Accueil Daniel Darc en concert
Samedi 25 mai 2019 : 9205 concerts, 25484 chroniques de concert, 5257 critiques d'album.


L'ancien Taxi Girl Daniel Darc est devenu le dernier des grands poètes maudits - sous le cuir, les tatouages et la voix cassée, se cache un survivant, qui défie quotidiennement la Camarde à coups de chansons rock torturées, intimistes et viscérales. Nouvel album, La taille de mon âme (lire la chronique du disque ici ), en novembre 2011... A lire, une interview de Daniel Darc datant de 2004... www.facebook.com/danieldarcofficiel

Daniel Darc : vos chroniques d'albums
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Daniel Darc en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Daniel Darc : l'historique des concerts

Ve.

07

Déc.

2012

Archimède en concert
Eden Festival 2012 : Daniel Darc + Paco Volume + Archimède + Daniel Darc | Archimède | PacoVolume | Manceau
Eden (59)

Ve.

23

Nov.

2012

Rachida Brakni en concert
Rachida Brakni + Daniel Darc Daniel Darc | Rachida Brakni
L'Usine - Istres (13)

Sa.

17

Nov.

2012

Daniel Darc - Sandie Trash Rocksane - Bergerac (24)

Ve.

16

Nov.

2012

Lescop en concert
Daniel Darc + Lescop Daniel Darc | Lescop
Coopérative de Mai - Clermont Ferrand (63)

Je.

08

Nov.

2012

Les Indisciplinées en concert
Daniel Darc - Lambchop Les Indisciplinées | Lambchop | Daniel Darc
Grand Théâtre - Lorient (56)

Me.

07

Nov.

2012

Sa.

03

Nov.

2012

Lescop en concert
Daniel Darc + Lescop Daniel Darc | Lescop
File 7 - Magny le Hongre (77)

Ve.

02

Nov.

2012

Festival O Les Choeurs en concert
Mekanik Kantatik + Daniel Darc + Naive New Beaters + Arnaud Rebotini + Rone Festival O Les Choeurs | Daniel Darc | Naive New Beaters | Mekanik Kantatik | Arnaud Rebotini | Rone
Lendemains qui Chantent - Tulle (19)

Daniel Darc : les dernières chroniques concerts 26 avis

Daniel Darc

Critique écrite le 11 décembre 2011, par Philippe

Collège des Bernardins, Paris 7 décembre 2011

Daniel Darc en concert

Ecrin de choix pour un concert de Daniel Darc, le Collège des Bernardins de Paris (ancien bâtiment religieux, récemment réhabilité) est un lieu à la fois inattendu pour un concert non religieux (comme son nom l'indique), et à la fois raccord avec ses ambitions - une ouverture sur le monde de l'art mis face aux questionnements de la religion (ou le contraire). Bref, y programmer un chanteur, même protestant, mais qui termine chacun des ses albums par un psaume, ne paraît pas complètement stupide. Si en plus c'est un chanteur qu'on adore, peut-être le dernier d'une génération de géants décadents et habités (Gainsbourg, Bashung etc), et dont les albums sont régulièrement bouleversants, il n'y a pas à hésiter. On traverse donc sans discuter la magnifique salle des colonnes d'en bas (où est prévu le concert de Noël des amis des Bernardins), puisque le Tatoué va jouer deux étages plus hauts, lui, dans l'auditorium sous les toits : une jolie salle sous le toit pointu, toute en longueur et qui se termine par une magnifique rosace. La configuration du concert de ce soir, qui débute une tournée liée au joyau La Taille de Mon Âme, est un "trio acoustique"... En trichant un tout petit peu : un musicien sera brièvement remplacé par Laurent... Lire la suite

(mes) Eurockéennes 2008 1/3 : Keny Arkana, Arno, A Place To Bury Strangers, La Bande Originale, Comets on Fire, Massive Attack, dEUS, Missill, Gossip

Critique écrite le 10 juillet 2008, par Philippe

Presqu'Ile du Malsaucy, Evette-Salbert 4 juillet 2008

(mes) Eurockéennes 2008 1/3 : Keny Arkana, Arno, A Place To Bury Strangers, La Bande Originale, Comets on Fire, Massive Attack, dEUS, Missill, Gossip en concert

Cette année, les Eurockéennes de Belfort ont vingt ans et j'ai eu la chance invraisemblable de pouvoir assister à quinze d'entre elles d'affilée (je peux le prouver !!), les quinze dernières donc. Autant dire que le festival fait partie de mon patrimoine génétique du live, dont il en est même la colonne vertébrale. Pour le prestigieux anniversaire, sans s'emballer comme aurait fait n'importe qui en invitant une locomotive ruineuse et consensuelle (au pif, les Rolling Stones), les programmateurs ont gardé la tête froide qui les a toujours caractérisés, en privilégiant des têtes d'affiches pointues, des découvertes, des nouveaux projets et des collaborations. Et tout de même pour attirer le chaland, on n'a pas oublié de convoquer quelques stars radiophoniques nationales et internationales que, autant vous avertir tout de suite, nous ne sommes de loin pas toutes allé (re)voir... Pour l'excellent mais vieillissant Ben Harper, la vibrionnante Camille, les insupportables piège-bobo de The Dø, les frimeurs de N*E*R*D, le gentil et plaisant Cali, le lourdaud Sinik et le vendeur de sonneries Moby, se référer à votre marchand de journaux habituels, donc, ou mieux : les chroniquer vous-même ! Niveau décoration du site, pas d'affolement... Lire la suite

