tenue d'époque : chemise blanche, costume et chapeau. Ceci dit, il a un certain succès auprès de la gente féminine avec ce... Lire la suite

Bror Gunnar Jansson : les chroniques d'albums

Bror Gunnar Jansson : Moan Snake Moan

Chronique écrite le 16/01/2015, par Philippe

Bror Gunnar Jansson : Moan Snake Moan

Un one-man-blues-band, un de plus, est-ce bien raisonnable ? Eh bien oui, car on en a jamais assez et, quand on y pense, ce sont bien ces petits artisans (souvent des galériens de la route) qui perpétuent au mieux l'esprit hobo des bluesmen fondateurs. Le dernier repéré s'appelle donc Bror Gunnar Jansson, suédois de son état, et il joue tout seul guitare, percussions et occasionnellement saxophone. Son jeu de guitare/batterie, assez classique dans le genre, pourrait le condamner à un relatif anonymat s'il n'avait pas en plus une magnifique voix déglinguée, nasillarde et parfois dégueulante, et surtout une aptitude à composer des titres superbes (The Church Bell's Tone), et à tirer ainsi le meilleur de moyens forcément limités. Son organe peut aussi bien vous secouer façon Tom Waits tant il semble parfois agoniser (William is back et Butch, splendides complaintes éméchées), que vous toucher inexplicablement en version à jeun, à la façon du grand Micah P. Hinson (New Mountain Ballad, poignante).... Lire la suite