Graphiste, graffeuse, DJ, Missill torture tous les sons et délivre des perles sonores explosives, mélangeant ragga, hip hop, breakbeat et électro qui la font vibrer.
La tête encore remplie d’étoiles grâce à la soirée du vendredi, on se réveille avec une sévère envie de concerts ; ça tombe bien, le programme est alléchant pour ce samedi des Trans Musicales 2005. L’éternel problème réside dans le fait qu’il va falloir jongler entre les salles et faire des choix cornéliens. L’expression « il n’y a que l’embarras du choix » est idiote, c’est vrai, mais elle résume bien ce qui nous attend…
Les ex Little Rabbits avec Philippe Katerine...
The French Cowboy & The German Dudes : Yeah !
Les hangars d’aéroport, c’est bien, mais un superbe petit théâtre comme l’Aire Libre, c’est mieux ! Surtout pour accueillir le concert de Katerine avec en première partie le nouveau projet de Federico Pellegrini, le chanteur des Little Rabbits… avec Gaëtan Chataigner à la contrebasse, Eric Piffeteau à la batterie et Stéphane Louvain à la guitare. Autant dire des Petits Lapins sans claviers ni DJ, avec un nouveau répertoire country folk pop, chanté entièrement en anglais. Et ça donne quoi sur scène ? Après un hilarant court métrage de 10 minutes - où l’on peut voir M. Pellegrini expliquer le pourquoi du comment et partir dans des digressions complètement farfelues -, le spectacle de The French Cowboy & The German Dudes donne à voir quatre musiciens assis jouant une musique frappée du sceau de la classe américaine. Ce n’est pas très surprenant si l’on considère le niveau d’excellence auquel nous avaient habitués les Little Rabbits… Ce qui est plus surprenant, c’est la voix de Federico qui évoque désormais un Michael Stipe (R.E.M.) fatigué et un Will Oldham folk pop. Sous son chapeau tout droit sorti d’un western, le French Cowboy cache un cerveau fasciné par la musique de l’Arizona et du Nouveau Mexique ; son nouveau projet musical est un pas de plus vers l’univers de Calexico et Giant Sand. Pour résumer l’ambiance, un film tourné à Tucson nous montre, entre autres péripéties, Federico affublé d’un masque de catcheur en train de jouer de la guitare avec une brosse à dents géante ; puis notre homme met un masque de cheval sur la tête de la dite brosse et part sur la route en chevauchant sa fière monture au milieu des voitures… J’ai des visions ou quoi ? Comme, en plus de son talent, ce dangereux hurluberlu a la chance de pouvoir compter sur The German Dudes pour l’aider à créer des atmosphères prenantes, on a vraiment hâte d’écouter la version studio de ses compositions.
Katerine : Je dis M... erde.
Accompagné par ses amis ex Little Rabbits renommés Secte Humaine (et affublés de longues aubes blanches et des colliers de boules en bois) Katerine a donné un show à la fois provocant, drôle, puissamment rock n’ roll, carrément funky et irrésistiblement pop. Qui dit mieux ? Pas grand monde à l’heure actuelle en France. Celui qui vient de sortir un des disques de l’année avec Robots après tout a littéralement brûlé les planches avec son personnage haut en couleurs de dandy gainsbourien bien habillé certes, mais ayant une capacité hallucinante pour débiter des grossièretés ou des choses qui ne se disent pas ! Que ne ferait-on pas pour choquer les bobos bourgeois bien pensants et adeptes du politiquement correct ? Le plus jubilatoire, c’est que ça marche : chaque fois qu’il sort une phrase outrancière comme « Excuse-moi, j’ai éjaculé dans tes cheveux à un moment inadéquat... » ou « J’en ai marre de mes couilles qui me suivent partout où je vais… », les couples du rang de devant (avec leurs chemises bien repassées et leurs pulls bien propres) rient de manière un peu gênée. Pince sans rire et toujours avec un bon mot en réserve, Philippe Katerine cabotine à l’envi en pantalon noir, chemise blanche et cravate classieuse. Il peut compter sur la Secte Humaine pour jouer de manière appropriée en variant les styles et remettre une couche d'humour absurde. Le public, un peu pris à froid par le morceau évoquant le douloureux problème de l’éjaculation précoce tarde à se lever de ses confortables sièges, il se voit donc piqué au vif par quelques réflexion assassines de l’auteur du toujours pertinent (Je suis une merde et) Je vous emmerde :« Hier, au même moment, le public était déjà sur scène ; c’est obsolète de bouger à Rennes ? ». Et c’est le moment que Katerine choisit pour sortir la boule à facettes et balancer l’excellent hit funk rock 100% V.I.P., un titre qu’aurait pu écrire -M-, s’il était moins consensuel… Devant ce déferlement de guitares, on se demande sérieusement si on ne serait pas en train de voir sur scène le meilleur groupe de rock français accompagner le chanteur le plus rock 'n roll de l'hexagone… Impression confirmée par l’interprétation terrifiante du titre Marine Le Pen où avec son air de ne pas y toucher, Katerine signe une des meilleures chansons anti FN, drôlement cruelle et sacrément acide. Mais la troupe excelle aussi dans les titres de pop Borderline comme Etres humains, Après moi, Le train de 19h, Qu’est ce qu’il a dit ?, Patati patata ou Barbecue à l’Elysée… Après le méga tube de boite de nuit Au Louxor, sur lequel le public se lève enfin, il nous faut malheureusement partir en courant pour ne pas manquer la prestation de Clap Your Hands Say Yeah. C’est un peu bête, mais on sait désormais que Katerine sur scène, c’est imparable ! Rendez-vous est donc pris pour la tournée en 2006…
Clap Your Hands Say Yeah : In heaven.