(Mon) Art Rock 2008 : The Noisettes, BB Brunes, Daniel Darc, James Chance & The Contorsions, Des Jeunes Gens Mödernes (növö), Poni Hoax

Critique écrite le 11 mai 2008, par Philippe

Place Poulain Corbion / Forum Passerelle, St Brieuc 9 mai 2008

(Mon) Art Rock 2008 : The Noisettes, BB Brunes, Daniel Darc, James Chance & The Contorsions, Des Jeunes Gens Mödernes (növö), Poni Hoax en concert

Le tourisme de festival est décidément une bien belle et enviable activité ! Pour changer des grosses Eurocks/Rock en Seine, on est passé récemment aux Artefacts, et nous voici à Art Rock, Saint-Brieuc, 22 ! Cadré au centre-ville, au milieu des rues pavées et des maisons centenaires, galette-saucisse jusqu'à 23 heures (rupture de stock après - un scandale), chapiteaux et installations presque modestes (mettons, pour 5000 spectateurs environ ?) mais de grosses ambitions : de bien jolies têtes d'affiche sont annoncées ce week-end dans la Bretagne armoricaine ! Après un tour rapide des installations de la place centrale, l'après-midi commence avec les The Noisettes. soit un vrai trio de poseurs cuir/lunettes/coiffure en pétard, dans un style power-pop ayant pour principal argument une chanteuse black coiffée comme Grace Jones, avec une jolie voix et un physique ... de Tentatrice des Enfers. Pour la musique par contre, on remarque avec dépit qu'ici les baffles sont encore "à l'ancienne" (c'est-à-dire le mur empilé où il faut tout mettre à fond). Du coup le son n'est pas formidable (et ne le deviendra jamais sur la place Poulain Corbion). Cela s'entend d'autant plus que les compositions du groupe ne sont pas formidables non plus, loin... Lire la suite

Daniel Darc

Critique écrite le 23 avril 2008, par Floribur

Le Cargo de nuit - Arles 12 avril 2008

Daniel Darc en concert

Voyage en Mer Noire ce soir pour le Cargo de nuit, le vénérable Capitaine Darc tenant la barre d'une main ferme et expérimentée, même si son équipage était manifestement monté à bord en plusieurs fois et à l'occasion d'escales bien différentes. Effectivement, aux côtés du mythe Daniel Darc, dont l'apparition renvoie malgré lui à un passé déjà un peu lointain, un désormais compagnon de route guitariste (puisqu'il était déjà présent sur la dernière tournée), très rock'n'roll attitude dans le sens le plus classique du terme : Yves Botté, plus connu sous le nom d'Alice Botté (qui a entre autres joué avec Charlélie Couture et Jad Wio). Alice Botté Egalement un claviériste de qualité, Rémy Bousseau aka Kalim B (du groupe nu-jazz Kalimbe dans lequel il officie en tant que multi-instrumentiste et dont il est - on s'en doute- le leader), mais trop peu présent à mon goût, sans que ça vienne de lui puisque de toute façon il était difficile de l'entendre jouer, même quand il jouait beaucoup ! Daniel Darc et Kalim B Et enfin un véritable groupe dans le groupe, trois jeunes énergiques instrumentistes de la formation punk Asyl (Benjamin et Nicolas Freidline, respectivement à la batterie et à la guitare, et Antoine de... Lire la suite

Daniel Darc : les chroniques d'albums

Daniel Darc : Crève Coeur (super Deluxe Edition)

Chronique écrite le 17/06/2015, par Philippe

Daniel Darc : Crève Coeur (super Deluxe Edition)

Ah, le salaud. Ça lui a pas suffi de mourir, de venir grossir la liste et presque de la compléter, et de nous laisser seuls avec les médiocres : Voilà qu'il nous en remet une couche, de regrets qui vont droit au coeur. Avouons qu'on avait vraiment découvert l'existence de Daniel Darc qu'avec ce Crève Coeur de 2004, intemporel, stupéfiant, mélancolique et joyeux à la fois. Reparcourir un album qui nous a parlé aussi intimement est déjà presque une épreuve en soi. La Pluie qui tombe, Rouge Rose, Je me souviens je me rappelle, Un peu c'est tout, Jamais Jamais, Psaume 23 étaient déjà assez bouleversantes dans la bouche d'un survivant, alors dans celle d'un disparu... Autant dire qu'on s'est déjà essuyé plusieurs larmes au coin des yeux quand on atteint enfin les 16 chansons bonus, la première étant Désolé. Et là, c'est un autre choc qui nous attend... Tant la chanson sonne hallucinément juste, en tant que dialogue post-mortem entre un chanteur récemment disparu et un auditeur (ou plutôt une auditrice) qui le vénérait. "Quelques larmes coulent de tes yeux, et je sais que malheureux n'est pas un mot pour nous deux, que nous méritons bien mieux...Qui de la nuit ou de toi reste désenchantée ? Qui de la nuit ou de moi est le plus désolé ?" etc. Le... Lire la suite

