Mordus de funk et de hard-rock, Zdar et Boombass ont aboli les frontières, investissant les territoires de l'acid-house, du reggae-funk, de la pop ou de la cold-wave... Un mix tout-terrain joué désormais par des musiciens, dans la sueur, le son vintage et les beats déjantés.
Justice - 16 novembre 2007 - Bordeaux - Espace du lac Malgré la qualité de l'album, le live de Justice semble baclé et dure à peine 40 minutes ! A peine terminé, le staff s'empresse de ranger le matériel afin de laisser une scène complètement nue pour la suite et un blanc de plus de 15 minutes durant lesquelles la salle s'est vidée de moitié...
Philippe Zdar (Cassius) était attendu en dj pour .../...
Malgré la qualité de l'album, le live de Justice semble baclé et dure à peine 40 minutes ! A peine terminé, le staff s'empresse de ranger le matériel afin de laisser une scène complètement nue pour la suite et un blanc de plus de 15 minutes durant lesquelles la salle s'est vidée de moitié...
Philippe Zdar (Cassius) était attendu en dj pour prolonger cette soirée mais n'a pas pris la peine de se déplacer (cause maladie soi disant). Bref une soirée organisée par des amateurs à un prix exhorbitant! Réagir à cette critique
>> Réponse (le 21/11/2007 par emy) espace du lac - 16 novembre 2007 tout à fait exact. Une belle arnaque ce concert.
en gros, on a écouté leur album. en plus fort.
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>> Réponse (le 21/05/2008 par teka) Dijon Zénith - 20 mai 2008 Sentiment mitigé, relativement déçu, tout d'abord deux "premières parties" ridicules et indignes d'un zénith, ensuite un .../...La suite
Cassius, DJ Zebra, Ultra Orange - 26 Octobre 2007 - Fiesta des Suds - Marseille Il fait plutôt frais ce vendredi soir pour un concert en extérieur. On espère tous que les beats de Cassius nous feront oublier que ça pince un peu.
La Fiesta des Suds donc, toujours fidèle à elle même, a encore déversé une montagne d'invitation pour cette soirée ou l'on cherche le Sud. Car Ultra Orange, DJ Zebra et Cassius n'ont rien de bodega, .../...
Il fait plutôt frais ce vendredi soir pour un concert en extérieur. On espère tous que les beats de Cassius nous feront oublier que ça pince un peu.
La Fiesta des Suds donc, toujours fidèle à elle même, a encore déversé une montagne d’invitation pour cette soirée ou l’on cherche le Sud. Car Ultra Orange, DJ Zebra et Cassius n’ont rien de bodega, de caliente, de saudade ou de rumba cha cha cha. Bref, on est loin de la world music et de l’esprit Fiesta mais bon, comme entendu de la bouche du directeur sur France Inter quelques jours auparavant : « on est toujours au sud de quelque chose » . Alors …
Je ne m’attarderais pas trop sur Ultra Orange, pour la bonne et simple raison que je ne m’y suis pas trop attardé ce soir là. Du gros rock assez sympa mais manquant furieusement d’originalité. L’attraction du groupe, c’est la très sensuelle Emmanuelle Seigner, qui danse comme une poule de luxe, mais qui chante comme un poulet à la dioxine. Dommage, car sa belle présence est gâchée par ses limites vocales qui nous rappellent nos pires soirées Karaoké. Bref, ça ne décolle pas.
Une petite biere à 3 € et l’on se fait alpaguer sur la grande scène par un fou furieux déguisé en Dark Vador et parlant comme un animateur de NRJ. C’est DJ Zebra, un espèce d’allumé branché sur le secteur pendant 2 heures, loin mais alors très loin des DJ autistes que l’on a l’habitude de voir. Zebra, il kiffe la musique et c’est tout une époque qu’il mixe et remixe : Nirvana, Mano Negra, NTM, Blur, Dakt Punk … Le garçon a une pêche hallucinante, il chante, il joue de la guitare, se roule par terre, se jette dans le public et surtout, surtout … ne se prend pas au sérieux. A vrai dire, on dirait un type qui tripe dans sa chambre avec 4000 personnes qui le regardent. L’ambiance est brulante, d’autant plus que Zebra est venu accompagné de Leeroy (de Saian Supa Crew) et de Anis pour assurer le show. Le final est hallucinant : un mix de « antisocial » de Trust et de « Qu’est-ce qu’on attend ? » de NTM qui débouche bien les portugaises et remet les idées à l’endroit. DJ Zebra restera vraiment le moment fort de la soirée.
