Style :
Pop - Rock / FolkPop Deuxième livraison du groupe français Diving With Andy, Sugar Sugar est dans la droite lignée du charmant premier effort éponyme du groupe, paru en 2006. Les dix morceaux de cet opus flambant neuf distillent en effet une douce langueur avec force arrangements classieux (avec en particulier des cordes simplement parfaites !), compositions pop folk sixties joliment ouvragées et voix délicatement susurrées… Les fans de pop songs tour à tour alanguies ou enlevées devraient craquer pour les très fraîches – et sucrées comme il faut, cela va de soi – compositions de Diving With Andy, un trio sachant saupoudrer discrètement sur sa pop, des influences folk, jazz et trip hop. Le voyage de Juliette Paquereau, Rémy Galichet et Julien Perraudeau au pays des merveilles de la pop music (on pense à Melody Nelson de Serge Gainsbourg, aux disques des Beatles et des Kinks, à ceux de Suzanne Vega et Keren Ann, à des BO de James Bond… ) est franchement réussi ; la téléportation vers les années 60 est immédiate, l’effet provoqué étant tout à la fois suave, cinématographique – le charme désuet des films de la Nouvelle Vague vient souvent à l'esprit – et générateur de très nombreux rêves éveillés… Ahhhh, plonger jusqu’au cou puis se laisser immerger totalement par le trouble des chansons mélancoliques, espiègles et sexy de Diving With Andy, quel bonheur renouvelé !
Artiste :
Diving With Andy Titre :
Diving With Andy
Style :
Pop - Rock Le premier effort discographique du trio français Diving With Andy est une invitation à découvrir un charmant univers entre trip hop, folk, rock, jazz et pop orchestrée. La douce voix (à la Suzanne Vega/Cat Power/Keren Ann) de Juliette Paquereau traverse des morceaux aux humeurs joliment mélancoliques ; on reconnaît ici et là des orchestrations inspirées par les chefs d’œuvre du grand Serge Gainsbourg (basse rebondie, violons superbes, guitares discrètes), également repris à leur compte par Beth Gibbons et Portishead, une autre influence du groupe. Le chant en anglais, l'admirable sobriété des musiciens (Julien Perraudeau et Rémy Galichet), les arrangements aussi classieux que précis (les cordes sont simplement bouleversantes), les atmosphères un peu surannées émanant des morceaux, tout concourt à faire de ce disque une belle réussite où les titres marquants sont légion. Le single, Andrew, est très beau ; Manderley le concurrence sur ce terrain ; le duo avec le chanteur des orfèvres pop de Tahiti 80, Xavier Boyer, est une merveille ; The Waltz ira droit au cœur de tous les romantiques tombés amoureux du spleen ; Unsure donera l'impression de voler à tous les adorateurs de la BO de Georges Delerue pour Le Mépris de Jean-Luc Godard. On pourrait continuer comme ça encore longtemps, mais le mieux, c’est encore de découvrir ce disque sans trop attendre…