Accueil Chick Corea en concert
Mercredi 23 mai 2018 : 9848 concerts, 24991 chroniques de concert, 5216 critiques d'album.


Pianiste jazz et jazz-rock, découvert par Miles Davis, qui s'est rendu célèbre pour ses travaux dans les années 70. De 1981 à 1986 il crée un des plus grands groupes de fusion, l'Electric Band.Il a remporté à ce jour dix Grammy Awards.

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Chick Corea : les dernières chroniques concerts 4 avis

Festival Jazz des Cinq Continents : Dhafer Youssef Abu Nawas Rhapsody - Chick Corea, Stanley Clarke, Jean-Luc Ponty, Lenny White, Frank Gambale : Return To Forever IV

Critique écrite le 28 juillet 2011, par Mardal

Festival de Jazz des Cinq Continents - Marseille 26 Juillet 2011

Festival Jazz des Cinq Continents : Dhafer Youssef Abu Nawas Rhapsody - Chick Corea, Stanley Clarke, Jean-Luc Ponty, Lenny White, Frank Gambale : Return To Forever IV en concert

Dernière soirée du Festival Jazz Des Cinq Continents. La foule est au rendez-vous, plus nombreuse que jamais. En première partie, un quartet qui rassemble des musiciens de trois continents, et quatre pays. Tigran Hamasyan : piano / Chris Jennings : contrebasse / Dhafer Youssef : oud et voix / Mark Guiliana : drums. Les disputes debout/assis devenues malheureusement habituelles, durent de plus en plus, s'étendent jusque dans l'arrière partie de la pelouse et contaminent salement les premiers morceaux. Quel dommage. Le groupe attaque sur une mélodie Africaine, qu'on suppose être Tunisienne, ou Maghrébine d'après la nationalité du chanteur oudiste. C'est joli, et si l'association des musiciens d'horizons si différents est originale, elle fonctionne immédiatement. Dhafer Youssef applique régulièrement l'index sur sa paroi nasale gauche, à l'extérieur, évidemment, pour effectuer des notes longues, profondes, aériennes. Je n'oserai pas commenter ce chant, même techniquement, tant il semble ancré dans une culture qui m'est inconnue, et que je sais immense, et très ancienne. La seule chose que je peux dire est que ce chant produit un effet puissant, et très beau. Les musiciens s'échelonnent sur une verticale qui va de... Lire la suite

Jazz des Cinq Continents 2/5 : Chick Corea Freedom Band + Omri Mor Trio

Critique écrite le 23 juillet 2010, par Mcyavell

Palais Longchamp - Marseille 21 juillet 2010

Jazz des Cinq Continents 2/5 : Chick Corea Freedom Band + Omri Mor Trio en concert

Tout simplement : le meilleur concert de ma vie. Je ne parle pas d'Omri Mor Trio, peuchère. Il va me falloir faire des efforts incommensurables pour me souvenir de sa prestation. Le Freedom Band a tout effacé, a nettoyé mon disque dur à présent peuplé d'images et de sons, ceux-ci inoubliables. Allez, Omri Mor les mérite bien ces efforts. Ce pianiste israélien nous propose ses mélodies qu'il joue au piano avec virtuosité. Des mélodies faciles d'accès auxquelles il ajoute des variations. C'est le cas de Shahar, et d'une ballade jouée en dédicace à "son héros" Chick Corea. Des mélodies qui font parfois penser à Michel Legrand. Il a sauf erreur interprété des pièces d'un autre de ses projets, l'Israeli Andalus Orchestra. L'une, où la contrebasse et le piano jouaient la même partition en intro, vira vers le klezmer et gagna en vivacité. Sur une autre, Ramel Maya, peut-être commençais-je, comme la veille avec Esperanza Spalding, à me lasser du manque de variété. La technique est là certes, l'émotion beaucoup moins. Les pièces dépassent allègrement les dix minutes et c'est un peu trop long. L'enthousiasme des trois complices est palpable mais ne se répand pas dans le Parc Longchamp. Le programme annonçait deux invités aux... Lire la suite

Jazz des Cinq Continents 1/5 : Al Jarreau Sextet + Esperanza Spalding Quartet

Critique écrite le 22 juillet 2010, par Mcyavell

Palais Longchamp - Marseille 20 juillet 2010

Jazz des Cinq Continents 1/5 : Al Jarreau Sextet + Esperanza Spalding Quartet en concert

Que ne ferions-nous pas pour nos lecteurs ? Ce festival a bien failli ne pas être couvert par ConcertandCo. J'ai passé le début du set de Esperanza Spalding à correspondre essèmessement avec Pirlouiiiit, "oublié" comme photographe accrédité dans un premier temps alors qu'il est un des quatre "regards" de l'expo de l'Alcazar dans le cadre de ce même festival et que nous sommes un des rares média à couvrir Jazz des Cinq Continents régulièrement depuis le début de l'asso (17 chroniques sur les 5 dernières années). Confronté dans un second temps à un dilemme (objet de nos sms) : signer ou non une charte aux conditions draconiennes. Fin de (mon) coup de gueule. Je pense que le principal intéressé va en rajouter une louche ci-dessous... Esperanza Spalding Quartet a donc commencé depuis une vingtaine de minutes. Une contrebassiste qui chante/scatte et ce n'est pas si fréquent ; elle est jolie et talentueuse. Elle sait tout ça et affiche une déconcertante décontraction sur son premier titre en solo où elle exhibe l'étendue de sa palette. Lorsque ses trois musiciens la rejoignent, c'est pour enrober son savoir-faire. La dernière note vocale de She Got To You me donne des frissons mais ça sonne trop souvent latino pour moi avec des... Lire la suite

Nice Jazz Festival 7/8 : Melody Gardot + Youssou N Dour + Chick Corea & Gary Burton + Raphael Saadiq + Molly Johnson + Djalamichto

Critique écrite le 25 juillet 2009, par Mcyavell

Jardins de Cimiez - Nice 24 juillet 2009

Nice Jazz Festival 7/8 : Melody Gardot + Youssou N Dour + Chick Corea & Gary Burton + Raphael Saadiq + Molly Johnson + Djalamichto en concert

Le soleil est rare, Et le bonheur aussi L'amour s'égare Au long de la vie Le soleil est rare Et le bonheur aussi Mais tout bouge Au bras de Melody (Gainsbourg, Valse De Melody) H-5 Nice a aussi son Festival Off. Des animations gratuites dans la ville pendant toute la huitaine du In. Et un tremplin qui a opposé huit formations issues des Alpes-Maritimes. Il a livré son verdict : Djalamichto Quintet est l'heureux élu et se produit sur la grande scène, celle qui sera livrée plus tard aux pyromanes Saadiq et N'Dour. Le quintet allume juste un feu de camp. On devine sans peine que Django Reinhardt et Stéphane Grappelli comptent parmi les influences majeures de Djalamichto. Davantage Django avec deux guitaristes qui imitent parfaitement le maître. Ils nous proposent pendant une demi-heure un éventail de leur musique : - des reprises dont Mire Pral de Mandino Reinhardt tiré du film Swing de Tony Gatlif magistralement interprétée : duo de guitares, solo de violon, solo de clarinette, le swing dans toute sa splendeur. - des compositions originales. J'ai retenu une tendre ballade qui tranche avec le reste de leur répertoire Je Ne Suis Pas Là Pour Le Moment écrite par le contrebassiste et leur morceau introductif,... Lire la suite