Un étonnant répertoire empreint de beats électroniques et de folk acoustique sous influences afro-caribéennes. Présentée sur scène, seul à la guitare, percussions et samplers, sa musique télescope différentes influences (afro, électro, pop et hip-hop).
Nous arrivons vendredi soir 20 octobre aux docks du sud le guichetier sympa nous propose d'office les places en tarifs réduits
20 euros au lieu de 25 euros.
Nous allons trés vite comprendre pourquoi, le concert de césaria evora commence mais on ne voit rien et on n'entend trés mal. Une foule immense s'aglutine devant l'entrée du pont de l'autoroute, à force de persévérence nous allons petit à petit réussir à nous incruster dans le champ visuel et sonore de la scène. Mais à quel prix, bousculés, écrasés, ... pendant tout le concert.
Sinon le concert magnifique cesaria toute en sobriété la voix aussi belle qu'en disque, les musiciens jouent tout en nuances, bon son, et lumière réussi.
David Walters que nous avions déjà vu à jazz à nice, excellent dans le genre, mais combien de gens savais qu'il jouait au fond du hangard à mon avis pas beaucoup.
Gotan Project trés visuel donc j'ai pas vu grand chose car pas le courage de recommencer le périple.
Pour conclure bravo aux artistes, bravo aux techniciens, bravo au public cool (pas de bagarre ni tension malgré les conditions)
Par contre un grand "hou" aux organisateurs, comment peut-on alouer un espace si "exigu", mal placé et pas facile d'accés pour une scène
d'artistes internationaux de cette envergure.
Je pense que de nombreuses personnes sont reparties sans avoir vu le concert et aprés avoir fair daux heures de queue pour une bière et un sandwich, la prochaine fois il resteront surement chez eux écouter le cd de leurs artistes préférés !
Tracy Chapman + David Walter - 18 Juillet 2006 - Arènes de Nîmes De la musique s'échappe des arènes d'Istres alors qu'il n'est pas encore 20h30 et que nous n'avons pas encore atteint les grilles d'entrée. Il nous faut forcer le pas. Nous touchons au but, mais au .../...
De la musique s'échappe des arènes d'Istres alors qu'il n'est pas encore 20h30 et que nous n'avons pas encore atteint les grilles d'entrée. Il nous faut forcer le pas. Nous touchons au but, mais au moment de retirer les places, l'hôtesse nous demande de remplir un texte à trous en anglais. Il ne s'agit pas d'un exercice, mais d'une décharge dont la traduction approximative peut se résumer à : pour Tracy Champan nous ne serons autorisés qu'à photographier pendant les 2 premiers morceaux et depuis la table de mixage qui se trouve à 30 bon mètres.
L'Hémicycle est déjà bien rempli, la fosse où ont été installées des chaises est quasi-comble. La scène est, elle, occupée par une seule personne.
David Walters
Au moment où l'on prend place en haut de l'arène, David Walters exécute un rythme sur un instrument conique orange fluo, ponctué de pêches sur une cymbale ride. Aux percussions instrumentales, s'ajoutent des percussions vocales. Je ne sais pas depuis combien de temps le set a déjà commencé mais il semble qu'une complicité se soit déjà établie entre le public et l'artiste.
Assis, guitare à la main et pédales d'effets à ses pieds, il poursuit avec un titre dans une veine bossa nova sur lequel il alterne chant en créole, anglais et français. Il sample un refrain au cours du morceau, et le fait revenir chantant par dessus, donnant un effet de choeurs à plusieurs voix. David Walters ne cache pas qu'il est heureux d'être là, lançant un « David Walters est en 1ère partie de Tracy Chapman » avant d'annoncer son prochain titre ça se passe bien entre vous et moi. Emporté par son enthousiasme, il se lance dans un question/réponse avec le public qui malgré sa meilleure volonté a du mal à fournir un écho à ses « raca-tacata-cataca ». Il introduit le morceau suivant par un groove vocal dans le micro à la steal my kisses de Ben Harper. David Walters attise le public par des « Istres est-ce que vous êtes là? », avant de lancer un beat sur lequel il se met à rapper debout, allant et venant sur la scène. Il stoppe et relance le beat accentuant le côté cadencé du morceau. Il occupe les silences en chantant des lignes de basse a capella. Lorsque le beat repart, il descend de scène pour chanter en se baladant dans le public.
Plus solennel sur le slam du cliché exotique écrit à l'occasion du 10 mai 2006, journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions. Il enchaîne par un solo de percussions style Tambours du Bronx où chaque objet de la scène se met à résonner (j'ai du mal à dire s'il mime sur une bande son, ou si les sons sont réellement produits par chaque coup qu'il donne).
