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|  | Daïpivo - février 2003 - Espace 3000, Hyéres  Déjà je voulait dire que c'est quand même un groupe qui a la bonne habitude de passer bien entouré et avec des prix (6/8 euros) jamais excessifs pour la notoriété qu'il commence à posséder.
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Déjà je voulait dire que c'est quand même un groupe qui a la bonne habitude de passer bien entouré et avec des prix (6/8 euros) jamais excessifs pour la notoriété qu'il commence à posséder.
MAIS leur principal problème se résume en un mot : répétition.
Aprés 3 albums on a l'impression d'entendre toujours les mêmes chansons à base de reggae roots légérement somnolant et ma fois des paroles souvents peu surprenantes...
Si vous ne les avez jamais vu allez-y (au moin pour notre ami à tous Steven le roi de la fête et un bon p'tit set de cuivre) sinon apprétez-vous à avoir une impression de déjà-vu qui pour moi leur colle à la peau depuis 3/4 ans Réagir à cette critique |
|  | Ganja Mind, Watcha Clan, Raspigaous, Jo Corbeau, Daï Pivo ... (Marseille Reggae All Stars) - 28 Septembre 2002 - Dock des Suds de Marseille  Ah, la soirée "Marseille Reggae All Stars", tout un événement en perspective. En arrivant sur place et en voyant la salle remplie de jeunes à l'arrach', recouverts de fringues bouffantes et .../...
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Ah, la soirée "Marseille Reggae All Stars", tout un événement en perspective. En arrivant sur place et en voyant la salle remplie de jeunes à l'arrach', recouverts de fringues bouffantes et barriolées, la tête pleine de dread locks et les yeux fortement embrumés, je me suis dit que les organisateurs auraient bien du mal à ne pas tomber dans le cliché de la soirée reggae où tous les gens et tous les groupes se ressemblent à s'y méprendre.
Heureusement, contrairement à certaines fois, l'idée a été lancée de mettre en place deux scènes plus un dance floor ce qui permettait à tout le monde de se promener sereinement, sans s'agglutiner les uns contre les autres dans un coin de la salle.
Le truc quand c'est comme ça, c'est de ne pas se louper et de ne pas rater tous les bons trucs parce qu'on a vite fait de se retrouver coincé devant un vieux groupe tout pourri. Mais j'ai eu de la chance!
La chance a commencé quand j'ai gagné ma place grâce à Concert&Co. Puis en arrivant, je suis tout de suite tombé sur les trois belles tigresses de Ganjah Mind qui je dois l'avouer m'ont bien mis en appétit. A la fin de leur prestation, en changeant de salle, j'ai assisté au dernier morceau de notre ami Jo Corbeau avec son groupe. Ah la la, que ferions-nous sans maître Corbeau!
De suite après, les Watcha Clan ont débarqué et là, je dois avouer qu'ils m'ont cloué le bec - et même troué le cul-. Je les avais déjà vu deux fois auparavant à Luminy et la marge de progression en un an et demi est assez hallucinante pour ne pas dire fulgurante. L'arrivée des samples a permis de donner plus de force et plus de sens à leur musique. Le chanteur a toujours une voix aussi "difficile d'accès" et je préfère quand il joue de l'accordéon et de la guitare. Mais la chanteuse tout comme le percussionniste-flutiste sont absolument magiques. Leurs compositions reggae-ragga-dub-jungle ont électrisé tout le monde et l'ambiance était excellente. Bref, bravo et merci à Watcha Clan.
Après avoir pris une claque comme ça, il était difficile d'espérer continuer à triper. Heureusement, dans ces moments là , les Raspigaous sont toujours là, avec leurs textes militants et saisissants. Le chanteur présente toujours cette énergie incroyable et survoltante qui le caractérise, il a également un charisme assez phénoménal qui semble croître à chaque concert, à mesure que son assurance grandit. Il a même pu se permettre de laisser chanter le public: "Oyé, Oyé j'en appelle à la banderolle, oyé Manifestez, on nous a volé Vitrolles" " Mais sers le jaune collègue, sers-le bien pateux!". Malgré la durée de la prestation limitée à 45 minutes pour permettre à tous les groupes de s'exprimer, ils ont du faire un rappel durant lequel ils ont invité tous le monde à prendre un sac à dos pour partir loin d'ici et voir un peu le monde comme il est, ailleurs. La prestation était vraiment excellente (même si je n'apprécie pas tellement les chansons qui ont pour thème le téléphone portable, ça rappelle trop Tryo!), pleine de fougue et de poésie. Mais si la comparaison doit être faite, je dirais que les Watcha Clan étaient meilleurs musicalement tandis que le fond, l'engagement, le message était chez les Raspigaous.