Après avoir écouté l’album de Clap Your Hands Say Yeah (disponible en import jusqu’ici et à paraître le 23 janvier chez Wichita/V2 Music) un nombre assez conséquent de fois lors du trajet jusqu’à Rennes, on était très curieux d’assister à la première prestation en France de ce groupe produisant une musique gravement euphorisante. Les nombreux points communs avec Arcade Fire (la manière dont le bouche à oreille a fait le tour du monde avant que le groupe ne soit signé et cette propension à écrire des pop songs mélancolico addictives donnant envie de sauter de joie) augmentant encore plus l’impatience de découvrir les New Yorkais sur scène… Le Hall 4 est rempli à ras bord par un public ne voulant pas rater la sensation du moment, qui se retrouve donc de ce fait avec la maxi pression sur les épaules. Cela explique sans doute en partie l’extrême timidité des membres du groupe, peu souriants, très concentrés et visiblement tétanisés par l’enjeu. Contrairement à Arcade Fire qui est devenu presque immédiatement un groupe de scène de niveau international, CYHSY ressemble à une bande d’étudiants en mathématiques mal fagotés et un peu gauches. Ceux qui sont venus pour participer à la hype doivent être déçus par cette attitude timide et peu rock ‘n roll ; mais ceux qui ont été attirés pour la musique et rien d’autre décollent immédiatement avec les tubes d’électro/pop/folk/rock empruntant autant au Velvet Underground (ces rythmiques de guitares), aux Talking Heads (cette inspiration débridée et cette voix qui déraille) à New Order et The Cure (ces guitares entêtantes sur In this home on ice) qu’à Grandaddy (ces sonorités de claviers antédiluviens) ou Radiohead (cette voix d’ange déchu à la Thom Yorke) ou encore The Divine Comedy (cette soudaine profondeur dans la voix)… Le mélange aussi audacieux qu’improbable entre des influences disparates et une voix extrêmement originale (en plus de David Byrne, Thom Yorke et Lou Reed, on pense parfois aux gémissements poignants de l’Elephant Man de David Lynch) amène l’auditeur sur des territoires aussi fascinants qu’inconnus. La mélancolie et le côté torturé qui se dégagent de la musique se transforment en invitation à la félicité ; on ne touche plus Terre dès l’intro de chaque titre, et l’on se retrouve carrément au paradis. Très différents les uns des autres, les morceaux du groupe ont quasiment tous vocation à devenir des classiques : Let the cool goddess rust away, The skin of my yellow country teeth, Heavy metal, Is this love ?, Upon this tidal wave of young blood etc. Quand le groupe sort de scène en recueillant une énorme ovation, un seul musicien (sur les cinq) sourit de toutes ses dents et semble apprécier l’enthousiasme de la foule ; les autres semblent apeurés et contents d’en avoir fini. C’est bien le seul petit détail à modifier pour Clap Your Hands Say Yeah : à part ça, on tient là un groupe cultivé et doué qui a le potentiel pour écrire certains des morceaux cultes du 21ème siècle
Missill : Aussi belle qu’une balle.
Cette charmante jeune femme a réussi à transformer l’immense Hall 9 (qui se préparait fébrilement pour le set du Gang Of Four) en un dance floor géant à grands coups de beats virevoltants, de scratches vrillants, de danses énergiques et d’injonctions hystériques à se bouger le cul… On pense que cela va être dur de descendre du set féerique de Clap Your Hands Say Yeah avec ce mélange high energy ; et bien non, ça redémarre au quart de tour ! On a l’impression d’avoir en face de soi un hybride entre des Chemical Brothers jeunes et des 2 Many DJ’s survoltés : l'artillerie lourde est de sortie, la salle reçoit des balles qui ne sont pas perdues pour tout le monde, et il est donc matériellement impossible de rester en place. Même si la DJ/Graphiste (elle a créé le logo des Trans 2005)/graffeuse en fait des kilos gestuellement parlant derrière ses platines, et en rajoute en incitant perpétuellement à taper dans ses mains ou en disant que le prochain titre est, je cite, « énoooooooorme !!!! », il faut bien avouer que ce petit bout de femme est un puissant remède à la morosité et à l’immobilisme…
Pure Reason Revolution : It's a shame.
