Tom Rowlands et Ed Simmons se sont rencontrés à l'Université de Manchester en 1989 lorsqu'ils étaient étudiants. Leur premier album 'Exit Planet Dust', a marqué le point de rencontre entre la culture dance et le rock'n roll. Depuis, les albums se succèdent.. Le duo crée un univers où rêve et réalité se croisent et s'entremêlent au coeur d'un son fluide et harmonieux.
Chemical Brothers : vos critiques de concert Chemical Brothers : vos critiques de CD
The Chemical Brothers - 07 Juillet 2007 - Zenith de Paris Hier soir le duo britanique a enflammé le Zénith parisien avec un melting pot electronique de haute volée entre son, lumière et projections d'images !
Merci à eux et rendez vous en novembre .../...
>> Réponse (le 13/07/2007 par François) Zénith PARIS - 7 Juillet 2007 Un concert simplement incroyable, inimaginable. Sans doute l'un des meilleurs concerts que j'ai vu (et j'en suis à 80 .../...La suite
C’est très péniblement que j’amorçai ma venue vers ce 3e jour de Werchter, il faut dire que le début de la prog n’avait, à mon sens, rien de bien excitant (The Bravery, Klaxons, Goose, The good the band and the queen, Chemical Brothers... Heureusement il y aura aussi du Amy Winehouse, Arno, LCD Soundsystem et la Kriek Bellevue pour en faire une journée géniale.
Après une tentative d'arnaque par un vendeur de mauvais panchos, trop content de profiter de la pluie et de la détresse des gens, on commence par THE BRAVERY, groupe anglais disposant, comme souvent pour les groupes NME, d'un seul tube (Unconditionnal). C'est sympathique, pas désagréable, mais trois heures après le concert on a du mal à s'en souvenir exactement.
C’est en traînant les pieds que j’assistais à la prestation poussive de RAZORLIGHT, bon c’est sur un bon hit « America » (Note de l'autre auteur : pour ma part j'aurais un avis plus positif de Johnny Borell et ses amis, malgré son accoutrement digne des films les plus drôles des 70'. Il suffit d'écouter sa reprise de Je suis venu te dire que je m'en vais faites dernièrement à Taratata pour se convaincre que ce groupe vaut mieux qu'un tube) bon, bon, ça laisse passer le temps en attendant la sensation anglaise ... AMY WINEHOUSE laquelle daigne pointer le bout son nez crochu et de ses seins outrageusement mis en valeur avec 20 minutes de retard (Note de l’autre auteure, je me suis déjà pourtant indignée du fait que deux boutons d’acné dans un push-up bra ne constituent pas une paire de seins dignes de ce nom). La foule gronde car la divrogne (attention, mot-valise) se fait attendre, il faut dire que tout le festival ne parle que d’elle : même Josh Homme et la tri-tétonnée Lily Allen y sont allées de leur petit commentaire on stage. Un cas, je vous dis. Une chanteuse à voix que nous avons alors pu admirer dans tous son potentiel éthylique, un sous-fifre étant chargé de lui apporter un whisky-coca bien chargé entre deux morceaux ahanés. Car il faut bien s’en rendre compte, la pauvre Amy boit juste parce qu’elle ne parvient pas à faire face au public (contrairement à Césaria Evora qui boit juste parce que c’est la pire pocharde du Cap-Vert) Elle est vraiment touchante cette fille. Quel potentiel gâché. Car cette jeune femme a une voix extraordinaire et un charisme exceptionnel. « Pete Doherty, sors de ce corps… »
Un peu déçue quand même d’avoir raté BLONDE REDHEAD et leur petit bijou « Elephant Woman », le reste de la journée entre KLAXONS (plutôt sympathique et dansant), GOOSE (un des plus mauvais concerts du festival), the KILLERS (qui jouait en même temps que goose, tu parles d'une alternative) et PETER GABRIEL (toujours pas mort) me paraissait bien fade.
Sous l’insistance d’un certain acolyte je m’en vais toutefois me placer devant la Marquee afin d’assister à la prestation du non moins alcoolisé ARNO. Suivirent 1 heure d’un des meilleurs concerts de ma triste vie : à part Les filles du bord de mer, je ne connaissais pas un seul des titres du flamand pas morose du tout. Le set très rock enchaîne titres récents (Mourir à plusieurs) et désormais classiques (le déchirant Les Yeux de ma mère, le foutresque Putain Putain, l'hymne des filles du bord de mer,...). Le lendemain la presse lui donnait le surnom de Godfather de Werchter. En fait Arno c’est comme Dionysos, exceptionnel en live, et atrocement banal sur album… j’ai la version cymbalée de Bathroom Singer dans la tête depuis des semaines. Bref, me concernant LA découverte du festival (oui je sais il a 58 ans et fait des disques depuis 30 ans, ne vous moquez pas).