Daniel Darc : Chapelle Sixteen

Chronique écrite le 13/11/2013, par Philippe

Daniel Darc : Chapelle Sixteen

Legs post-mortem et très généreux de l'infortuné Daniel Darc, l'album Chapelle Sixteen est un témoignage enregistré in extremis, avant la mort qu'il redoutait chaque jour au réveil, et qui a fini par le rattraper. Fort heureusement, l'ensemble des voix avait été enregistré et la liste de titres validée, juste avant sa disparition, ce qui évite au disque le statut bancal d'oeuvre inachevée. Avec un titre citant malicieusement ses deux obsessions, le rock ("sixteen" renvoie évidemment à de multiples références en la matière) et la "chapelle" du dieu qu'il s'était choisi - un dieu qui hélas n'avait toujours pas sauvé le grand chanteur maudit à l'heure de ce disque, puisqu'il y citait avec insistance la phrase la plus poignante du Nouveau Testament en introduction : "Pourquoi m'as-tu abandonné ?". Il espérait pourtant bien qu'il "reste un peu de place au paradis" pour lui, place qu'il mériterait à notre humble avis, hein, ne serait-ce que pour avoir donné un concert si splendide au sein d'un couvent il y a deux ans... En rupture avec le sublime La Taille de mon Ame, il avait d'abord choisi de renouer avec des titres pop mais méchamment rock qu'on aurait aimé entendre sur scène (le single Une place au Paradis, un Ennui mi-Gainsbourg mi-Biolay... Lire la suite

Daniel Darc : La Taille De Mon âme

Chronique écrite le 18/11/2011, par Philippe Voss.

Daniel Darc : La Taille De Mon âme

Darc plus profond, plus sensible, plus humain, plus sincère que jamais. "La taille de mon âme" sorti le 8 Novembre dernier est le nouvel album pour Daniel Darc. Plus de trente ans de carrière pour cet artiste somme toute encore trop peu connu du public, et pourtant l'un des tous meilleurs artistes français après Gainsbourg et Bashung. Peu d'albums, pour une si longue carrière, mais combien de titres inoubliables, inusables : "Mannequin", "Cherchez le garçon", "Musée Tong" (remarquable album Sappuku !), "Pars sans te retourner", "Toutes les filles sont parties", "Je me souviens je me rappelle"... Avec et sans Taxi Girl, impossible de ne pas voir en Daniel Darc, une plume, des mots qui claquent, un poésie immense, des arrangements typés, un son à part sur la scène Pop-Rock. Je ne le cache pas j'ai un faible pour l'œuvre de Daniel Darc. Personnage tourmenté, désespéré, sensible, fragile, timide, généreux, Daniel, alterne depuis ses débuts, périodes sombres et moins sombres et nous a habitués à longs temps morts sans publications. Puis il y eut 2005, la rencontre de Daniel Darc - Frédéric Lo. Un album, un album sublime "Crève Cœur", album de la consécration, des victoires de la musique, album révélation de l'année. Il y eu... Lire la suite

Daniel Darc : La Taille De Mon Âme.

Chronique écrite le 09/11/2011, par Philippe

Daniel Darc : La Taille De Mon Âme.

Tous les trois ans, au 21ième siècle, il se produit un événement musical exceptionnel (à l'échelle de la chanson française en tout cas) : Daniel Darc sort un nouvel album. Sur celui-ci, il apparaît sous une image pratiquement sous-titrée "Le Clochard Céleste" : on le dirait tout juste tombé à genoux dans son église, de retour après un grand voyage épuisant. Et pourtant, il a sur cet opus davantage le moral, et un peu moins de pulsions morbides, que sur le magistral et sombre Amours Suprêmes. Bon, il s'acquitte bien vite du passage obligé du single (C'est moi le printemps, joyeuse et bien torchée, France Inter va aimer !), pour passer aux choses sérieuses : rendez-vous avec des dialogues des Enfants du Paradis (Arletty, Barrault and co), et une valse, une putain de valse comme vous n'en avez pas entendu depuis des années, de celles qui vous tordent les boyaux : La Taille de mon Âme semble chantée, tombé à terre, sous le porche d'une ancienne amoureuse qui n'a pas ouvert sa porte, effrayée par l'allure du voyageur de retour, et c'est une splendeur. Car ses fans le savent : chacune des chansons de Daniel Darc, écrivain inaccompli mais parolier incroyable, est un poème, une nouvelle, presque un roman... C'était mieux avant est par exemple... Lire la suite