On n’en dira pas autant du groupe Pure Reason Revolution, sans doute la pire chose qui soit arrivé aux Trans cette année. Impossible de rester très longtemps dans une salle où un combo essaie (très) péniblement de faire renaître Pink Floyd, plagie éhontément Godspeed You Black Emperor et n’arrive à sonner la plupart du temps que comme un groupe de hard rock gothique passant sur les radios ultra commerciales. Les voix sont horribles, les sons de guitares sont formatés FM : c’est une véritable honte, mesdames et messieurs. Difficile dans ces conditions de ne pas ressentir le plus grand respect pour les personnes ayant réussi à supporter ça pendant un concert entier…
Gang Of Four : White riot.
Ce qui va suivre est d’un tout autre acabit: il s’agit ni plus ni moins de la reformation scénique du mythique - et largement pillé ces jours-ci - Gang Of Four… Contrairement aux Undertones la veille, le groupe d’Andy Gill et Jon King se produit dans la redoutable formation originale… Et le résultat est d’une violence difficilement supportable, tant il est extrémiste. Même en étant fan, il faut un petit temps d’adaptation pour apprécier à leurs justes valeurs cette batterie défoncée avec une virulence inhumaine, cette basse slappée hyper métallique, cette guitare ultra dissonante et cette voix de maniaque échappée d’un asile de fous. Le groupe ne s’est pas reformé pour faire des concessions sur sa musique, c’est sûr ! Pour des oreilles averties, la radicalité des partis pris soniques est un pur bonheur. Un peu masochiste le bonheur… Rapidement le mælström sonore des quatre Anglais électrise le corps et rend complètement dingue ; on se sent transpercé par les riffs rouillés d’Andy Gill, par les rythmiques implacablement martiales et par la voix déchaînée et les textes revendicatifs de ce grand escogriffe de Jon King. Le groove funk punk qui se dégage de la musique du groupe est proprement imparable : on a très envie de déclencher une émeute anti capitaliste et de tout casser sur le champs ! Les deux leaders du groupe aussi, eux qui détruisent consciencieusement une boite en fer en la matraquant avec une batte de base ball (pour Mr. King) et une guitare Fender Sratocaster en la projetant violemment à terre par deux fois (pour Mr Gill). En plus de ces actes de barbarie sonique, il est très impressionnant de voir (et d’entendre) les trois musiciens libres de leurs mouvements arpenter la scène comme des lions en cage en hurlant dans les micros qui sont le plus proches d’eux les hit inoxydables, toxiques (et invendables) de leur répertoire : Damage goods, Anthrax, Natural not’s in it, Not great men, Why Theory ?, Paralysed, What we all want, He’d send the army… Devant la puissance de feu dégagée, on se dit que bien qu’ils aient été écrits il y a 25 ans, ces morceaux sont toujours pertinents en 2005. L’acmé du concert est atteinte avec To hell with poverty qui provoque un sentiment d’urgence rarement ressenti. C’est donc aussi bouleversé que vidé qu’on ressort du Hall 9, à la recherche d’une éventuelle dernière dose d’émotions fortes.
Et ce shoot fatal à notre état éveillé va nous être administré de fort belle manière par le surf ‘n roll de Messer Chups & Lydia Kavina, un orchestre russe comptant dans ses rangs un guitariste maniaque enchaînant riffs de surf sur riffs de rock fifties sur riffs psychobilly, une bassiste dominatrice un peu effacée et une virtuose du Theremin, qui rendrait verts de jalousie Jon Spencer et Mathias Malzieu réunis. Boosté par une boîte à rythmes, la troupe ne laisse aucun temps mort entre les titres ; la hargne du leader du trio sur sa guitare fait plaisir à voir, les sons extra terrestres extirpés du Theremin par son acolyte propulsent, quant à eux, dans la stratosphère. Les morceaux originaux et les reprises (Doors, Kraftwerk etc.) provoquent la même hystérie dans les rangs du public… Petit détail croustillant, le meilleur des films de série Z (dont ceux de l’amoureux fou des poitrines surdimensionnées, Russ Meyer, l’auteur du mythique film Faster pussycat, Kill ! Kill !) sont projetés en fond de scène sur un écran géant, rendant ainsi encore plus agréable ce bon moment de surf russe.
Pour éviter l’overdose de musique, il faut désormais penser à quitter les lieux, non sans regrets, vu le nombre de bons moments passés en à peine deux jours à Rennes. Comme 2004, l’édition 2005 était un grand cru dont on devrait parler tout au long de l’année 2006. Ceux qui vous diront le contraire sont sans doute restés à bavasser au bar pro, ou sont d’indécrottables blasés qui devraient changer de métier… Pour notre part, ces Trans nous ont une nouvelle fois donné une furieuse envie de revenir en Bretagne en décembre prochain.