Ce bonheur était hélas de courte durée, puisque les prohibitifs THE GOOD, THE BAD AND THE QUEEN débarquèrent sur scène cigarette au bec et se la pétant à mort. Un set d’un ennui mortel….faut dire que je ne suis pas vraiment fan de ce side-project ni même de Damon Albarn en général. Mais en s’enfuyant de la fosse on pouvait compter facilement une dizaine de bâillements dans l’audience. Malheureusement pas d’alternative, puisque pendant ce temps, KEANE joue sa musique de mauvais préliminaires sur la grande scène non sans un certain succès. Après tout, ce groupe, à l’instar de Carla Bruni, passe régulièrement à Taratata... Vite une bière !
On va ensuite se placer pour LCD SOUNDSYSTEM. Leur concert aux Vieilles Charrues 2005 reste gravé dans ma mémoire et mes jambes s'en souviennent encore. Mis à part un anglais bourré (pléonasme ?) rien ne viendra gâcher ce concert génial rythmé par d'excellent tubes (Daft punk is playing in my house, in my hooooouse). La Marquee se transforme en dance-floor et les flamands sont en transe pendant une heure vingt. Les lumières s'éteignent.
En sortant on passe devant les CHEMICAL BROTHERS qui jouent poussivement sur la grande scène. Et en se dirigeant vers la tente, on se dit qui décidément ce groupe est définitivement devenu has-been. C'est triste de voir des idoles ringardisées s'accrochant malgré tout. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 10/11/2007 par Marie) Réaction : les Klaxons étaient géniaux, mieux que lors de leur concert à l'Ancienne Belgique. Keane était pareil à .../...La suite
Malgré, que toutes les années je dis que je n’irai plus…
Me voilà de nouveau les pieds dans l’eau dégustant un sandwich a la presqu’île du Gaou…
Petite affluence (3 000 personnes), pour accueillir ce qui se fait de mieux dans l’électro, les Chemical Brothers…
Après donc un petit pique nique, nous passons le fameux pont, si agréable quand il n’y a personne, mais très vite « petit » quand tout le monde veut rentrer en même temps…
Une petite bière de riche (4,50 la bière !!! ce doit être un des tarifs les plus cher de France, du moins le triste record est à battre…).
Et voilà Death in Vegas qui commence, dans une ambiance de couché de soleil très planante…
Et Death in Vegas, sera un apéro vraiment excellent, ne connaissant que les albums je me demandais, vraiment ce que pouvais donner ce groupe sur scène…vraiment parfait…
J’ai fortement pensé aux Floyd…
Pas de comparaison de base, mais Death in Vegas nous ont transportés, durant un bon moment sur leur composition, ou l’on voyaient qu’ils prenaient un réel pied à jouer sur scène, donc la sauce prit forcement entre le public et eux…
Si vous aimez Death in Vegas je vous recommande fortement de les voir en concert vous ne serez pas déçus…Une belle générosité, et des compos, qui sont légèrement trituré…
Une petite attente…une autre bière, histoire de lâcher plus d’argent dans la bière, que dans le billet…
Puis arrive ceux que tout le monde attend fébrilement, avec l’envie de sauter de partout…
Les Chemical Brothers…
Qui de suite rentrent dans le vif du sujet, avec un petit “Hey Boy, Hey Girl”…
Par contre caché derrière leur immense machine , qu’ils exploitent à même pas 10 %, le deux comparses semblent malgré tout être bien sur scène, mais le contact est assez froid…
Passant par des lignes bien Old School (It Doesn’t Matter qui a pété comme au bon vieux temps), en passant par des passages bien plus cool et dans une mouvance plus Ibiza ou Club…Les Chemicals auront mis tout le monde d’accord, et le Gaou se transforma lentement mais sûrement en grande piste de danse…vraiment excellent dans cette pinède sous les étoiles…
Quand…
Et bien les Chemicals nous disent au revoir…
23h57 exactement sur ma montre…tous le monde pense à un retour…mais le seul retour sera le notre dépité jusqu’aux voitures…
Il semblerait que les ennuis avec les voisins, ne soit toujours pas réglés…
Et donc les organisateurs arrêtent tout vers les minuit…
Le bon coté c’est que l’on peut enfin s’acheter des bières à un prix raisonnable dans un bar voisin, du coup…
De l’autre coté, et ce pour être complètement respectueux des festivaliers, les organisateurs devraient indiquer sur les billets ou du moins sur la communication officielle que les concerts se finissent ou alentour de minuit….ils ne prendraient plus personnes en traîtres au moins…car le Gaou ne mérite pas une seule seconde l’appellation de festival, mais plutôt de « soirée musicale » ou à la limite de concert… Réagir à cette critique
Death in Vegas, qui ont débutés juste avant la tombée de la nuit, présentait leur nouvel album apparemment plus rock que les précédents. Sans vraiment beaucoup connaître avant ce soir j’ai pas mal apprécié leur rock électro (dur à définir en fait !) entièrement instrumental avec quand même quelques samples de voix.
