Pour ce jour cela devrait être un peu plus rapide puisque je n’ai vu que 6 groupes … En effet, un peu crevés et comme il n’y avait rien que nous voulions absolument voir avant 18h nous sommes arrivés avec pas mal de festivaliers par le métro pour franchir le pont un peu avant 19h … histoire de se mettre direct dans l’ambiance direction la scène métal avec …
Lacrimas Profundere
Je ne connaissais pas … je croyais que c’était un vieux groupe mais vu l’age des musiciens (notamment le chanteur) j’ai du me tromper. Tous en noir, maquillage autour des yeux pour faire encore plus méchant, chanteur survolté, … public à l’image du groupe. Ils ont souffert à mes yeux des même problèmes que Eths mais là non plus ça n’a pas empêché le public d’en redemander à la fin …
Brisa Roché
… j’ai filé dans la tente la plus proche (la scène “converse”) où passait Brisa Roché à propos de laquelle je ne savais toujours pas quoi penser. Je l’avais vu à Joe’s Pub il y a 2 ans où j’avais eu une impression assez mitigée et depuis j’avais raté ses passages à Marseille notamment et continué à entendre dire beaucoup de bien de ses concerts féériques. Cette fois encore je n’ai pas réussi à rentrer dedans. Très singulier niveau visuel (je parle de Brisa, de ses tenues et de sa coiffure essentiellement) au niveau musical ça manque un peu de cohérence ou d’âme pour moi. Je n’emploie peut être pas les bonnes expressions pour retranscrire ce que je ressens, mais ça ne me parle pas … pas plus que la fois où j’ai vu Bjork (à qui on peut lui reprocher de chercher à ressembler, notamment lorsqu’elle se met à crier) sur scène d’ailleurs … dommage.
Transglobal Underground & Natacha Atlas
Je pars légèrement déçu en direction de la scène world pour retrouver le Transglobal Underground (croisé il y a moins de 6 mois à l’Espace Julien) exceptionnellement accompagné ce soir de Natacha Atlas qui ne m’avait pas franchement subjuguée il y a 5 ans à New York. Les deux ensembles m’ont plus plu que chacun séparément. Le mélange traditionnel – electro fonctionne bien et Natacha au centre, même si elle a l’air toujours un peu crispée semblait plus dedans que la dernière fois. Je ne suis pas resté jusqu’au bout (mais Christian qui était une fois de plus visé à la barrière de devant, vous en dira peut être plus).
Mory Kante
Après un petit tour dans les parages nous sommes revenus devant la scène world, pour Mory Kante (encore un nom vaguement familier mais dont je ne connaissais pas la musique). Armé d’une kora et accompagné de « xylophone », guitare, basse, clavier, batterie et choristes, ce petit homme tout de blanc vêtu est une véritable machine à faire danser ! Rythmes et chant entrainants qui ne m’ont pas parus si répétitifs que cela …
Après ce bout de concert bien sympathique, on finti par aller jeter une oreille du côté de la scène principal où hurlent les Sex Pistols … on ne pourra de toute façon guère faire mieux vu le monde qu’il y a. On se calera le temps de 2-3 morceaux sur une estrade pseudo VIP et puis on s’éloignera (on ne le verra donc pas montrer ses fesses étant déjà partis pour aller jeter une oreille à …
Danko Jones
C’est donc avec les canadiens de Danko Jones que nous finirons cette journée. LE moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche. Le chanteur (qui physiquement m’a rappelé celui des Fine Young Cannibals est une véritable pile ! Il gesticule sans cesse en enchainant grimace sur grimace (affectionnant plus particulièrement celles pour lesquelles il faut tirer la langue). Le bassiste a l’air complètement possédé lui aussi. Quant au batteur il frappe, il frappe, il frappe comme un forcené. Après avoir dit du mal sur les biiiiiiip qui sitôt le concert tête d’affiche rentrent chez eux, ils donneront tout comme pour donner tort à ceux qui sont restés voir les Sex Pistols plutôt que d’être là … Au Poste à Galène ils feraient un malheur eux !
Apocalyptica
Après cela on avait prévu d’aller voir Apocalyptica dont nous avions clairement sous estimé la notoriété (tout comme les organisateurs d’ailleurs). Après être resté bloqué 5 vraies minutes à l’entrée de la tente nous avons renoncé et fait demi tour … Tant pis ce n’est pas aujourd’hui que je verrait ce mini orchestre classique qui reprend du Metallica …
et une petite de Brisa Roché : ici,
une petite de Transglobal Underground : ici,
et une petite de Mory Kante : ici
et pour finir une petite des Sex Pistols : là
Danko Jones - 25 avril 2008 - la Maroquinerie Paris Excellent concert, 1h20 de rock'n'roll, de bonne humeur, de bonnes énergies. Danko vous donne le sourire, la pêche.
