Fiche artiste Dee Lorelei
Dee Lorelei : vos dernières critiques de concert
(le 08/03/2004 par Pierre Andrieu)
Dee Lorelei, Playdoh, Kafka et Rien avaient été conviés à la première soirée des Volcaniques de Mars 2004 dans le club de la Coopérative de Mai. Comme chaque année lors de ce festival, le public a pu découvrir sur scène des artistes débutants, peu commerciaux voire carrément expérimentaux dans leurs démarches.
Déjà en bonne forme sur la .../...
(le 01/03/2004 par Pierre Andrieu)
Même s'il n'a pas été retenu par le jury des découvertes du Printemps de Bourges 2004, le jeune groupe clermontois Dee Lorelei fournit des prestations scéniques plutôt réussies. Le trio - qui a publié fin 2003 un album de rock tourmenté assez fascinant - s'apprête d'ailleurs à donner un concert dans le cadre du festival Les Volcaniques de mars le .../...
(le 03/01/2004 par Pierre Andrieu)
C'est dans une grande salle de La Coopérative de Mai bien remplie que les cinq jeunes groupes sélectionnés pour les Découvertes du Printemps de Bourges 2004 région Auvergne ont pu faire leurs preuves pendant une demi-heure chacun.
Le trio clermontois Dee Lorelei avait la lourde tache de débuter la soirée à 20 h 30 précises... Malgré le .../...
Dee Lorelei : vos dernières critiques de CD
Dee Lorelei - 3 par Pierre Andrieu
Troisième chapitre réussi de l'histoire de Dee Lorelei, le nouvel album du groupe clermontois permet d'être aspiré par une spirale musicale très originale. Une spirale infernale qui permet d'entrevoir les portes d'un monde sombre, inquiétant, hanté par la sexualité et foisonnant .../...
Troisième chapitre réussi de l'histoire de Dee Lorelei, le nouvel album du groupe clermontois permet d'être aspiré par une spirale musicale très originale. Une spirale infernale qui permet d'entrevoir les portes d'un monde sombre, inquiétant, hanté par la sexualité et foisonnant .../...
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Samedi 26 mai 2012 : 9523 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 



Troisième chapitre réussi de l’histoire de Dee Lorelei, le nouvel album du groupe clermontois permet d’être aspiré par une spirale musicale très originale. Une spirale infernale qui permet d’entrevoir les portes d’un monde sombre, inquiétant, hanté par la sexualité et foisonnant d’idées bizarres et d’influences bigarrées… Si la tonalité du disque (présenté sous une superbe pochette que l’on doit à Lord Gomez, de Kunamaka) est plutôt pop/rock, Dee Lorelei surprend par la richesse de la palette sonore qui lui permet d’esquisser ses multiples tableaux. Tableaux où l’on ressent de manière prégnante l’importance que représentent sur la psyché des musiciens le métal torturé de Tool, l’électro pop de Depeche Mode, le rock ouvert vers les sonorités orientales de Led Zeppelin, la pop aérienne de Jeff Buckley et de Radiohead, les bandes originales de films signées par Ennio Morricone et Angelo Badalamenti… Aussi tortueux, versatile et imprévisible que les films du réalisateur de Twin Peaks, Fire walk with me, Mullholland drive et Blue Velvet – le très perturbé David Lynch –, l’univers de Dee Lorelei encercle l’auditeur, parfois un peu réticent au début à cause de certains côtés grandiloquents et sulfureux, et ne le laisse plus s’échapper. C’est donc en prisonnier volontaire que les écoutes successives s’effectuent, révélant chaque fois de nouveaux petits détails sonores ou arrangements méticuleusement agencés sur les ballades à la guitare ou au piano, les envolées rock ou les titres de pop teintés de rock nerveux. David Roche (voix, guitare, piano, claviers, programmation), Pierre Esteves (basse) et Guillaume Valy (batterie) peuvent s’enorgueillir d’avoir composé et réalisé – avec l’aide de leur nombreux amis doués – un album au charme trouble révélant une indéniable personnalité. Souhaitons aux titresWar, Stay, Jaguar, 1000, Silence, Cauchemars et Fester (entre autres) de connaître une nouvelle vie sur scène, un endroit où Dee Lorelei se révèle souvent impressionnant… 