Parce que la suite est un ton en dessous. En terme d’émotions, je veux dire, parce qu’en terme de décibels, Cassius écrase tout sur son passage. L’idée est alléchante : de l’electro, de la bonne dance made in Cubase adaptée au live avec 7 musiciens. Nombreux sont ceux qui ne s’en sont pas remis lors de leurs précédents concerts. Ca commence fort d’ailleurs avec deux morceaux bien rythmés mais pas trop bourrins, dont l’excellent «Toop Toop» en version longue. La mayonnaise du live avec les deux chanteurs prend mais rapidement, le groupe vire sur du lourd, du dur dès le 3ème ou 4ème morceau. Cassius, ça devient le mur du son et c’est parfois presque inaudible. Bref, votre serviteur, par ailleurs père de famille fatigué et non drogué, ne tiendra pas jusqu’à le fin.
Reste donc un souvenir mitigé de cette soirée, sauvée quand même par un DJ Zebra dont l’enthousiasme renverse tout sur son passage. Réagir à cette critique
Piers Faccini + Rita Mitsouko + Cassius - 27 juillet 2007 - Escales du Cargo, Arles Déjà qu'hier à 2 la scène paraissait grande, alors imaginez quand c'est un bonhomme tout seul avec une guitare et un harmonica. Pourtant avec seulement ça, il a su mettre en forme le public venu à l'heure. Le théâtre antique continue à se remplir pendant tout le set de ce jeune homme Piers Faccini.
Il a tenu tout le monde en haleine avec sa .../...
Déjà qu’hier à 2 la scène paraissait grande, alors imaginez quand c’est un bonhomme tout seul avec une guitare et un harmonica. Pourtant avec seulement ça, il a su mettre en forme le public venu à l’heure. Le théâtre antique continue à se remplir pendant tout le set de ce jeune homme Piers Faccini.
Il a tenu tout le monde en haleine avec sa sublime voix et ces quelques accords, simple mais bon, en mélangeant par moment une sorte de country envoutante puis un style plus rock. Pour finir, il a entonné une sorte de ballade à capella, j’en suis personnellement restée ébahie par tant de douceur dans la voix et de force aussi.
Enfin c’était un vrai chanteur finalement, il a su remplir le vide de la scène. A découvrir.
Ensuite contrairement à ce que l’on aurait pu croire c’est finalement les Ritas Mitsouko qui s’installent tranquillement sur les planches du théâtre.
La seule fois que j’aurais pu les voir c’était en 2000, mais un bête accident m’avait obligé à donner mes places. Quelle tristesse à ce moment là. Pour finalement apprendre que le concert n’avait pas été si bien que ça. Mais cette fois-ci c’est bon, je vais les voir, là c’est du sûr. Du coup, je suis ravie de pouvoir être juste devant la scène pour prendre des photos.
Quelle surprise quand ils arrivent, on dirait les mêmes, on n’imagine pas qu’autant d’années sont passées. Et c’est parti, ils ont une pèche d’enfer. C’est un véritable spectacle, Catherine Ringer, est habillée grande classe une belle robe noire très simple, avec un magnifique petit chapeau miniature sur le haut de la tête, et de son chignon. Elle ôtera son chapeau par la suite et va carrément finir les cheveux lâchés. C’est qu’elle est vraiment en forme, alors sa coiffure ne pouvait pas résister. Elle danse, saute, bouge enfin n’arrête pas de courir de tous les côtés de la scène et de faire des pas de danse.
Dans leur musique, on reconnaît vraiment les Ritas ils ont eu beau partir en vacances pendant un sacré bout de temps, quand ils reviennent c’est les mêmes, leur style, reste inchangé, je ne connaissais certes pas leur dernier album, mais il est dans la ligné des autres bien speed, et plein de délire. Il paraitrait qu’il y aurait plus de chanson en Anglais mais pour la tournée française, ils ont quand même étaient assez cool pour nous jouer plus de titres français.