Gang of Four + Whomadewho + Coldcut + Missill + Messer Chups + ... - 10 Décembre 2005 - Transmusicales de Rennes La soirée débutait un peu mal, j'avais les reins bousillés par déjà 2 jours de teuf ininterrompu, la position debout s'annonçait mal alors la "saute en l'air" ou la pogo attitude, difficile d'y .../...
La soirée débutait un peu mal, j'avais les reins bousillés par déjà 2 jours de teuf ininterrompu, la position debout s'annonçait mal alors la "saute en l'air" ou la pogo attitude, difficile d'y croire...Message à tous ceux qui ont finis les soirées dans leur vomi, allongés comme des clochards sur le sol des halls, "VIVE LE JUS DORANGE!".Parce-que le jus d'orange c'est pas rock'n'roll, mais le jus d'orange c'est ton ami, dans ce genre de situation...Donc, bien m'en a pris, j'ai tourné toute la soirée au jus d'orange et au beignet au chocolat(R'n'R, j'vous dis!!!).Bilan: j'ai retrouvé mes jambes de 20 ans et je me suis éclaté!!!
Bon, parlons MUSIC!
J'ai commençé la soirée avec les danois de WHO MADE WHO, que j'avais râté à la dernière Marsatac et dont j'avais entendu dire qu'ils étaient plutôt marrants sur scène...Marrants, ils le sont, mais pas seulement...Le bassiste-chanteur et le guitariste(à moustache brune de viking) arrivent habillés dans des tenues "cheap" de footballeur(un bas de survet moule burnes, la grande classe!), le batteur (beaucoup plus réservé) est installé de profil,sur la droite de la scène, et arbore une tenue "un peu plus classe", genre gardien de but...
Ces 3 gars inspirent instantanémment la sympathie, la bassiste-chanteur arbore souvent un beau sourire et le gratteux-viking prends des poses "pince-sans-rire".Bref, tous les gens présents avaient le sourire, et comme leur disco-rock teinté de fines touches électro avec des finaux qui fleurent souvent le rock expérimental, est plutôt bonnard.Ce fut un très très bon moment, qui donne la patate.Une très agréable surprise!Ecoutez "rose", avec sa ligne de basse fluide et son refrain imparable...
Bon, du coup c'était tellement bien que j'ai râté Jackson and his computer band (l'artiste hype "inrockuptibles" du moment)...Je me suis rabattu sur PLAN B: un anglais qui rappe en s'accompagnant à la guitare acoustique et rejoint (souvent dans les refrains) par un batteur black plutôt péchu et efficace...La voix et les intonnations du MC oscillent entre Buck65 et Zack de la Rocha, d'ailleurs un refrain sonnait carrément Ratm (d'un point de vue vocal). Je ne sais pas si c'est dû à ces influences un peu évidentes (ou bien la veste en laine du batteur?), mais les gens n'avaient pas l'air d'adhérer. Je n'ai entendu que 2 morceaux 1/2, mais j'ai trouvé ça plutôt sympa: le phrasé hiphop + la guitare acoustique (et les textes avaient l'air bien écrits)...
Direction le grand hall pour Coldcut, groupe que je n'aimais pas du tout dans les 80s, avec leur house chantée par Lisa Stansfield, mais bon le programme annonçait une guest de Jon Spencer, donc...
Vous avez vu les Xecutionners à la dernière Marsatac? D'un point de vue visuel, cela s'annonçait un peu pareil: une immense table (toute en largeur), avec derrière les 2 "producteurs" de COLDCUT, 1 dj scratcheur + 1 ou 2 mixeurs...Le concert démarre avec 2 ou 3 morceaux +tôt dansants et sympas, et je suis vite rassuré car l'écran géant au-dessus de la scène diffuse des images des samples joués (pas mal de dessins animés, ex: les personnages du "livre de la jungle"), c'était plutôt trippant de voir des boucles qu'ont entends en même temps...Sur un titre, ils ont même joué un sample de "french cancan" et c'était plutôt marrant!Il y avait aussi des inserts sur l'écran, des mains des Coldcut sur leurs machines, histoire qu'on se rende compte qu'ils faisaient pas juste d'appuyer sur "PLAY" puis fumer une clope...NON!Environ, à partir du 3e morceau, ils se sont mis à jouer presque que des morceaux de leur dernier album, avec à chaque fois un invité différent au chant, et je me suis rendu compte qu'ils avaient pris un sacré virage.Leur musique est désormais plutôt downtempo et souvent mélancolique.On se rapproche donc de Massive Attack, et j'ai franchement bien aimé...Un titre plutôt "habité" chanté par un chanteur-guitariste, planté au milieu de la scène et assez timide...un autre dans la même veine m'a parut être chanté par "E" de Eels, mais il n'était pas là en live ... Finalement, Jon Spencer déboula sur scène pour le dernier morceau, le bien dansant et péchu "everything is under control". Jon Spencer et le MC de Coldcut s'y livrent un affrontement vocal plutôt jouissif. Bref, bon concert et je ne l'aurai pas forcément penser avant!