Cette fois-ci, Ã 3h00 du mat, après ces deux splendides prestations, il était vraiment difficile voire impossible de sortir du lot. Et Daïpivo... et bien Daïpivo à 3h00 du mat après tout ce bonheur musical, ça ne le fait pas du tout ! Trop de haine, trop de hargne ! Aggression! S'il vous plait, arrêtez!
Du coup j'ai du partir avant de commencer à regretter d'être venu.
En conclusion, les organisateurs ne se sont vraiment pas loupés. La soirée était génial, la musique excellente même si, il faut l'avouer, j'ai entendu beaucoup de ska, de jungle et de dub, du ragga dans le dance floor mais franchement j'ai un peu cherché le Reggae (mais je ne m'en plaint pas).
P.S: Merci Concert&Co et Hum! pour la place. Réagir à cette critique |
|  | Sons of Gaia + Gang Jah Mind + Malik Fahim +Daipivo - 11 Janvier 2002 - Espace Julien, Marseille  Enfin un festival qu'on attendait depuis 6 mois. Entrée à 110 frs (j'ai tout d'abord trouvé ça cher) et l'Espace Julien plein à craquer. Les Sons of Gaia ont un chanteur bien charismatique et beaucoup .../...
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Enfin un festival qu'on attendait depuis 6 mois. Entrée à 110 frs (j'ai tout d'abord trouvé ça cher) et l'Espace Julien plein à craquer. Les Sons of Gaia ont un chanteur bien charismatique et beaucoup de groove. Mais le mélodica c'est un peu lourdos (enfin léger, c'est quand même cool). Malik Fahim, ca tourne grave, mais c'est pas très original (pas mal de reprises), en tout cas le chanteur il est très fort et ses textes sont vraiment méchants. Daipivo, c'est sympa, mais un peu fort et criard des fois, le batteur sur l'album jouait plus roots, là il a un peu abusé (leur album mistral est terrible). C'est quand meme le groupe qui assure le mieux le show. Et surtout Gang Jah Mind qui m'a trop fait halluciner. Des filles au chant avec des voix, je vous dis pas. Et vraiment trop bien accompagné. J'ai bien bloqué sur le guitariste, qui a pris un violon sur une chanson magnifique et le batteur qui a un style très fin par rapport aux autres batteurs de la soiree, et le clavier qui fait des thêmes vraiment originaux. Je crois qu'ils iront très loin. Groupe à suivre. Il faut que ces 4 groupes arrivent à sortir de Marseille, et qu'on les entendent sur les radios nationales. Réagir à cette critique |
|  | département h + zé maria + daipivo - 15 Décembre 2001 - L'Affranchi, Marseille  Voila un plateau où surprise, bonne vibe et bonne ambiance étaient de la partie.
Le Dpt H a chauffé à blanc la salle avec leur style versatile, énergique et étonnant (un son à eux). Un .../...
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Voila un plateau où surprise, bonne vibe et bonne ambiance étaient de la partie.
Le Dpt H a chauffé à blanc la salle avec leur style versatile, énergique et étonnant (un son à eux). Un featuring avec K-RIM LE ROI a tout cassé.
Zé Maria a enchaîné avec un accent chaud et percutant (un peu court).
Daïpivo a été terriblement efficace et rock. Bonne soirée sans prise de tête et festive.
(photos Hum !)
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|  | Département H + Zé Maria + Daïpivo - 15 décembre 2001 - Affranchi - Marseille  Quelques temps après un concert au Moulin particulièrement réussi Daïpivo était de retour sur Marseille à l'Affranchi cette fois qui a ce soir battu des records d'affluences. Stéphanie adorant le .../...
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Quelques temps après un concert au Moulin particulièrement réussi Daïpivo était de retour sur Marseille à l'Affranchi cette fois qui a ce soir battu des records d'affluences. Stéphanie adorant le disque et n'ayant pas pu venir la dernière fois nous y sommes retournés.
A notre arrivée, par un froid de canard (rappelons que la veille les marseillais avaient eu la surprise de constater qu'il avait neigé) nous avons du poireauter un bon moment dans la foule puisque l'entrée se faisait par petits paquets histoire que tout le monde ait le temps de remplir la fiche adhésion (c'est que depuis ce qui est arrivé à la Machine à Coudre, ça ne rigole plus avec ça dans les lieux associatifs).
Au moment où nous sommes entrés le Département H qui avait ce soir l'honneur d'ouvrir le bal attaquait à peine. Sur scène j'ai eu la surprise de constater que leurs rangs s'étaient épaissis.