Finalement, ils n’ont joué que 3 de leurs anciens tubes et aux grands regrets des amis qui m’ont accompagnée, ils n’ont même pas fait Mathias. Nous avons eu droit à C’est comme ça ; Les histoires d’Amours et Andy qui fut le Rappel, pour le bonheur de tout le public. Le côté sympa de Catherine c’est de s’inquiéter si ces musiciens vont bien s’ils ont la pèche, mais à mon avis, vu l’état général de tout le monde c’est du superflu, car tout le monde parait heureux, le théâtre est archi complet. L’ambiance est super.
Après leur rappel, ils nous quittent, pour la plus grande tristesse de la majorité du public, le théâtre c’est vidé dés qu’ils les dernières notes pourtant il nous reste encore un groupe pour conclure ce programme assez éclectique.
Après une bonne pause de 30minutes au moins le temps que tout les fans des Rita soit rentré chez Eux, et que le matériel de Cassius s’installent. Ce qui me laisse le temps de descendre pour me mettre en place pour mes dernières photos de concerts de l’été.
Je pensais avant de les voir jouer qu’ils faisaient une fusion de quelques musiques actuelles, mais quelle ne fut pas ma surprise quand ils commencent leur concert.
C’est parti pour presque 2h de dance House techno. Tout le reste du public est descendu dans la fosse pour danser comme en teuf. Les bras en l’air et les oreilles collées aux baffles. Enfin presque tout le public, car certains sont resté dans les gradins par curiosité ou comme moi pour vous faire une chronique entière. Nous avons eu le courage car pour certains qui m’accompagnait c’était un supplice. Mais heureusement ce sont des gens patients.
En dehors de leurs morceaux mondialement connu Toop Toop, je ne connaissais pas ce groupe car on peut, malgré tous, les appeler groupe de musique, ils sont nombreux les musiciens sur scène. Ça va de la batterie électrique, aux diverses guitares, aux claviers multiples, puis aussi la chanteuse et voir par moment les chanteurs. *
Nous avons même eu la chance d’avoir un musicien Exceptionnel qui n’était personne d’autre que Monsieur M et oui le fameux, mais de loin dans les gradins à vrai dire je ne l’ai pas reconnu. Enfin ce fut un bon concert sur l’ensemble des 2 soirs nous avons pu découvrir des talents prometteurs et des artistes confirmés, je tiens à remercier particulièrement l’équipe du Cargo pour leur sympathie.
Pour conclure voici une petite vidéo, pour vous donner une vague idée de Cassius.
En guise d’apéritif, pour cette 2eme soirée aux Trans, direction « La cité »…
Cette salle me rappelle « Le moulin » : une assez vieille salle avec un balcon, une bonne acoustique et une âme. Bref, un bel endroit pour un concert…Les organisateurs devraient peut-être réfléchir à un retour à l’ancienne formule des « trans », car les halls, surtout le « 9 », c’est pas toujours génial…
Donc premier concert de la soirée, à 18h00, avec Nicole Willis & the soul investigators, qui sont originaires de Finlande.
Ces huit jeunes hommes venus du froid et leur diva à la peau ébène font dans la soul 60s, avec son vintage. Ca me fait d’ailleurs un peu bizarre, de voir ces jeunes gars si blonds et si pâles jouer cette pure black music.
Mais rien à dire, l’esprit d’origine est bien là et la touche du batteur m’a même évoqué par moments les batteurs de James Brown…
L’ensemble est bien interprété et les titres sont plutôt sympas, mais ça manque cruellement de sueur et de folie, pour me convaincre à 100%.
Bref, c’est un peu trop propre, mais ça se laisse écouter sans déplaisir.
Bon allez, métro + navette et direction les halls du « parc d’exposition »…
Je démarre par les français de Orville Brody & Goodfellas, anciens punks
reconvertis dans la country U.S. Au niveau du look et du son, on y est en plein !!
On croirait voir des rednecks ayant garé leur tracteur ou leur « truck » dans la « grand rue » de Rennes city. Bon, en revanche comme je ne suis pas très sensible à ce style musical, je m’empresse de me rendre au hall 9, pour le concert des jeunes anglais hype de Klaxons (quel mauvais nom de groupe quand même !)…
En lieu et place, j’ai d’abord droit au jeune Ezra, human beat box français très très talentueux !