Ils ont joué pas mal de bons morceaux (dont Dirge un des rares que je connaisse…) aussi bien pêchus que des fois plutôt planant. Par contre pas beaucoup de présence scénique, les plus expressifs sur scène restait le batteur qui n’a pas arrêté de jeter ses baguettes un peu partout et le gars au clavier qui s’excitait sur son instrument (un peu a la manière d’un guitariste) .
Une bonne surprise donc ! Je regrette par contre le manque de communication avec le public…
Le décor pour les Chemical Brothers change radicalement : une énorme table circulaire genre tableau de bord d’avion de ligne (voir photo) avec des boutons partout, des touches de clavier… un écran géant au fond de la scène, deux plus petits écrans au devant, des spots et des lasers partout…bref une ambiance digne d’une discothèque géante !
A l’arrivée des Chemical Brothers j’ai soudain senti que le public était surtout venu voir le duo Ed Simons et Tom Rowlands (qui ne sont donc pas frères !). C’était vraiment le feu, l’hystérie collective, le public s’est mis en transe devant le déluge de gros sons. Les deux Djs (si on peut les appeler comme ça) jouent le plus souvent cachés derrière leurs platines et font juste quelques apparitions pour saluer le public (d’où l’absence de bonnes photos !).
Les Chemical Brothers où l’art de faire passer des idées par des images et des sons. Ils ont débutées avec une partie plutôt électro avec des petits films revendicatifs projetés sur les trois écrans : répression d’une manif en Angleterre filmée en négatif, dénonciation de la propagande militaire, images de points levés, de fils barbelés, … la seconde partie du concert était plus techno très dancefloor et a enflammé l’île du Gaou. Pas mal d’impro j’imagine dans leur concert (j’ai vaguement reconnu Galvanize leur single du moment avec sa touche oriental), des Rythmes quand même très techno sur la fin et qui n’ont pas pu me retenir car je voulais partir tôt… Réagir à cette critique
Pour moi les Eurocks ont commencé avec l'un des meilleurs concerts du festival, The Go! Team. Ca m'a mis la grosse patate pour toute la journée, la chanteuse met du sien et les musiques sont plus que sympathiques (même si les appels incessants au publics et les rappels perpétuels du nom du groupe font un peu trop show à l’américaine).
Dommage que Kaizers Orchestra ai vite fait redescendre l’ambiance. Après une bonne impro le groupe scandinave livre une prestation plate et sans aucun intérêt. Que faisait-il sur la grande scène. Pour éviter l'affalement total heureusement il y a les bières et CocoRosie vainqueur du set le plus foutage de gueule du festiv. Sur 50 minutes prévus, plus de 20 sont perdues à refaire les balances, et les interludes sont vides et longs (rebrancher un instrument, discussion privés entre les 2 soeurs et les guests). La magie qui se dégage de leurs morceaux est donc constamment interrompue. Et si on rajoute le whisky… Bref, jolie déception.
Même si selon mes potes Bloc Party n'a pas fait mieux sous le chapiteau (une derniere tournée française devrait définitivement achevé tous le crédit de super groupe de scène que leur a honteusement donné la hype et les neuneus des Inrocks).
Heureusement QOSTA livre un set parfait, bien rock et bien remuant pour effacer tout ça.
Emilie Simon confirme l'impression qu'elle m'avait laissé aux Charrues. De jolies disques mais beaucoup sur scène. On dirait vraiment qu'elle en a peur. Et si l’artiste a du mal a rentrer dans le concert, ce sera d’autant plus difficile pour le public. Ce qui donne au final des concerts mitigés, ni mauvais, ni excellents.
Peu intéressé par nin, je vais plutot voir la légende Ken Boothe qui livre un excellent set, lumineux et joyeux malheureusement interrompu par une envie de voir Interpol, qui donne un concert dispensable et vite oublié. Quelques bonne musiques n'arrive pas à compenser un live faiblard.
Même chose pour les Chemical qui sont loins de m'avoir autant enthousiasmé qu'à Rock en Seine et je m'endors même un peu. Heureusement La Phaze réveillera tout le monde en livrant un excellent set
Top du vendredi : The Go! Team
QOSTA
La Phaze
Ken Boothe