Raté
Tibert qui faisait la première partie ... (sur disque c'est plutôt pas mal) ... configuration assise pour une Espace Julien du coup plein. Une chance il reste une place au premier rang !
A peine assis (par terre .... la chaise c'était pour Stéphanie),
Charlelie Couture et son groupe font leur entrée sur scène
(quel timing !). Un batteur, un guitariste (
Alice Botté qui l'accompagne depuis une vingtaine d'année), un bassiste, un harmoniciste, un sampliste (plus jeune que les autres avec T shirt Punk), une choriste noire.
Charlelie arrive pantalon en velours, veste, cravate, manteau lunettes sombres et bonnet enfoncé à fond ... genre rappeur pour le visage. En fait avec sa longue barbiche il me fait irrésistiblement penser à
Bill Deraime.
Il attaque à la guitare. Après une première partie debout avec ou sans guitare, il fera le plus gros du concert au piano, avant de se relever et de refinir au piano (intéressant non ?).
Il finira par se mettre à l'aise enlevant progressivement bonnet, lunette, veste ... Toujours aussi varié il alterne rock, blues, chanson, rap (lorsqu'il s'est lancé dans son rap sur la violence j'ai eu un peu peur et finalement le morceau a très bien fini), il danse
sur scène lorsqu'il n'est pas assis, grimace, sourit.
Ce soir (et c'est aussi l'avis de personnes qui l'avaient déjà vu plusieurs fois), il était vraiment en forme et content d'être là. D'ailleurs l'ambiance dans tout le groupe avait l'air carrément bonne.
Petit intermède bien sympa pendant lequel il a meublé pendant un bon moment pendant que ses musiciens prenaient leur RTT.
Quand il a fait des allusions à son frangin
Tom qui passe sur la même scène le lendemain, on s'est pris à espérer qu'il pourrait y avoir un petit bœuf entre les deux ... mais non ... mais pas grave, le concert état tellement bien. De "poèmes rock" il nous fera Fauteuil en Cuir, L'histoire du loup dans la bergerie dans des versions bien remaniées et pour l'avant dernier rappel le traditionnel Comme un Avion sans Ailes précédé d'un long préambule sur son absurde censure des ondes, sur le fait que cette chanson l'accompagne depuis le début, et que comme elle parle d'optimisme, il a toujours autant de plaisir à la jouer.
Beaucoup de parlote vers le public ce qui est toujours agréable. Pas mal de chanson d'amour sur la fin. Un passage où il parle en jouant de
la guitare disant qu'il a toujours aimé qu'on lui raconte des histoires quand il était petit etc ... avant d'enchaîner sur un morceau en anglais (le seul) très
Elliot Murphy que ce soit le style, la voix, le ton ...
Super concert avec un Charlelie Couture en forme olympique, plein d'humour et de bonne humeur. C'était la première fois que je le voyais sur scène, et franchement je n'ai pas été déçu.