Une salle bien remplie et une très belle ambiance, les gars de 30, 40 balais voir .../...
Excellent concert, 1h20 de rock'n'roll, de bonne humeur, de bonnes énergies. Danko vous donne le sourire, la pêche.
Une salle bien remplie et une très belle ambiance, les gars de 30, 40 balais voir plus sont là et pourquoi me dirai vous.
Les anciens ont l'oreille, une expérience musicale que les petits jeunes n'ont pas et reconnaissent donc que le rock, le vrai, c'est plus vers Danko Jones qu'il faut aller que vers ces groupes de m.... que veulent bien nous imposer les médias.
Danko jones, c'est au moins à l'elysee montmartre qu'ils devraient jouer. Très bon concert donc qui nous a apporté l'essentiel, du plaisir, beaucoup de plaisir. Danko, revient vit et surtout ne changer rien.
Danko Jones + Gogol Bordello - 11 novembre 2006 - Trabendo Paris Alors que certains partaient voir Johnny au Zénith pour 100 euros, d'autres ont choisi "The eastpak antidote tour" pour 20 euros, avec 4 groupes dont un Danko Jones qui nous a donné envie d'y .../...
Alors que certains partaient voir Johnny au Zénith pour 100 euros, d'autres ont choisi "The eastpak antidote tour" pour 20 euros, avec 4 groupes dont un Danko Jones qui nous a donné envie d'y aller.
Ambiance bon enfant, tous les ages, un public très sympa ont évidemment aidé à passer une excellente soirée en compagnie de Disco ensemble, bon groupe rock et un excellent chanteur ; puis 1 heure de pure folie avec Gogol bordello 7/8 sur scène, un pure délire, des mecs dans le style d'Ange, genre vieux groupe qui déchire et qui donne du positif à un public conquis. Et un Danko Jones pour 1 heure également à donf, trop poseur, trop rock, trop à fond le show rock'n'roll bref trop bon, c'est à voir absolument sur scène !
Petit festival itinérant, donc avec une organisation nickel,
jolie surprise... Réagir à cette critique
Et une soirée rock ‘n roll servie bien chaude au Printemps de Bourges, une ! Description par le menu :
Tokyo Sex Destruction : groupe de garage rock espagnol dont les membres ont semble-t-il mis les doigts dans des prises de courant (alternatif) dès leur plus jeune âge… Leur album Red soul communitee le prouve de manière irréfutable : ils aiment l’électricité et ça les rend complètement fous. Habillés en noir avec des pantalons et chemises bien taillés, les Tokyo Sex Destruction prennent un malin plaisir à froisser leurs tenues de scène en gesticulant de manière frénétique pendant toute la durée de leur set. Ces jeunes gens veulent qu’on parle d’eux et qu’on les regarde, ils n’arrêtent donc pas de vociférer des slogans - comme l’intelligent « Free Michael Jackson » - en prenant de multiples poses sensées faire fantasmer les femmes. Heureusement, ils n’oublient pas de reprendre magistralement les Sonics et leur mémorable Have love will travel puis de rendre hommage à la soul music en interprétant brièvement a capella quelques tubes soul. Oh yeah !