Ensuite, le jus d'orange pouvait commencer à couler à flots...
Direction le hall 5, où on se serait cru dans la 4e dimension, non seulement le devant de la scène était plein à craquer pour les très attendus BIRDY NAM NAM, mais on ne pouvait même pas circuler dans le hall, sans percuter quelqu'un ou se faire emporter dans une autre direction par le flot des personnes présentes à ce moment-là, bref, l'ENORME affluence!Evidemment que je me suis abstenu, d'autant plus que j'avais déjà vu( et apprécié) Birdy Nam Nam à la dernière Marsatac...Un petit coup d'oeil à Pure Reason Revolution (présentés comme des sortes de Pink Floyd, mais en plus(?) rock), pour m'apperçevoir que leur appetissante(en tout cas, de loin...) chanteuse-bassiste porte un ensemble noir, et est coiffée d'un beau chapeau noir(genre Zorro), et que c'est bien assorti à sa belle basse rouge flambant!Et qu'un des gratteux a fait apparemment la "Kurt Cobain academy", vu qu'il porte ses cheveux blonds mi-longs bien sur le visage, penché sur sa Fender Jaguar et son jean qui parait un poil crade...Bon, je me moque un peu, mais leur pop-rock calibré pour les radios (je citerai pas de noms), c'est pas trop mon truc...
Donc retour au grand hall(9) pour la fin du set de Missill, la djette qui en a, dont j'avais vu le début du set à la Marsatac...
C'est vrai qu'on peut dire qu'elle en a, car elle mixe une sorte de Big beat (heu..., ya pas de jeu de mot), tendance Breakbeat(toujours pas de jeu de mot), à grands coups de Kick et d'Infrabasse dans ta face. D'ailleurs R'n'R attitude encore, j'avais mes bouchons dans mes oreilles et les basses étaient vraiment MIEUX définies que sans, et j'ai pris un super pied! Donc, je me moque pas de Missill !Ca cartone bien, et elle est mignone à regarder dans son joli survet blanc!(bon, cette impression "bizarre" de voir une nana mixait une musique testosteronisée, fut partagée puisqu'un jeune con a même lancé un "espèce de lesbienne", déplacé mais marrant...je sens que je vais reçevoir un mail d'une féministe de LIM)
Comme la veille, par une autre nana kinen-na:Juliette Lewis, j'étais bien chauffé à blanc pour reçevoir dans ma gueule, ma 2eme grosse claque en 2 jours! Et cette fois-ci de la part des (bien plus) "vieux" (que moi) de Gang of Four !!! Alors MERCI à tous ces jeunots de Bloc Party, The Rapture, etc... (que j'apprécie que moyennement à cause du côté "déjà entendu") qui ont permis de faire ressortir de l'ombre cet extraordinaire groupe qu'est Gang of Four, à force de les citer comme influences!!!Dire que je suis passé à côté de ce groupe pendant environ 25 ans...alors merci les jeunes !!! D'abord: c'est plutôt Gang of Fou, car le guitariste est pas mal allumé et le chanteur est carrément frappadingue!!!Au fur et à mesure du concert, je me suis de plus en plus rapproché de la scène jusqu'à arriver au 1er rang devant les barrières de sécurité, et là je me suis mieux rendu compte que le chanteur avait du prendre quelque chose de plus fort que du whisky, mais bon il était bien dans le délire!!!Ce gars-là (comme les autres membres) doit bien avoir 45-50 ans, et à des moments il dansait comme une flamme avec les bras en l'air!Une vraie claque pour tous les groupes de poseurs!
Le GRAND moment: sur un titre, on lui a amené un micro-ondes, posé sur un pieds d'estale.Il a commencé à frapper le rythme de la chanson dessus avec une batte de baseball!!!Jusqu'à ce que la batte de base ball explose.Donc, on lui a apporté une 2e batte de baseball, et je vous dis pas dans quel état a teminé le micro-ondes...Certains spectateurs avaient l'air sidéré, moi j'ai fait partis de ceux qui ont trouvé ça complètement démentiel mais trop fort!!!Après, on pourra réfléchir sur cette image de pure sauvagerie: un type en costume qui explose un micro-ondes à grands coup de batte de baseball...
Le gratteux a un faux air de Andy Summers, avec ses cheveux blonds-gris mi-longs et son costume, mais d'un point de vue guitaristique c'est autre chose!Le bassiste a aussi un bon charisme, et je me rappelle pas du batteur, vu que le spectacle était complet sur le devant de la scène.Comme pour Primal Scream, je suis parti très loin dans le voyage, tout ça qu'avec du jus d'orange et UN PUTAIN DE GROUPE!!!Alors, la musique me direz-vous?Je qualifierai certains morceaux de Psycho-Dance (les mag disent Punk-funk, ouais...): on entends bien ce qui a influencé The Rapture.Un groove organique et psychotique.Wah, le PIED!!!D'autres titres sont purement 80s, et là la machine à remonter le temps a été (comme la veille) fort agréable!
