Ceux qui marchent debout - 16/02/07 - Cabaret Aléatoire - Marseille Nous voilà partis pour la soirée funk très prometteuse de la friche en ce début de week-end: Ceux Qui Marchent Debout pour la sortie de leur nouvel album en cette année 2007, The Jackpot, suivi de .../...
Nous voilà partis pour la soirée funk très prometteuse de la friche en ce début de week-end: Ceux Qui Marchent Debout pour la sortie de leur nouvel album en cette année 2007, The Jackpot, suivi de l'équipe du Syndicat du rythme pour un hommage à notre cher James Brouwn..
On arrive sur place et la queue est assez impressionante. Jamais vu ça dans cette salle, sauf peut-être pour une Bol de funk, décidemment bravo à DJ C, l'organisateur de ces deux soirées.. funky!
Contente de revoir la fanfare que j'avais déjà vue il y a de ça quelques années maintenant à Toulon, je crie avec tout le monde en voyant arriver la troupe qu'il a fallu attendre histoire de faire rentrer tout le monde! Difficile alors de résister à l'envie de danser et sourire sur cette musique aux cuivres emmêlés et aux rythmes tantôt groovy, tantôt hystériques version ska, l'occasion ou jamais de sauter dans tous les sens et dire adieu à la pression de la semaine. Sans compter les musiciens toujours à fond dans leur performance.
Bref, pas besoin d'avoir quelque chose à fêter ce soir là, Ceux Qui Marchent Debout nous ont fait ni plus ni moins passé une excellente soirée.. comme les mix qui ont suivi, tout aussi festifs!
Ceux Qui Marchent Debout - 30 juin 2006 - ALGER - Les Jardins du Centre Culturel Français Entre deux demi-finale de coupe du monde, à 18h00, Ceux Qui Marche Debout (CQMD) étaient les invités du centre culturel français d'Alger (CCFA) pour un concert gratuit et ouvert à tous au cœur de ses .../...
Entre deux demi-finale de coupe du monde, à 18h00, Ceux Qui Marche Debout (CQMD) étaient les invités du centre culturel français d’Alger (CCFA) pour un concert gratuit et ouvert à tous au cœur de ses jardins.
Cette fanfare funk à l’énergie et la bonne humeur débordante ne va pas tarder à faire danser un public légèrement amorphe sous le soleil d’Alger. Le groupe se présente dans la même configuration originale depuis des années, c’est-à-dire, grosse-caisse d’un côté, caisse claire, cymbales et cloche de l’autre pour la batterie, tandis que la basse est assurée par un soubassophone. Cette rythmique envoie un groove terrible, soutenue par un banjo déjanté et une section cuivre composée d’une trompette et d’un trombone à la voix haut perchée. Les CQMD présente leur nouvel album dont le titre « Swimmin’in My Brain » ouvre leur set.
Il suffira de quelques titres pour permettre aux 200 personnes présentes en ce début de concert de danser. Fidèle à son habitude et à l’esprit de la fanfare, Les CQMD ne tardent pas à descendre de la scène pour jouer au milieu du public. C’est à ce moment-là que s’installe un échange entre les musiciens et quelques danseurs hip-hop algériens heureux de trouver là des compagnons de jeux.
Dialogue improvisé entre musiciens et danseurs, pendant lequel Les CQMD s’effacent pour offrir le devant de la scène aux danseurs. Les musiciens s’asseyent autour des danseurs, invitant le public à faire de même, pendant que la batterie joue seule pour offrir un maximum d’espace et de breaks aux danseurs.
Instant magique d’une rencontre spontanée, pour le plus grand plaisir de tous. CQMD jouera 2 heures durant avec la même énergie, la même intensité funky, et en toute …complicité. Réagir à cette critique
Ceux qui marchent debout - du 11 au 14 décembre - New-Morning - Paris En ces temps de raffarinade à outrance, rien de tel qu'un concert de CQMD. Véhiculant du bonheur à plein poumons. Du bonheur en veux-tu en voilà.
Regardez le cile, là-haut, ils vous aveuglent de .../...
En ces temps de raffarinade à outrance, rien de tel qu'un concert de CQMD. Véhiculant du bonheur à plein poumons. Du bonheur en veux-tu en voilà.
Regardez le cile, là-haut, ils vous aveuglent de soleil.
C'est tout simplement mieux que tout pour aller mieux.
Ca pourrait éviter de creuser un peu plus le trou de la sécu.
A suivre, leurs dates sur www. cqmd.net Réagir à cette critique
Un bon petit concert pour finir ce mois d'août et juste avant de replonger dans un premier trimestre qui promet d'être bien studieux donc un peu moins musical (enfin pour moi en tout cas). C'est donc en compagnie de Jean Phi, du Pinguin et de ses deux Sophie que nous avons covoituré jusqu'à Toulon pour rejoindre les plages du Mourillon où avait lieu la deuxième édition du Festival du Phare.