Surprise : No One Is Innocent : Si l’on en croit les affiches, flyers etc, l’événement de cette soirée était la reformation surprise et le concert non annoncé sur le programme de No One Is Innocent à 23 h 30 au 22. Permettez-moi de rire… Ah, ah ah ! Même si on avait apprécié les concerts déchaînés du combo français en leurs temps, on se contrefout un peu du retour du chanteur Kemar sous ce nom vendeur (après une expérience solo catastrophique à tous points de vue). Un album est même prévu en août, l’attente va être insoutenable ! Pour être franc, on trouverait une nouvelle session de Danièle Gilbert pour le magazine Lui presque plus bandante, c’est dire. On passe la tête dans la salle où le groupe se produit : lumières aveuglantes, sauts de cabris de Kemar (plus que jamais en colère contre les méchants de la Terre entière), c’est du No One toujours aussi inspiré et novateur, pas de doute là dessus…
Ghinzu : groupe belge inquiétant dont le leader (assis aux claviers) fait très peur quand il hurle violemment dans le micro… Les morceaux commencent pourtant calmement mais à chaque fois la pression monte crescendo pour obtenir une sorte de metal pop hyper puissant… et troublant. Comment peut-on passer en l’espace de deux minutes du statut de gentil groupe pop à celui de méchant combo ultra violent ? Seul les taciturnes membres de ce projet ont la réponse… Une chose est sûre : le chanteur de Ghinzu a incontestablement sa place au panthéon des grands psychopathes du rock ‘n roll, et son groupe mérite sans conteste la palme de l’originalité…
Baby Woodrose : « Affreux, sales et méchants », l’expression semble avoir été inventée pour décrire ce conglomérat de graisseux en goguette sur la scène du 22. Vous aimez la bière, le sexe et Motörhead ? Alors vous aimerez Baby Woodrose ! Pendant la totalité de ce set assez jouissif, le chanteur (dont les cheveux n’ont pas dû voir le shampooing depuis le début de la tournée et un coiffeur depuis 10 ans) hurle des inepties dont le thème principal est le triptyque « sex and drugs and rock ’n roll ». Perdu dans ses « pensées », il n'oublie toutefois pas d'usiner des riffs pachydermiques sur une guitare dont le son évoque un décollage d’avion finissant en crash. De temps en temps, l’imposant leader de Baby Woodrose se risque au périlleux exercice du solo de guitare dans les aigus, aïe ! De son côté, la section rythmique cogne aussi fort qu’elle le peut sur ses instruments. Ah, que c’est rafraichissant un power trio sans autre prétention que de faire du bruit, tirer des groupies et boire des litres d’alcools... Contrairement aux regrettables Phoenix ou Texas, Baby Woodrose ne fera jamais la couverture de Magic!, pas plus qu’il n’accordera un entretien philosophique de 12 pages aux Inrockuptibles comme Jacques Derrida. C’est peut-être aussi bien finalement !
The Bambi Molesters : Ces Croates ont tout compris au rock : ils jouent une sorte de surf rock énergique avec conviction - mais sans grande originalité - en prenant soin de mettre à la basse et au milieu de la scène une superbe blonde dominatrice. Celle-ci toise en permanence le public masculin avec un air de « Je t’attends dans les loges… ». Et ça marche, on partirait bien sur le champs en Croatie apprendre avec elle les rudiments du surf, de la basse, du solfège ou de n’importe quoi ! Heureusement que la belle est là pour apporter une touche visuelle car ses comparses ont des têtes de vieux gangsters prompts à sortir leurs flingues à la moindre contrariété. En fait, ils ne dégainent que leurs six cordes pour exécuter des solos gorgés de reverbe ou des rythmiques enlevées propices à la danse lascive. Ouch !
Danko Jones : groupe de rock/metal puissant mais légèrement casses burnes à la longue… Au début, on apprécie les riffs, les hurlements et la puissance de feu de Danko Jones mais rapidement, le chant - trop metal - énerve, l’attitude hautaine et grande gueule du leader exaspère et les morceaux ennuient… Ça tombe bien dans l’autre 22, Bikini Machine a commencé à jouer.
Bikini Machine : quintet français d’electro rock qui rend furieusement heureux (voire hystérique) si on le voit sur scène… Grâce à un son mêlant le garage rock, la surf music et l’électro, Bikini machine est le groupe idéal pour danser sur du rock en fin de soirée. Il manque peut être seulement au groupe un leader un peu plus charismatique pour décoller, sinon on ne voit pas ce qui pourrait l’arrêter. Essayer leur disque 11, An introduction to Bikini Machine, c’est l’adopter !
On ressort du 22 rassasié par le nombre de décibels ingurgités, en souhaitant être convié rapidement à un nouveau festin sonique de ce type.
A lire également: une interview de Ghinzu et la chronique de l'album Blow.
Danko Jones - 29 octobre 2002 - Le Glaz'art, Paris Putain , quel concert de fous !
Danko Jones mérite bien mieux que son statut d'indépendant, ils méritent une signature sur une major et des pubs en rotation lourde à la télé et des passages à la .../...
Putain , quel concert de fous !
Danko Jones mérite bien mieux que son statut d'indépendant, ils méritent une signature sur une major et des pubs en rotation lourde à la télé et des passages à la radio !
C'est un groupe énorme , ils ont tout!
Leader ultra-charismatique (plus que Jennifer Ayache en tout cas...), look mortel et batteur énorme. Et bien sûr des composition géniales (punk-blues , power-blues?), ils ont tout assimilé et n'hésitent pas à nous balancer des prestations scéniques de premier ordre (cf : Le Glaz'art).
J'ai vu qu'ils passaient au festival de Werchter alors obligation de les voir car Danko Jones est un groupe exceptionnel.
J'oubliais , en plus ils sont super cools et sympas avec les fans ! Ils ont vraiment tout ! Réagir à cette critique