Je me suis remis à danser comme à l'époque (ah!ah!ah!), rappellez vous les clips des garçons coiffeurs de l'époque...Enfin, d'autres titres sont carréments expérimentaux.Notamment un, joué presque que par le guitariste.Une des plus grosse tueries fut "Damage goods"!Titre que j'ai demandé à un de mes voisins (un gars de l'époque comme moi).Au 1er rang, on était quelques uns à être bien en folie, d'autres avaient l'air de bien apprécier mais devaient se sentir trop vieux pour ce genre de singeries!A la sortie, j'ai entendu des "jeunes" dirent qu'ils étaient déçu...Et comme pour "the undertones" (un bon moment de rocknroll, mais avec un public un peu endormis), je me demande si les "jeunes" n'ont pas un peu l'impression de voir leurs parents sur la scène et que du coup ça ne prends pas...Allo dr Freud?
Après ce concert phénoménal, je pouvais rentrer me coucher...Mais non!
Dans le hall 4, se préparait le concert de MESSER CHUPS (avec LYDIA KAVINA). MESSER CHUPS, c'est un groupe russe qui fait une musique à l'ambiance "pulp fiction", avec des guitares surf, et des sons 60s bien kitsch...Vu qu'ils ont été signé par cet autre fou furieux de Mike PATTON, je pensais assister à un concert bien déjanté(d'ailleurs leur titre figurant sur la compil du festival, est bien déjanté avec une voix complètement distordue).Mais les 3 ou 4 titres que j'ai écouté, étaient simplement marrants (ce qui est déjà bien).En revanche les 3 membres étaient assez statiques.Sur la droite, le leader du groupe à la fender jaguar, plutôt très effacé et qui se contentera de jouer de la gratte (pas de titre chanté).Au centre une nana, la 40taine sage, mais à l'attitude plutôt sympa: elle joue du theremine. Je vous renvoi au dico pour plus d'explications sur cet appareil électrique qui emet des fréquences faisant penser aux films de série Z...D'ailleurs sur l'écran au dessus de la scène, on a droit à des extraits de films de Russ Meyer (genre nana à gros poumons avec un fusil à la main...) et d'autres séries Z, genre Ed Wood...Vous captez l'ambiance?Plutôt marrant...Pour compléter le tableau, de la plus belle des façons, se trouve sur la gauche une voluptueuse bassiste brune au tein un peu pâle, qu'on jurerait sortie d'un de ces films.En revanche, sa basse est compètement sous-mixée et ça gâche pas mal...Bref, un groupe qui joue la carte du kitsch, plutôt sympa mais je m'attendais à quelque chose de plus barré...Donc direction le hall5 , où je verrai successivement des bouts de concerts de 2 artistes hiphop: les 2 frères anglais de "Mitchell brothers", et l'américain Rob Sonic...Les 2 fois, c'est pas mauvais, mais ça n'apporte rien de novateur dans ce genre un peu en perte de vitesse...
Finalement la touche d'originalité et de fraicheur viendra du Dj réputé: RUBIN STEINER qui a eu la bonne idée de faire le chemin inverse de beaucoup de gens et de troquer ses platines pour de vrais instruments et de vrais musiciens...Ils sont d'ailleurs assez nombreux sur scène (dont un dj, quand même...).Ma foi, ce projet de Rubin Steiner nous propose une sorte de pop-rock assez groovy, pas mal fait et dont le seul bémol est la voix de Rubin Steiner ...Sur les morceaux instrumentaux, il joue de la guitare électrique et c'est plutôt sympa.Sur les autres, il chante aussi et là ça passe un peu moins...mais quand même sympa...
Bon, les trans2006 c'est fini...Mon bilan perso: déçu par la plupart des artistes hiphop ou électro (- nombreux).Les 2 grosses révélations de WHOMADEWHO et surtout NERVOUS CABARET ... Et un juste retour des choses: en plein retour des 80s, c'est les groupes originaux que je préfère pas les copies...Vive les "VIEUX"!!!(GANG OF FOUR / UNDERTONES / PRIMAL SCREAM)
The herbalizer, kid koala, MissIll - 23/09/2005 - MArseille, Esplanade du J4 Bon nombre de critiques, ont fait le debut.
Moi je marrone : a 21h je mange! je suis pas en concert bordel! (oui je vous en veut bcp organisateurs, mais bon je vous aime bien qd meme: longue vie a .../...
Bon nombre de critiques, ont fait le debut.
Moi je marrone : a 21h je mange! je suis pas en concert bordel! (oui je vous en veut bcp organisateurs, mais bon je vous aime bien qd meme: longue vie a marsatac!)
