Accueil Cécile McLorin Salvant en concert
Mercredi 17 janvier 2018 : 12685 concerts, 24811 chroniques de concert, 5192 critiques d'album.


Jeune chanteuse jazz dans la lignée de Billie Holliday.

Site

Cécile McLorin Salvant : l'historique des concerts

Lu.

15

Janv.

2018

Di.

14

Janv.

2018

Sa.

13

Janv.

2018

Cecile Mclorin Salvant Cap Cinéma - Agen (47)

Ve.

12

Janv.

2018

Cecile Mclorin Salvant Cap Cinéma - Périgueux (24)

Je.

11

Janv.

2018

Cécile McLorin Salvant ALL THAT JAZZ LES LOBIS - Blois (41)

Ma.

31

Janv.

2017

Cecile Mclorin Salvant Mjc Théâtre de Colombes (92)

Ma.

31

Janv.

2017

Di.

29

Janv.

2017

Cécile McLorin Salvant : les dernières chroniques concerts 4 avis

Heavens

Critique écrite le 23 juillet 2013, par pirlouiiiit

théâtre du Gymnase - Marseille 15 juin 2013

Heavens en concert

On continue la chronique de la soirée de samedi 15 juin ... après M-Jo et Flop à La Criée, puis le duo Al et Cyril B(enson) au Roll'Studio, me voici au théâtre du Gymnase pour découvrir la dernière la super production de la compagnie Nine Spirit, à savoir Heavens qui comme l'indique le sous titre Amadeus & the Duke est une rencontre sinon en tout cas un parrallèle entre Mozart et Ellington (cf la la chronique du très beau disque). Sur la grande scène les chaises prêtes à accueillir les 12 musiciens attendent en arc de cercle : de gauche à droite il y aura donc ce soir Marion Rampal (chant), Thomas Weirich (guitare), Simon Sieger (trombonne), Raphaël Imbert (saxos), Florent Héau (flute), au centre le quatuor Manfred à savoir : Marie Béreau (violon), Luigi Vecchioni (violon), Emmanuel Haratyk (alto) et Christian Wolff (violoncelle), un peu en retrait André Rossi (piano), puis de nouveau sur l'arc de cercle Pierre Fénichel (contrebasse) et Jean-Luc Difraya (batterie et chant) Il fait plutot (carrément) chaud dans le théâtre (surtout quand on vient du Panier en vélo à toute vitesse). Le contraste de taille et de "luxe" entre le Gymnase et le Roll'Studio (où pourtant on retrouve parfois - comme ce soir - les même artistes) est... Lire la suite

Cécile McLorin Salvant

Critique écrite le 04 avril 2011, par Mardal

Le Cri Du Port - Marseille 31 Mars 2011

Cécile McLorin Salvant en concert

Cécile McLorin Salvant se produisait ce soir au Cri du Port en formation de trio. Paul Pioli (guitare) Pierre Fénichel (contrebasse) Cécile McLorin Salvant (chant) La maîtresse de céans, Armelle nous présente brièvement son programme : standards, compositions; et précise le soin particulier, la touche personnelle et le souci de singularité dans une cohésion d'ensemble qu'a apporté chacun des membres du groupe. Précision fort pertinente que nous aurons tout le loisir de vérifier tout au long de la magnifique prestation qui suit. Cécile McLorin Salvant, c'est " The Voice " : un organe exceptionnel, doté d'une palette très riche, qui lui permet de passer d'un genre à l'autre avec aisance : cool jazz, swing, chorus dynamique, balade émouvante, longue plainte agonisante ou folk country obstiné. Elle descend très bas, monte en volume, éclate en toute clarté sur un chorus puis couvre son timbre d'un léger voile pour revenir à une ambiance crépusculaire. Elle adopte souvent une articulation très appuyée, injonctive, convaincante, quasi outrancière mais du plus bel effet, puis baisse en pianissimo comme pour nous mettre dans la confidence. Son style est très contrasté. Elle est juste impressionnante. Le programme : I... Lire la suite

This Quartet + Cécile McLorin Salvant + Jam Session

Critique écrite le 15 juin 2010, par Mcyavell

Planet Mundo Kfé - Marseille 9 juin 2010

This Quartet + Cécile McLorin Salvant + Jam Session en concert

Encore un moment de grâce au Planet Mundo Kfé. Le charme de la voix de Cécile McLorin Salvant avait déjà opéré lors d'un hommage à Billie Holiday à l'Alcazar puis à la Station Alexandre à l'automne dernier. Cette fois, elle s'attaque au répertoire de Nina Simone en compagnie des résidents du lieu, This Quartet pour leur 32ème Jam Session. Balayons d'emblée les deux seuls reproches que l'on peut lui adresser : pas assez pédagogique et beaucoup trop court. On aurait aimé en effet qu'elle agrémente ses interprétations de quelques tranches de vie, d'autant que Nina Simone a terminé sa vie pas loin d'ici voilà sept ans et que les anecdotes à son sujet sont nombreuses. On aurait souhaité voir cet instant se prolonger au-delà des quarante-cinq minutes proposées. Quelle frustration de voir la magie cesser après seulement cinq morceaux ! Car c'était tendrement beau I Wish I Knew How It Would Feel To Be Free avec le premier solo de Wim Welker qui a passé une bonne partie de la nuit précédente à peaufiner les arrangements. Car c'était rageusement sautillant Mississippi Goddam écrit par Nina Simone après le meurtre de quatre jeunes filles noires, plus rythmé, avec les quatre musiciens qui ponctuaient de "do it slow" le poignant chant de... Lire la suite

Cécile McLorin Salvant Quartet (+ Conférence Alcajazz + Séminaire) (Festival Jazz Sur La Ville)

Critique écrite le 17 octobre 2009, par Mcyavell

Salle de conférence de la BMVR Alcazar - Marseille 13 octobre 2009

Cécile McLorin Salvant Quartet (+ Conférence Alcajazz + Séminaire) (Festival Jazz Sur La Ville) en concert

Une conférence le 13, un séminaire le 14. Le Festival Jazz Sur La Ville change de braquet mais l'intérêt demeure. Le mardi en fin d'après-midi la Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale (Alcazar) reçoit François Billard, musicologue pour une conférence "hommage à Billie Holiday" . Rien de bien folichon en apparence. Sauf qu'est conviée Cécile McLorin Salvant et son quartet. Ils illustrent en musique la biographie de Billie Holiday. François Billard sait être concis. Il a choisi les pièces qui illustrent le mieux son propos concernant la vie romanesque de cette artiste. Un roman aux ingrédients glauques (viol, drogue, prostitution, maltraitance, racisme). He's Funny That Way (1937) campe les débuts de Billie Holiday. Strange Fruit (1939) souligne son côté militant. God Bless The Child et All Of Me (1941) illustrent la période de guerre. Lover Man, Don't Explain et Lover Come Back To Me (1944) évoquent sa tumultueuse vie sentimentale. Tous ces titres sont brillamment interprétés par Cécile McLorin Salvant (en concert le 17 à la Station Alexandre toujours dans le cadre de ce festival). Le quartet se les est appropriées avec des orchestrations originales : tout d'abord, beaucoup moins de cuivres. Jean-François "Lester"... Lire la suite