Mère andalouse, père italo-corse, née à Marseille... C'est la Méditerranée qui coule dans les veines de Christina Rosmini, Ses compositions sont influencées par les musiques sud-américaines, orientales, espagnoles. Christina Rosmini : vos critiques de concert
Christina Rosmini, La Rubia, Radio Tarifa (Festival Métissons 2005 2/2) - 30 juillet 2005 - Théatre de la Sucrière, Marseille Le 30 juillet
Christina Rosmini, La Rubia, Radio Tarifa
Le début c'est par là !
Aprés un rendez-vous presque raté (merci pour les bouchons les supporters marseillais !NdPh : Et tout ça pour prendre 2-0 en plus), nous arrivons enfin au Théatre de la Sucrière où la fatigue se fait sentir!
L'Amphithéâtre est presque plein, il y a plus de .../...
Aprés un rendez-vous presque raté (merci pour les bouchons les supporters marseillais !NdPh : Et tout ça pour prendre 2-0 en plus), nous arrivons enfin au Théatre de la Sucrière où la fatigue se fait sentir!
L'Amphithéâtre est presque plein, il y a plus de monde que la veille (je pensais que ce serait le contraire...).
Christina Rosmini, marseillaise et espagnole d'adoption, chante en français, arabe et espagnol. Elle nous rappelle l'époque ou l'Andalousie était à la fois juive, musulmane et catholique, prospère et en paix!
Puis viennent des chansons plus guillerettes, notamment celle de la "nanana de l'analyse" où elle nous peint les bienfaits des divans. Elle est toute mignonne, drôle (un côté Annie Cordy un peu, sympa comme tout). Elle enchaine des sévillanes et des rumbas et fait descendre le public sur l'avant-scène.
Bref, voilà un soirée qui s'annonce bien. On est un peu déçues d'avoir raté le début avec Carole!
Aprés Christina, voilà les musiciens et chanteurs flamenco qui arrivent sur scène.
Antonio Negro est venu accompagner La Blonde! Il y a également un bassiste et un percussioniste (qui peut me donner le nom de cette percu carrée, en bois(?) sur laquelle on peut s'asseoir et qui a un bon son?) et un chanteur qui joue de ses palmas!!!
Après 2 chansons, La Rubia entre en scène, vêtue d'une jupe à pois noire et blanche, d'une autre jupe noire, d'un foulard gris. On dirait une jeune veuve espagnole qui regrette son mari, le supplie et le déteste de n'être plus là.
Elle tape des pieds, elle tape des mains, elle attrape dans ses mains les émotions des spectateurs en extase.
Elle dégage la passion et l'émotion.
Puis elle repart, nous laisse en compagnie de ses hommes. Ses hommes qui la dévorent des yeux quand elle revient vétue d'une robe rouge qui nous dévoile son corps de femme fatale. Elle revient pour nous aire tous et toutes succomber à ses charmes, à sa danse de la séduction. Nous sommes conquis.
Elle repart, et cette fois c'est une pantera flamenca qui revient, pour le plus grand plaisir des musiciens et du public. C'est dingue comme les regards que nous portons tous sur cette femme expriment le désir! Elle est belle, et c'est avec ses musiciens qu'elle partage nos applaudissements. Ils nous offrent alors un morceau a capella, avec seulement les palmas et la guitare d'Antonio Negro.
Merci Madame La Rubia, c'était vraiment plein d'émotions et de passion, Viva España!
Pour prendre des photos de plus près, nous nous rapprochons de la scène, bon, on a plus de piles dans nos appareils, mais on en prend plein les yeux quand arrive Radio Tarifa.
ils sont 7 sur scène, - musiciens plus le chanteur (un peu Kéké le chanteur, désolée, il fallait que je le dise, c'est un Vrai kèke avec ses lunettes noires , son pantalon en cuir et ses converses oranges!!!et je ne vous parle pas de son jeu de scène! on dirait un peu le chanteur des Hatepinks dans 10 ans! ce qui ne veut pas dire que le chanteur des hatepinks est un kéké d'accord?!j'veux pas d'emm...!!).