Plus de contrebassiste (ils l'avaient annoncé la dernière fois) remplacé par le Lieutenant Def à la basse, mais une saxophoniste, un trombone en plus des deux guitaristes du percus, des platines et du batteur.
Ca m'a paru beaucoup plus reggae que la dernière fois jusqu'à ce qu'ils annoncent "notre style est versatile" et qu'ils enchaînent leurs morceaux funk, zouk...

Ils sont toujours aussi contents d'être sur scène, font la fête, dansent, finissent torses poil...
Bon contact avec le public qu'ils ont réussi à faire presque s'asseoir par terre (à la Massilia).

Les cuivres ajoutent un vrai plus. Les paroles sont toujours assez naïves (à la Tomawak on va dire) notamment sur "Comme à la Maison", mais ça il me semble que je l'avais déjà dit.

Vers la fin ils ont accueilli K-Rim le Roi (celui de la clique Iam, Faf Larage & co) pour un morceau résolument hip hop (où j'ai d'ailleurs trouvé ce dernier plus "méchant" que les autres fois où j'avais pu le voir).
Après une entracte où nous avons fini par réussir à atteindre le bar (où les boissons sont à des prix plus que raisonnables), les suivants ont attaqué.
Le chanteur avait beau avoir un T shirt Daïpivo, je n'étais pas dupe, ce n'était pas eux.

Groupe de reggae comme tout le monde ce soir, j'ai d'abord cru qu'ils chantait en provençal, mais il n'y avait pas assez de rimes en "ou". En fait il s'est avéré que ce groupe qui s'appelait Zé Maria chantait en portugais (merci Jean Phi).

Reggae énergique et qui m'aurait paru agréable si je ne commençais pas à m'impatienter de voir arriver Daïpivo. Surtout qu'ils n'étaient pas annoncés et que leur style était trop proche de celui de Daïpivo, dont ils ont d'ailleurs fait venir le chanteur pour un morceau à deux...
Enfin Daïpivo est arrivé.

Ils nous ont fait quasiment tout l'album Mistral de Face, sans oublier les deux premiers albums avec Salade, le Salska, Steven, Bouées Rouges, Boom Boom, l'Aigle du Jaret etc... Je regrette encore l'absence des choeurs féminins sur Mais pour le Pognon.

Niveau déco ils avaient installé deux fausses éoliennes tournant dans leur dos. La prochaine fois mettez de vrais ventilos !

Globalement même impression que la dernière fois en ce qui concerne le chanteur, le guitariste rythmique (coiffé cette fois d'une casquette pas américaine).

Par contre j'ai encore pu apprécier les deux cuivres tout le temps en train de déconner dans leur coin.

A un moment j'ai cru que le bassiste allait nous chanter la chanson cachée de Mistral de face, mais non il s'excusait réellement de s'être planté au début de l'instrumental... m'en étais même pas rendu compte.

Globalement le public s'est un peu ramolli sur la fin du concert... Il est vrai qu'à deux heures du matin après trois groupes à gigoter c'est plus dur. Encore un bon concert de Daïpivo bien ska comme on l'aime. Réagir à cette critique |
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