J'ai donc raté busdriver (qui n'est pas pour moi une decouverte mais plutot une tête d'affiche, certes underground mais on va pas a marsatac voir 50cents, 21h petit chapiteau? menfin!!), et the X-ecutioners(idem putain, ces mecs sont des legendes, tjrs underground mais legendes qd meme, rob swift a qd meme jouer avec herbie hancock) 2 des artistes que je voulais absolument voir, et qui etait de toute façon programmé l'un sur l'autre. :
Menfin je me suis rattrapé avec the herbalizer dont la reputaion n'est pas surfaite du tout, le Kid Koala est un genie : passer du bjork, du radiohead dans une soirée hiphop faut oser mais quand on voit ce qu'il en fait on cri au genie, du beat, du scratch du juggling elevés au rang d'art musical et visuel. Un grand moment!
Cloture sur la petite Missill, une petite nenette fort sympathique a regarder ( c en + ) d'autant qu'elle s'eclate manifestement derriere ses platines, du beat bien pechu, une energie très communicative (bon après, a 5h y'avait plus foule mais ceux qui etaient resté ne l'ont pas regretter.
Quant a Joey Starr mais qu'est-ce qui vous a pris de programmer ça (pas de meprise j'ai ete un des fans de la 1e h de NTM). Le BOSS crew ferait bien de se barrer. Je m'attendais a des productions bien a eux, de nouveaux textes pour le Starr, decouvrir des MC du crew. Rien, qued, nada. le starr prend le micro pour nous faire 2 tubes a la con hors d'age, Un dj James qui nous fait un set de mainstream, honnete, mais plus destiné a skyrock qu'a Marsatac. le Starr qui pousse ses habituels cris ( il ferait mieux de s'enregistrer, il economiserait ses cordes vocales) et puis des sifflets et une salle qui se vide, le drame! Si il passe près de chez vous : allez louer un film!
Et l'année prochaine programmez Busdriver a cette heure là SVP!!! Et puisque j'y suis reprogrammez Roni Size l'année prochaine, son set d'y a 2 ou 3 ans etait genial,trop court et donc un peu frustrant! Réagir à cette critique
2 jours après Coldplay au Gaou, je me retrouve au Théâtre des Verdures à Gemenos pour assister au concert de Sinclair ( une 1ère pour moi ). Pas mal de monde même si le théâtre plein air avait largement de quoi en accueillir plus de séants.
Bon alors il faut que je vous dise n'ayant pas d'appareils phtos ni numérique ni argentiques, vous ne serez sevré des belles images de cette soirée. Espérons que je saurais adopté un style évocateur.
J'entre dans le vif du sujet : une 1ère partie ( jusque là tout le monde suit ) :Fakosystem (un groupe de Gemenos en tout les cas le chanteur dont la voix me rappeler par moment celle de De Palmas). ça m' a pas emballé je dois bien l'avouer. Ils étaient 11 sur scène. Apparemment le groupe accueillait pour l'occasion une formation cuivre suppletive pour donner plus de puissance à l'ensemble ( j'ai bien aimé leur saxphoniste ). Sinon Kito font du funk ouais ok mais sans grande personnalité à mon sens. Cela étant, soyons indulgents c'est un groupe tout jeune qui est encore perfectible. Façon, ils avaient leurs fans dans le public et ont donc été bien salué.
le groupe intemrédiaire entre Kito et Sinclair a emballé la soirée. Il s'agissait d'une formation franco américaine Jimmy and The Funky Killers (JFK). La transition est brutale. D'abord les 2 groupes n'appartiennent pas à la même génération ( la 40aine facile pour le JFK), ensuite nos franco-amérians ont chauffé à blanc le public du théâtre qui n'a pas eu d'autres choix que de mettre sa timidité au vestiaire. En effet Jimmy, qui parle un excellent français, voyant ces encouragements au public à venir danser devant la scène restaient vain n'en démord pas. Il saute depuis la scène tel un James Bond ( dont il avait l'allure dans son smoking blanc. Les autres membres du groupe était couluer bleu nuit...ché pas si ça existe comme nom ça) en pleine action et s'est donc résolu à venir chercher les gens parmi la foule. j'ai eu l'honneur d'être l'un d'entre ceux-là. Me suis trémoussé ba ba ba (LIM aurait été trop fier de moi). Nous serons bientôt rejoints par pas mal d'oubliés de Jimmy parmi la foule. Ils ont essentielllemnt repris des standard d' Otis Reding à Sting via THe Blues Brothers en improviant par moment les paroles puique parler du public, de Sinclair etc.vraiment un bon esprit et bp d'energie déployé apr ce groupe. Ca aanoncait la couleur de ce qui allait suivre...