Les 2 morceaux suivants sont plus pop, agrémentés d'effets et de boucles sorties du sampler faisant resurgir des riffs de guitare.
21h20 David Walters reçoit une standing ovation. Les claquements des mains résonnent dans les arènes comme des gouttes de pluie sur de la tôle. L'homme orchestre, comme pour signifier qu'il n'est pas réellement seul sur scène, fait applaudir son ingénieur du son.
A peine le set terminé, 20 personnes s'activent sur scène pour la réaménager, la rendre propre d'un coup de serpière !
Presque une demi heure de passée, et une voix assez laconique annonce par les hauts-parleurs « Il est interdit de fumer, il est interdit de faire des photos ». Le public s'impatiente et lance pour la troisième fois un « Tracy ta-ta-ta ». Mais seuls les moustiques, de plus en plus nombreux, répondent au plébiscite. Une personne vient déposer un bouquet de fleurs sur le devant de la scène, alors que derrière moi fuse illico un « fayot ! ».
Les 2 videurs, tout droit sortis de la bande dessinée Litteul Kévin, installés sur des chaises au pieds de la scène, sont sur le qui-vive. 21h50 : précédée de ses musiciens (guitare, batterie, clavier), Tracy Chapman rentre sur scène sous une standing ovation.
Tracy Chapman
Jean et guitare folk à la main, elle ouvre le set avec un Say Hallelujah enjolivé par le motifs jazzy du guitariste Joe Gore, bien plus agréables que les larsens produits par le son saturé de la six-cordes électrique qu’il utilise sur le morceau suivant, Across The Lines. La voix de Tracy Champan est nickel (en fait comme sur ses albums), le son de la batterie aussi, par contre le volume des guitares est trop élevé et celui du clavier proche de zéro. Qu’importe les fans qui se trouvent dans la fosse ont l’air comblés, mais doivent contenir leur enthousiasme, rappelés à l’ordre par les 2 molosses qui leur signifient qu’il faut rester assis, d’un signe de la main. Tracy Chapman, après avoir changé de guitare, comme entre chaque titre, annonce qu’elles interprètera des « old and new songs » : ce que tout le monde attend.
Dans une sobriété presque excessive (1 douche sur la chanteuse, lumière jaune, rouge ou bleu pour le reste de la scène), Tracy Chapman enchaîne Talk To You, Mountains O' Things et Change ne lâchant qu’un petit «Thank you » entre les titres. Face au groupe quasi-statique (quasi, si l’on tient compte du déplacement de Joe Gore pour passer derrière les claviers) s’oppose un public surexcité. Hélas, celui-ci semble moins réceptif lorsque la chanteuse parle de la famille Bush pour introduire Subcity. Et, je ne sais pas si c’est à cause de ce manque d’écho, mais cette allocution sera la dernière de la soirée. Sur ce titre Joe Gore alterne lignes de basse et accompagnements avec sa guitare. Interprétation de Be And Be Not Afraid avant que ne résonne les arpèges de The promise, moment un peu plus intimiste où batteur et guitariste ont pris congé. Depuis ma place dans les gradins, je vois la fosse s’illuminer des écrans verts des téléphones portables qui remplaçant quelque part la flamme des briquets.
Présentation du « wonderful band » (un vrai bassiste, n’aurait pas été de trop) avant de lancer Fast Car, et d’attendre les aboiements de nos videurs bienveillants. Joe Gore se lâche un peu sur Another sun se déplaçant à la Phil Collins dans I Can’t Dance, exécutant des solos de bruits en son distordu. On le trouve assis pour la reprise de House of Rising Sun, adaptation intéressante à la guitare slide, et sans doute jouée différemment deux jours au Stade Vélédrome.
Un peu plus de décibels pour le tube Telling Stories ; une intro aux toms par Tracy Champan, style danse de la pluie, soutenue par des claquement de mains pour America.
Reprise de la guitare folk pour l’incontournable Talkin' Bout A Revolution, suivi par un public contraint de rester collé à sa chaise dans la fosse, s’il ne veut pas voir un agent de la sécurité lui fondre dessus, et qui accompagne la chanson en un fade out.
Give me one reason clôture le set un peu avant 23h20.
Quelques « hooo-ho-ho-hoo-hooo » et les musiciens réapparaissent sur scène pour interpréter un blues/rock des familles. Sur une grille de 3 accords, ils reprennent un Hound dog revisité d’Elvis Presley, seul véritable moment d’improvisation de la soirée, avec une pause au milieu du morceau pour tenir le spectateur en haleine avant de repartir de plus belle. Le tempo chute et les briquets s’enflamment avec Baby Can I Hold You, qui se termine sur les paroles « I love you » et auquel les fans répondent par « we love you too ».