On est arrivé un peu à la bourre Chokebore avait déjà attaqué. Du coup on a zappé le coin presse (c'est pas ce coup ci qu'on pourra faire de la pub pour ConcertAndCo ... la musique avant tout !).
Pas eu le temps de rentrer vraiment dedans du coup, mais j'ai retrouvé avec plaisir le groupe qui m'avait bien plus au Poste à Galène avec un chanteur qui se trémousse toujours autant en chantant parfois langoureusement.
Plus de morceaux calmes que dans mon souvenir mais vraiment pas mal : belle voie, belles mélodie et l'envie de plaisanter. Pas facile d'attaquer les premiers comme ça quand il fait encore jour et qu'il n'y a pas énormément de monde.
Mais ils s'en sont très bien sortis et ont conquis quelques néophytes ....
Dès qu'ils ont fini direction la petite scène pour aller enfin découvrir Luke qui avait la lourde tache de remplacer Dionysos qui a une nouvelle fois annulé une date près de Marseille ...
Ils attaquent tranquillement et on est tout de suite dans le bain. Même impression que sur disque on est vraiment quelque part entre Miossec (pour pas mal de morceaux, les textes, les rimes, le phrasé , ...) et Noir Désir (lorsqu'il part dans les aigus surtout).
Mais par rapport je crois que je les ai nettement préférés à Miossec : plus simples, plus sympas, plus sobres, plus humbles, et plus riche à tous points de vue (surtout musicale). Le chanteur parle pas mal entre les morceaux même si il ne sait pas toujours trop quoi dire, mais il s'en sort bien.
En tout cas chapeau au guitariste qui s'il n'a pas décroché un sourire et très peu de regards vers le public (j'espère qu'il s'amuse quand même) fait un boulot énorme (pleins de petits riffs qui tuent)... d'ailleurs même quand le chanteur a cassé 2 cordes le morceau tenait encore carrément la route ... Sinon le chanteur et le bassiste (ex bassiste de Purr alors que le batteur vient lui de Prohibition) bougent beaucoup ... celui au clavier et à la batterie sont un peu obligé de rester à leur places eux...
Il nous ont fait pas mal des morceaux de l'album dans le désordre se taire , La cour des grands, encore une fois qui part bien disco, J'aurais aimé te plaire et ce qu'il a présenté comme une reprise de Murat (comme il s'est mis à plaisanté sur Bertrand Cantal etc .. c'était pas bien clair). A noter un petit passage où il s'est mis à crier (sans que ça fasse démago) "la jeunesse emmerde le front national ... Toulon emmerde le Front national".
Ce qui est très agréable est le péchu avec la plupart des morceaux qui dégénère bien rock comme le laissait présager leur décidément très bon album La Vie Presque. Je me suis régalé ... vivement leur passage à Marseille !
Ensuite retour sur la grande scène (c'est cool ce système) du coup aucune attente. Au passage petit commentaire sur le lieu.
Grand avec une superbe grosse scène ça m'a rappeler la disposition du stade de la Maussane où on avait vu Gnawa Diffusion. Des tas de stands alimentaires avec paella, kebab, tartiflettes !!!, thé, mais aussi vêtements, et bibelots hippy, ... un sol un peu poussiéreux ... à ce propos on n'est pas vraiment sur la plage (dire que j'ai hésité à prendre mon maillot) mais il est vrai qu'on voit les mats des bateaux derrière les barrière.
Donc en arrivant au pied de la grosse scène on constate que c'est Ceux qui Marchent Debout qui prennent le relais.
Bon autant le dire tout de suite, je ne suis pas hyper fan. Et une fois de plus je me suis très vite lassé.
Tous vêtus de orange et toujours aussi enclin à s'amuser ... ça ne m'a pas plus convaincu que les autres fois. Peut être un peu plus de morceaux chantés, mais même quand ils chantent ils répètent un peu tout le temps la même chose ...
comme j'avais faim je suis parti m'acheter à manger et je les ai écouter et regarder descendre dans le public de loin (ou on entendait aussi bien en fait). Cela dit on ne peut pas nier que c'est entrainant et dansant !
Ensuite retour sur la petite scène ou Biyouna s'était installée. Je dois dire que j'avais plutôt bien aimé le disque, mais qu'en concert à l'Espace Julien j'avais été un peu déçu (il faut dire la salle était quasiment vide).
Là il y avait du monde et les gens dansaient. J'ai peut être trouvé ça un peu long sur la fin mais ce mélange sorte de Brigitte Fontaine / Dalida arabe, était pas mal du tout.