Ils commencent par El Manil de Carolina de l'album Temporal, puis Osu de l'album Cruzando el rio, l'avant-scène se remplit de danseurs qui resteront jusqu'au final avec La tarara, et bien d'autres morceaux encore, morceaux instrumentaux qui permettent d'écouter cette mandoline magique et les instruments à vents non-identifiables!! Ils interprêtent Temporal biensùr, El viaje de Lea et bien d'autres. Tout ça durant une heure et demi de concert au moins...je crois qu'ils faisaient encore un rappel quand on était déjà arrivées à la voiture!
Ils ont donné beaucoup d'énergie et le public était vraiment au rendez-vous!
Comparé à la première fois où je les ai vu pour le festival des Escales à St Nazaire, c'était beaucoup plus chaud , beaucoup plus dansant cette fois-ci dans le public.
Ce groupe composé d'allemand (un jeune homme au cheveux courts et avec un tee-shirt d'Iron Maiden, si, si!) qui gratte la mandoline, d'un Montpellierain, d'un Madrilène, d'Andalous (x?!) nous donne à entendre un mélange de musique méditerranéenne de trés bonne qualité, il a su suivre également les évolutions musicales en donnant de nouveaux rythmes à ses percus...bref, de la trés bonne world music.
J'espère pouvoir assister à nouveau à ce festival qui nous fait découvrir des artistes de qualité, autour du thème du metissage sans jamais s'en éloigner. Merci à l'équipe, bravo pour votre programmation, et par pitié, ne changez rien!!! Réagir à cette critique
Marianne Faithfull + Christina Rosmini (Fiesta des suds 2002) - 18 Octobre 2002 - Dock des suds (Marseille) Soirée speciale voix feminine avec une icone des 60's et une marseillaise étonnante, bien belle affiche que ce "nord-sud au féminin".
En ouverture donc, la belle Christina Rosmini qui n'est pas impressionnée de jouer devant autant de monde et met le public dans sa poche avec une choregraphie très sensuelle et des chansons flamenco-pop en français .../...
Soirée speciale voix feminine avec une icone des 60's et une marseillaise étonnante, bien belle affiche que ce "nord-sud au féminin".
En ouverture donc, la belle Christina Rosmini qui n'est pas impressionnée de jouer devant autant de monde et met le public dans sa poche avec une choregraphie très sensuelle et des chansons flamenco-pop en français et espagnol. A noter une reprise reussie du "Quizas quizas quizas" de Nat King Cole et une ballade jazzy avec l'à peine plus connue Barbara Scaff.
Une bonne surprise.
Marianne Faithfull arrive ensuite devant une foule d'admirateurs medusés, entre fans de la première heure et "p'tits jeunes" comme moi venus découvrir ce mythe vivace.
Comme Bowie à Nimes, je suis epaté par cette aisance et cette classe dans les mouvements, sans oublier cette voix (pas devenue rauque à cause des cigarettes precisera t'elle) reconnaissable entre milles.
Elle chantera pas mal de morceaux de son recent album "Kissin time" composés par des songwriters aussi talentueux que Tom Waits, Will Oldham, Jarvis Cocker, Damon Albarn et Beck.
Grand moment d'émotion lorsqu'elle rendra hommage à l'égerie du Velvet Underground dans "Song for Nico", et puis on eut aussi droit à "The ballad of Lucy Jordan" que le public reconnait des les premières notes et à la reprise de "Working class hero" de Lennon.
Que dire de plus sinon qu'elle nous a bien fait rire avec son tabouret et ses "fuck" qu'on a pas l'habitude d'entendre chez une star de ce rang, et qu'en un mot elle nous a enchanté. Réagir à cette critique