On est souvent intrigué quand un artiste évoluant dans un groupe reconnu tel que Tryo s’échappe pour se lancer dans une carrière solo. C’est donc par curiosité que je me suis rendu au
Poste à galène pour découvrir
Christophe Mali en solo. Le décor était très sobre (un piano et une guitare).
Christophe Mali est arrivé en veston/cravate, peut-être pour marquer une rupture avec le style
Tryo... et c’est donc seul au piano ou à la guitare que ce conteur d’histoires nous a emmené… Conteur d’histoires car toutes ses chansons ont droit à leur petite histoire (peut-être un peu longue par moment pour le public plutôt jeune et impatient).
Mali en solo, ça ne ressemble plus vraiment à
Tryo, c’est plus de la chanson avec des textes davantage poétiques que politiques. Le concert était sympa dans l’ensemble avec quelques bons morceaux (j’ai préféré d’ailleurs les morceaux à la guitare).
On passe souvent du rire aux larmes. Il nous a joué notamment les morceaux qu’il a composé pour d’autres comme
cabaret blanc écrite pour
Olivia Ruiz ou bien un autre morceau que j’ai bien aimé écrit pour
Jean Guidoni (qui passait d’ailleurs la semaine d’après dans cette même salle).
J’ai un peu moins accroché à son morceau
la reine des quiches où
Mali fait resurgir son coté théâtral. Seule la chanson
Mam’zell bulle fera finalement penser à Tryo…
L’album
je vous emmène ne sortant que le 20 mars, je n’ai pu réécouter que quelques extraits de chansons sur le web dont
Lili et
Caméléon sur le site de
Christophe Mali ou encore « le premier amour » sur le site de sa maison de disque.
Site conseillé : www.christophemali.com et www.asterios.fr
Photos Pirlouiiiit visiblement pas arrivé au meilleur moment du concert