Il est 23h30 et cette fois c’est bel et bien la fin du concert, et le moment de tirer un bilan. 1h40 de concert, une présence oppressante de la sécurité, un son correct mais sans plus. Peu de variation par rapport à l’interprétation des enregistrements, pas de réelles émotions (j’avais lu des interprétations a capella de la chanteuse) et une mise en scène très épurée. Je conçois que pour les fans ce soit toujours un grand moment de voir son idole en vrai, mais pour les autres à quasi 40 euros la place on est en droit d’attendre beaucoup plus. Dommage parce que la première partie était beaucoup plus motivante.
Dupain + David Walters + Original'Occitana - 25 février 2006 - Le Moulin, Marseille Original Occitana : à guichets fermés...
Alors d'abord un carton rouge à l'organisation ! C'est très louable de programmer finalement les demoiselles d'Original Occitana de façon inopinée. Mais .../...
Alors d'abord un carton rouge à l'organisation ! C'est très louable de programmer finalement les demoiselles d'Original Occitana de façon inopinée. Mais avec un billet sur lequel il est écrit 20 h 30, être là à 20 h (au Moulin quand même) c'est tout à fait au delà des forces du marseillais normalement constitué !! Dire qu'on s'est grouillé pour être à l'heure et les revoir ! Décision complètement stupide donc, on a pourtant pas l'habitude de ça de la part du Moulin ? Bon, sans rancune mais erreur à éviter à l'avenir !
Elles sont donc passées à 20 h pétantes et comme je les connais déjà, j'affirme que c'était super sympa ! Partie intégrante de la galaxie de l'Oustau dou Pais Marselhes, ces gadjies remettent à la mode des chants traditionnels occitans, rythmés éventuellement de tambourins ; ça sonne dansant comme un choeur de gitanes, émouvant comme une chorale de bulgares, ni triste ni chiant ; c'est au contraire chaleureux et enthousiasmant, même pas besoin de savoir de quoi ça parle puisque c'est beau. D'ailleurs une collègue qui y chante confie avoir bien aimé, même si elles ont littéralement commencé à guichets fermés, devant une salle vide. (comme quoi, on a pas besoin d'aller voir un concert pour le raconter... ça explique pas mal de choses sur certains papiers de Rock&Folk... !). Ce n'est que partie remise, rendez-vous au Balthazar comme d'hab' pour la prochaine ?
David Walters : a star is born ?
Bref on arrive donc pour retrouver David Walters dont je viens de chroniquer le disque Awa (avec un sens du timing assez foudroyant, on en conviendra). Il commence tout seul à la guitare, un peu esseulé mais il a l'habitude (au moins c'est plus petit que le chapiteau de Marsatac !). Je reconnais la belle et triste Coumbite Mési bon Dyé, qui s'égaye sur la fin de percussions buccales tout à fait dansantes. Suit un dub étrange non identifié, toujours avec force bruits de bouche (il y en aura plus que du didebeliouphone, ce soir) et puis du cristal Baschet, cet étrange instrument qu'on caresse avec les doigts mouillés pour le faire vibrer.
Le public un peu dissipé au début du concert (c'est vrai qu'ils ne sont pas venus pour lui) finit par prêter à David Walters une oreille plutôt attentive, avec l'Eau de chez toi (la lumière rouge mettant une ambiance un peu magique). Elle aussi monte en puissance au fur et à mesure (puisque l'artiste enregistre les boucles les unes sur les autres avec une précision par moments hallucinante - un seul poum-tchak dans le micro devient la rythmique de toute une chanson !). D'ailleurs une sorte de mambo diabolique fait monter le température d'un cran, avant la funky Tchékoko, chantée mi-anglais mi-créole. Puis l'Entre vous et moi (où il utilise une clameur du public en boucle) qui parle un peu naïvement d'une histoire d'amour avec le public, mais ce reggae acoustique est chanté avec une telle ferveur qu'on ne peut y être insensible - il manque quand même la voix de fille (faut pas me la faire, j'ai le CD moi maintenant !!). On chante avec lui et l'échange s'installe...
