Apres une semaine plutôt calme niveau musique, voici une bonne occasion de retourner a la Machine à Coudre (ou je n’ai pas mis les pieds depuis le
06 novembre 2004 ce qui est proprement scandaleux !). Ayant perdu un bon quart d’heure pour changer le frein arrière de mon vélo (si je ne l’avais pas fait je n’aurais jamais pu m’arrêter au milieu de la rue d’Aubagne pour aller a la Machine) j’arrive une bonne demi heure je pense après le début du concert je rate les 6 premiers morceaux dont le sublime
La grosse et le très bon
Petit bar (ça m’apprendra !)
Lorsque je rentre dans la Machine je constate qu’elle n’est pas très remplie (remarque avec ce froid polaire dehors, les gens ont du préférer rester sous leur couette) … je montre 4 a 4 les 8 marches qui permettent d’accéder a la salle proprement dite et je vois un public assis pour la plupart très attentif … sur scène
Chinaski et les siens : un guitariste, un batteur, un bassiste (tout nouveau parait il) et un clavier (
Morgan je crois).
Je ne les avais pas vu depuis
2001 … entre temps ils avaient sorti un nouvel album relativement médiatisé (
Toilette intime), toute proportion gardée, puisqu’ils avaient fait le tour des Fnac … mais depuis … pas trop de nouvelles me laissant craindre le pire pour l’avenir du groupe. Et bien non, ils étaient la, et en pleine forme ! Pas facile en plus de tenir tête à un public silencieux assis tout près de vous.
Chinaski c’est tout d’abord une belle voix et des textes qui ne font pas de cadeaux a un quotidien parfois un peu gris. C’est de la chanson sur des musiques parfois bien rock … qui tient autant de
Louis Ville que de
Bashung. En fait il est/sont un peu dans le même créneau que
Prohom. D’ailleurs le comportement du chanteur sur scène m’a beaucoup fait penser à celui de
Prohom. Pas mal de plaisanteries entre les morceaux, une gestion des blancs approximative et touchante de sincérité.
Apparemment ils revenaient d’un stage de formation a la Rochelle je crois, ou on leur avait prodigué plein de bons conseils de professionnels (genre pas trop dire merci, ne pas faire de rappel), qu’ils ont mis un point d’honneur semblait il a ne pas respecter. J’ai (re)découvert pas mal de nouveaux morceaux très impressionnants sur scène comme
Les Rides qui fut mon préféré.
Le cul des filles (très
Coutin dans l’esprit) n’était pas mal du tout non plus.
A la fin chacun y est allé de son petit solo bien sympathique …
Chinaski en a profité pour se reposer et plaisanter assis sur le bord de la scène et rappeler une nouvelle fois que nous avions de la chance de ne pas habiter à Nice. Ils ont fini par nous accorder un rappel dans lequel ils ont joué
Le caméléon mais ou ils n’ont pas joué
Clic-clac (que je n’ai pas osé demander de tout façon). Ils ont fini le concert avec
Le fiel peut attendre (tiré de leur
premier album du même nom)…
Une petite remarque pour finir … j’ai trouvé que
Chinaski avait un petit cote
Patrick Timsit … peut être plus dans sa façon de s’adresser au public que physiquement … je ne sais pas bien, mais il y avait un truc. Ils nous ont aussi annoncé la sortie prochaine d’un 4 titres … on surveillera ça de prêt !
Site de
Chinaski :
http://www.chinaski-web.com