Beaucoup de monde encore pour cette affiche.
Death in Vegas, qui ont débutés juste avant la tombée de la nuit, présentait leur nouvel album apparemment plus rock que les précédents. Sans vraiment beaucoup connaître avant ce soir j’ai pas mal apprécié leur rock électro (dur à définir en fait !) entièrement instrumental avec quand même quelques samples de voix.
Ils ont joué pas mal de bons morceaux (dont
Dirge un des rares que je connaisse…) aussi bien pêchus que des fois plutôt planant. Par contre pas beaucoup de présence scénique, les plus expressifs sur scène restait le batteur qui n’a pas arrêté de jeter ses baguettes un peu partout et le gars au clavier qui s’excitait sur son instrument (un peu a la manière d’un guitariste) .
Une bonne surprise donc ! Je regrette par contre le manque de communication avec le public…
Le décor pour les
Chemical Brothers change radicalement : une énorme table circulaire genre tableau de bord d’avion de ligne (voir photo) avec des boutons partout, des touches de clavier… un écran géant au fond de la scène, deux plus petits écrans au devant, des spots et des lasers partout…bref une ambiance digne d’une discothèque géante !
A l’arrivée des
Chemical Brothers j’ai soudain senti que le public était surtout venu voir le duo
Ed Simons et
Tom Rowlands (qui ne sont donc pas frères !). C’était vraiment le feu, l’hystérie collective, le public s’est mis en transe devant le déluge de gros sons. Les deux Djs (si on peut les appeler comme ça) jouent le plus souvent cachés derrière leurs platines et font juste quelques apparitions pour saluer le public (d’où l’absence de bonnes photos !).
Les
Chemical Brothers où l’art de faire passer des idées par des images et des sons. Ils ont débutées avec une partie plutôt électro avec des petits films revendicatifs projetés sur les trois écrans : répression d’une manif en Angleterre filmée en négatif, dénonciation de la propagande militaire, images de points levés, de fils barbelés, … la seconde partie du concert était plus techno très dancefloor et a enflammé l’île du Gaou. Pas mal d’impro j’imagine dans leur concert (j’ai vaguement reconnu
Galvanize leur single du moment avec sa touche oriental), des Rythmes quand même très techno sur la fin et qui n’ont pas pu me retenir car je voulais partir tôt…