Retour aux morceaux zarbis mi-caraïbe mi-dub qui caractérisent DW et le rendent si original : SouleyMan part 2. et une autre non identifiée en anglais (il a un je-ne sais quoi, une fêlure dans la voix à la Keziah Jones quand il sonne en anglais). Une reprise très classe du The Harder they come de Jimmy Cliff confirme cette bonne impression. Et en finish, l'attendue Awa au rythme syncopé et entraînant qui se termine par, j'allais dire un solo, un pétage de plomb de massacre en règle des drums. Le contact est donc très bien passé avec ce public de gacha empeg' du quartier, venus voir Dupain, donc sûrement pas le public le plus facile : le test du feu est donc réussi !
Artiste à suivre : beaucoup trop doué et charismatique pour échapper encore longtemps à la notoriété (d'autant qu'il a déjà ouvert pour Morcheeba et Kravitz)! Je pronostique un "ffff" Télérama d'ici 3 à 6 mois sur son disque...
Un petit écran publicitaire à la mémoire d'un crime d'Etat qui se trame actuellement : la mise à mort indirecte par perpétuité des 3 membres enfermés d'Action Directe, dont on pourrait pourtant penser que 20 ans après, ils ont eu le temps de réfléchir à l'intérêt et aux limites de l'assassinat politique. Pour mémoire, l'un d'eux donne régulièrement des nouvelles en tant que chroniqueur envoyé spécial en prison dans CQFD. Le temps pour un gros con à côté de nous de s'indigner qu'on vienne le déranger en plein concert pour si peu (les droits de l'homme, pis quoi encore), et arrivent les Port de Bocan all Stars, qui jouent à domicile.
Dupain : des retrouvailles très plaisantes !
Entre Dupain et moi, c'est une vieille histoire, comme des vagues potes perdus de vue mais pas oubliés. J'ai déjà partagé avec eux : un train qui revenait des Eurockéennes (ils avaient joué au village pro), une première partie de Goran Bregovic au théatre Antique d'Arles (mon meilleur souvenir d'eux à ce jour, absolument magique), au moins deux concerts gratuits à Marseille (ils avaient fait une tournée gratuite "au quartier" pour lancer Camina, démarche tout à fait remarquable je trouve). Fan absolu de l'album L'Usina, coup d'essai et pur chef d'oeuvre de quand ils étaient trois (que si vous l'avez pas, vous êtes pas d'ici, et réciproquement), j'ai bien aimé aussi Camina... par contre j'ai zéro écoutes du dernier album Les vivants, chronique sans filet donc (mais enfin il y en aura d'autres, j'espère !).
Dupain fonctionnne donc à présent à cinq, une basse et une mandoline en plus. Sur certains morceaux ça le fait grave, comme cette chanson au son oriental, puis celle dédicacée aux libertaires (Sam Karpiena a toujours été un grand dédicaceur). Autre nouveauté, du chant en français comme pour Tout le monde à faim... se pointe alors sur scène Bijan Chemirani, musicien iranien talentueux et ... mon voisin (ça s'invente pas) qui vient les appuyer de son délicat touché de percu (parfois un peu noyé derrière les futs adverses de Sam de Agostini).
A certains moments par contre, on est loin du son originel et proche du rock-français-du-sud, ça le fait un peu moins (J'ai pensé à Kanjaroc, voire à l'inénarrable J_ C_______ que je ne cite pas, car je ne suis pas certain de faire plaisir aux fans du groupe). Où à certains moments comme dans Alchimie je crois, quand des nappes de synthé et trop de reverb sur le vielle à roue de Pierlo Bertolino donnent un son presque ... Tri Yann, ce qui n'est pas péjoratif en soi à condition d'aimer, m'enfin moi j'aime pô... J'en reste là pour les amabilités et comparaisons hasardeuses.
Car Camina remet heureusement les pendules à l'heure, où l'on se déchire les mains à force de les frapper en rythme rital. La fin du concert retourne vers ce son plus fondamental, enrichi de la mandoline qui rappelle les duos avec Mascarimini. Le chanteur fait la preuve qu'il est capable de slammer ses paroles et de mettre le feu à la chorale de groupies déchaînées au premier rang. La chanson que j'attendais, L'Usina, la première et ma préférée, achève d'enflammer la salle.
Les Dupain jouent donc la fin sur du velours et servent la chanson qui squatte paraît-il pas mal Radio Grenouille en ce moment, mais révélation pour moi : Les Vivants, pas mal du tout. Je redécouvre Les Prisonniers que j'ai trouvée splendide ! J'y aurais bien ajouté Sensa Relambi qui se finissait en techno-ccitane hystérique, mais ils finissent avec une dernière chanson bien speed, Tacheta. Un très bon concert de ces artistes, restés frais et intègres : je ne suis pas fan de leur évolution musicale mais leurs compositions sont toujours aussi bonnes, leur interprétation impeccable et leur enthousiasme intact. A la prochaine, donc !