Tout y passe : beatbox évidemment, mais aussi guitare wahwah, infrabass, cuivres, guitare fuzz…En plus, la mise en scène est souvent marrante. Bravo, p’tit gars !!
En revanche, Klaxons sera pour moi la première déception de la soirée.
J’avais trouvé leurs extraits mp3 assez sympas. Mais là, force est de constater qu’on a encore droit à des « enfants », nés maxi en 1986 et qui nous resservent une resucée de tubes 80s (en + énervé). Comme si les 80s c’était génial…
Tout cela ne manque pas d’énergie, mais il y a beaucoup trop de passages très mélodiques où le chant m’évoque les pires moments de la new wave…
L’assez jeune public du hall 9 a l’air d’adorer, moi je me tire…
Et bien m’en prends, puisque je vais avoir droit à la découverte de la soirée, avec
les autres british (légèrement + âgés que ceux de Klaxons) de The Bishops.
C’est un power trio composé notamment des deux frères jumeaux Bishop (respectivement chanteur/guitariste et bassiste/chanteur).
Tous les deux portent le même costume noir et c’est un peu schizoidifiant à regarder !
Ces jeunes gens ont le bon goût de jouer une pop 60s assez énergique, qui à n’en pas douter contient des graines de punk77 à l’intérieur. On pourra penser à The Jam, si on veut…Leurs compos dépassent guère les 3 minutes, ça donnes des grosses fourmis rouges dans les pattes. Les refrains sont accrocheurs et ces jeunes gens sont souriants et à fond dans leur truc. Bref, 1 heure de plaisir intégral à bougeotter le popo et les guibolles. Grand merci les gars !! Ca fait plaisir, après The horrors hier soir, de constater que tous les groupes de 20 ans ne sont pas des poseurs et qu’ils n’ont pas tous des goûts de chiottes.
Allez, vive les jeunes !! Dans de telles conditions, vous pouvez réellement écrire une nouvelle belle page de l’histoire du Rock !!
Ensuite, ça va être l’orgie sonore : des bouts de concerts à l’univers très différents…
A commencer par les rock (très) bruitistes et norvégiens de Serena Maneesh.
Hum…j’aime bien la blonde bassiste Serena, dans le noir en tout cas.
Et comme pour The Horrors, hier soir, c’est assez trippant à regarder.
Beaux jeux de lumières, et certains fantômes (là aussi) des 80s sont convoqués.
Mais bon, la tonne d’effets sur la voix pour masquer le fait qu’on ne sait pas chanter me rappelle aussi les 80s…Enfin, quand même trippant à regarder, mais prévoyez des neuroleptiques si vous écoutez ça seul chez vous…
Changement de hall et d’atmosphère, avec le blues préhistorique et habité du canadien Son of Dave. Hélas, je n’ai pu suivre qu’un bout de ce concert.
Mais ce gars-là, seul sur scène qui joue tour à tour de la gratte, diverses percus bizarres et de l’harmonica branché dans un minuscule ampli « Vox », et s’auto-sample en direct, a littéralement enflammé le public !
Il faut dire, qu’il a le son et la putain de voix du blues ancestral.
Voyage garanti !! A revoir rapidement.
Retour dans le grand hall, pour les parrains de la french touch : Cassius.
L’assez mauvais son du hall 9 et un peu de fatigue m’ont empêché d’atteindre le nirvana. Mais le duo Cassius, accompagné d’un groupe au complet et d’une bien jolie choriste noire, vaut vraiment le déplacement.
C’est leur premier concert (eh, oui) nous a dit JL Brossard. Pourtant ils ont bien assurés et on a eu droit au meilleur de l’electro-pop. A revoir dans de meilleures conditions…
Bref passage par le duo américain de The Books : chant/guitare + chant/violoncelle + samples + vidéos.
Plutôt sympa, mais j’ai envie de voir les finlandais de Beats & Styles dont les mp3 rock/dance m’avaient séduit.
Hélas, il s’avère qu’il n’y a que Beats…
C’est donc la 2eme déception de la soirée. Là aussi, hum…j’aime bien la blonde choriste danseuse.
Ils sont sympas. Ils bougent bien. Mais ce grand mixer Rock/Dance accouche
bien trop souvent d’une sorte de mauvaise soupe minute (non, pas de pub !).
Bref, direction coucouche-panier…