Plein de youyou et de battements de mains, les morceaux sont entraînant et elle a vraiment une voix impressionnante râpeuse et grave. Elle traduit toujours ses morceaux expliquant qu'il faut être fidèle, que la seule richesse c'est la jeunesse ...
Enfin ce fut le tour de Asian Dub Foundation pour qui a plupart des gens étaient venus.
Tout de suite à fond avec cette rythmique dub caractéristique sur laquelle deux MC sont très vite venus plaquer leur tchatche ragga. Je trouve toujours ça un peu mou, mais j'ai plus accroché qu'au Moulin.
Par moments ça m'évoque Rage Against the Machine et puis des fois Cypress Hill. De longs passages instrumentaux avec l'espèce de géant entambouriné.
Beaucoup de déclarations "politiques". Bon esprit. Sympathique, mais j'étais un peu crevé pour me laissé vraiment porté par la musique. Vers une heure du matin ils nous ont dit en revoir ...
les plus courageux ont peut être enchaîné avec la soirée électro au Zénith (Ariel Wizman & co) ... pas moi.
En tout cas en conclusion ce festival a su s'imposer en deux ans comme un rendez vous incontournable de la fin d'été. Le lendemain il y avait Alpha Blondy, Thiéfaine, Bénabar, Nojazz, ...
Manu Chao & Radio Bemba Sound System + Ceux qui marchent Debout - 27 septembre 2001 - Bercy, Paris Hier, jeudi 27 septembre, c'était mon 3e et dernier concert (après la Cigale le 7 juin et la Villette le 4 septembre) de Manu Chao & Radio Bemba Sound System ! Ça se passait donc à Bercy. J'étais dans .../...
Hier, jeudi 27 septembre, c'était mon 3e et dernier concert (après la Cigale le 7 juin et la Villette le 4 septembre) de Manu Chao & Radio Bemba Sound System ! Ça se passait donc à Bercy. J'étais dans "la fosse", à dix mètres de la scène côté gauche. Ceux Qui Marchent Debout, comme à la Villette, ont officié en première partie et conquis l'ensemble du public sans difficulté avec leur funk fanfaronesque et cuivré. De 21h à 23h30, Manu Chao & Radio Bemba Sound System ont à nouveau donné un concert du tonnerre. C'était le même répertoire qu'à la Villette. Ça a commencé par l'intro reggae suivi (dans l'ordre) de "Bienvenida de Tijuana", "Machine gun", "Desparacido", "Peligro", "Casa Babylon". Le concert s'est terminé (dans l'ordre) par "Lagrimas de oro", "The monkey", "King kong five", "Mala vida", le jingle "Radio Bemba", "Por el suelo", "Promiscuity", "Welcome to Tijuana" (version rock baston). Entre-temps ils ont joué . J'ai noté que Manu devait savoir pertinemment que son deuxième album solo contient moins de vraies chansons "anthologiques" (contrairement au premier, "Clandestino") et que ce CD est vraiment très très proche de "Clandestino" puisqu'ils n'ont joué que deux titres de ce nouvel album : "Promiscuity" (version ska sautillant) et "La primavera". Alors qu'il a joué dix chansons (sur 16 que compte le CD) du premier album : "Clandestino", "Desaparecido" (deux fois, ambiance salsa rumba), "Bongo bong" (version ska), "Lagrimas de oro", "Por el suelo", "Welcome to Tijuana", "Dia luna dia pena", "Minha galera", "La despedida", "El viento". Ils ont joué aussi les titres de la Mano : "Peligro" (version dance boom boom), "Casa Babylon" (façon salsa tous cuivres dehors), "The monkey", le medley "King kong five"/"Mala vida" (à 200 à l'heure), "Blood & fire", "Mama perfecta" (avec beaucoup de percus) plus cinq ou six chansons non encore parues sur disques de Manu Chao (comme "Marijuana Boogie" hyper rock à la Clash) et régulièrement le jingle "Radio Bemba"/"Proxima estacion ESPERANZA !!!!". Moi, hier, cette fois, je n'ai pas du tout dansé sur les morceaux reggae (c'est vrai qu'ils ralentissent la cadence du show, en même temps ça permet de souffler et de récupérer) alors que je me suis vraiment éclaté sur les morceaux bien rock et speed. À l'arrivée, comme des milliers d'autres, j'étais tout en sueur comme les deux autres fois à la Cigale et à la Villette. Super soirée une fois de plus avec le gang Clash rock reggae latino de Chao ! A bientôt de nouveau en France, les gars de Radio Bemba ? (même si, on le sait, leur tournée se termine fin septembre, après ils ne tournent plus jusqu'à nouvel ordre après quatre mois de tournées intense en Europe) Réagir à cette critique