A ne pas manquer sur Concertandco : une interview des Dupaing pour la sortie de leur disque 'Les Vivants' !
David Walters & Cyril Benhamou - 29 janvier 2006 - La Meson, Marseille Même si on a la flemme de faire encore une chronique...
...ce dimanche soir on se motive pour sortir voir encore un petit concert sympa.
Le beau David Walters joue à la .../...
Même si on a la flemme de faire encore une chronique...
...ce dimanche soir on se motive pour sortir voir encore un petit concert sympa.
Le beau David Walters joue à la Meson.
Sympathique salle de concert que je fréquente trop peu, mais qui semble avoir un public d'aficionados bien accros.
Découvert à Marsatac 2005 où il m'avait enthousiasmé,
je me demande quand même comment il va faire danser des gens assis et serrés !
en fait il va tout simplement jouer autre chose : un concert de jazz afro/antillo/humanbeatboxo-classe.
En compagnie, apparemment pour la deuxième fois ici, de Cyril Benhamou, autre musicien accompli.
Qui lui ne joue "que" de la flute traversière et du piano...
... quand David manie la guitare, chante très bien même au kazoo...
... et manipule d'étranges percus peut-être de sa fabrication,
Dont une qu'à défaut de mieux j'appellerai Dideubeuliouphone, sorte de chapeu chinois en ferraille surmonté de tiges métalliques,
Et qui sonne très très bien, on est quasiment forcé de suivre le beat avec les mains ou les pieds.
Ils enchaînent plusieurs styles même si tout reste relativement feutré et cosy..
Afro-beat, jazz étranges, boucles électro-calmes, chansons benharperesques et même une reprise de Brassens
Je retrouve avec plaisir ce multi-instrumentiste au top de sa forme.
Le genre de type dont les filles tombent naturellement amoureuses puisqu'il a tout pour lui.
Et qui énerve donc passablement les musiciens moins doués et moins charmants que lui.
(Evidemment je ne parle de personne que je connais et surtout pas de moi).
Bref Cyril et David se comprennent parfaitement musicalement et arrivent à jouer en se regardant à peine.
Chacun ayant du jazz liquide dans les veines, y compris un ami qu'ils appellent en renfort au saxo droit.
Par ailleurs, on a pas besoin de connaître leurs compositions pour les aimer tout de suite.
Même si j'ai reconnu la chanson à base d'Awaaa que j'avais bien aimé la dernière fois !
David Walters, musicien surdoué, taille sa route crânement et va sortir son premier album très bientôt (février 2006)...
... événement fêté par un concert à la Friche que, je vous en supplie, ne ratez pas si vous ne le connaissez pas encore !
Bonne route et à bientôt donc !
Morcheeba + David Walter - 15 Ocotbre 2005 - L'Usine - Istres Arrivés dans la salle en retard la 1er partie avait déjà commencé, donc quand on arrive on voit un gars tout seul, David Walter, sur scène en train de chanter sur une mélodie musical qui va bien, la .../...
Arrivés dans la salle en retard la 1er partie avait déjà commencé, donc quand on arrive on voit un gars tout seul, David Walter, sur scène en train de chanter sur une mélodie musical qui va bien, la chanson se fini et il recommence une nouvelle chanson et c'est là que la magie se fait, en fait le gars est tout seul sur scène avec des instruments un sampler et une voix d'enfer, il commence donc par faire un rythme avec sa bouche, il s'enregistre et le met en boucle, il y rajoute un morceau de guitare qu'il passe en boucle en plus du rythme précédent et il rajoute plein de son musicaux une fois sa bande musicale créé, il chante par dessus. C'était impressionnant à entendre et surtout à voir faire il pars de rien pour finir par une super chanson.
Ensuite arrive Morcheeba avec leur nouvelle chanteuse, qui n'a rien à envier à la précédente, tout d'abord Morcheeba le groupe c'est un guitariste, un bassiste, un clavier, un batteur et un DJ déjà rien qu'à eux ça vaut déjà largement le détour les harmonies musicales sont exceptionnelle, d'arriver comme ça à mélanger une guitare style blues avec un DJ électro et tout le reste. Mais le top c'est la chanteuse sa voix envoûtante, mais aussi leur contact avec le public. Excepté que le DJ ne parle qu’en anglais, bon on peux arrivé à comprendre vaguement ce qu’il dit, la chanteuse par contre elle parle français, donc c’était déjà plus clair. Enfin tout ça pour dire que vraiment ce fut un concert à ne pas rater et si vous avez l’occasion, allez-y !