Sinclair a mis du temps à venir le staf technqiue s'employant à faire tous les réglages et les installations. On remarqsue tout de suite la cage de plexyglass installé autour de la batterie ( "il tape trop fort" ironisera plus tard Sinclair ) et des écrans déployés à même la scène ( des changements de lumières rythmeront l'espace de la scène duraznt tout le temps du concert ). En attendant, et tout comme entre Kito et JFL, une jeune et charmante DJ (ndP : DJ Missill) nous fait écouter toute une kyrielle de morceaux funky, reggae sélectionnés par ses soins pour ne pas laisser retomber l'ambiance de folie installée par les JLF. Elle avait beau y mettre beucoup d'ardeur vient le moment où elle du s'éclipser. Sinclair était prêt à entrer sur scène.
Les cris des femmes...le groupe s'installe. C'est désormais noir de monde devant la scène. Redoublement de cris à l'entrée de Sinclair dans un jeu d'ombre. Mais on reconnait sa silhouette entre mille.
Bon alors franchement moi suis allé à ce concert sans connaître vraiment bien à l'avance ce à quoi m'attendre. Connaissais très peu de morceaux du rouquin. le peu que je connaissais, je le trouvais pas mal, mais j'appréciais surtout l'esprit du gus qui a bâtit sa carrière plus par la scène et son public que par les médias ( il est en effet très discret à la télé ! ). je ne faisais donc pas partie des fans qui chantaient en choeur et par coeur ses chansons. Mais très sincèrement j'ai été transporté par sa prestation scénique. Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre que j'avais en face de moi un type qui respire la scène, qui grâce à son humour et sa simplicité a un concat facile avec le public à la façon d'un M et qui peut se prévaloir d'une présence magnétique et d'une sacrée belle allure que même son jean pourri ne pouvait occulter. Des gestes félins, une façon de se déplacer très grâcieuse. On sent aussi l'excellent danseur : il n'a pour autant pas fait dans la démonstration ostentatoire, il s'est contenté de qqles gestes lors de moments très fugaces qui en disant long sur la grâcilité du danseur...ça c'est pour la présence. Maintenant musicalement ( et c'est ce qui m'interesse au premier chef ) j'ai adoré là aussi. j'ai adoré le mariage entre le son très rock, agressif même, de sa guitare ( qu'il délaissera à 3-4 reprises pour aller piano ) sous la trame funky et soul de ses compos.Cela me faisait penser à du Prince. Et d'ailleurs la chanson Mon Idole par le justement de devinez qui ? Bingo ! même si vraissemblablement, il n'est pas le seul dans ce titre à qui il rend hommage. Et puis il a une voix qui va bien avec son style. Sinclair n'a de cesse de faire bouger et réagir les gens. C'est ainsi qu' il nous demandera de lui montrer ce que nous étions capables de faire pendant 2 mn durant de temps! le public hurle à se faire péter els cordes vocales. Sinclair admiratif nous rend la pareille en faisant "2 mn de vide" dixit l'artiste, en fait 2 mn d'impro totale entre lui et le reste de sa formation. Bien sûr en fin de concert il nous sortira son 1er tube Si c'est bon comme ça l'occasion pour moi de me rendre compte qu'il recompose totalement les arragements de ses morceaux sur scène. Et bien en plus !!!! j'ai bp aimé Ensemble chanson pour laquelle il fait énormement participer le public( pour les ignards - comme moi - " ensembe, ensemble 1+1+1+ tout le monde" ) ou Tranquille. Egalement cette chanson dont je n'ai pas saisi le nom ( ça me changera de dire mon sempiternel "j'ai oublié le nom") et qui évoque notre rapport à l'argent, l'argent qui fait tourner les têtes et surtout celles des artistes. Si je n'ai pas trouvé époustouflant la plupart de ses textes, je dois reconnaître que celui-ci a trouvé plus de crédit en moi ( hi hi hi..plus de crédit, argent...hum ! ).
ah oui qqchose m'a pas mal fait rire quand même c'estqu'au moment de la présentation de smembres de son groupe alors qu'habituellement à chaque musicien présenté on a normalement droit à uen petite démonstration ici les membres de son groupe sont restés assez effacés ( à l'exeption de l'un de son choriste Pierre qui nous a fait une superbe démonstration de sa tessiture de voix qui forcait au respect et ce malgré son accoutrement qui tenait plus de pyjama que de vêtements ). La palme est revenu au batteur qui pour taper fort comme le prétendait Sinclair n' astrictement rien fait au moment de sa présentation. Mais rassurrez-vous il a, lui comme les autres, assurez à fond tout le long du setline.
J'ai vraiment aimé la simplicité de Sinclair, il n'était pas là pour épater il était là pour faire de la musique, régalait son public et se régalait avec. Ce concert a fini de me convaincre que Sinclair est à aprt dans la scène française...
Y a pas, je suis sorti de ces 2 heures ( à peu près ) de concert avec la ferme intention de m'acheter un de ses albulms pour voir si l'impression qu'il m'a donné sur scène serait validé sur CD. Il a sorti une compil apparemment. Et si jamais cela me déçoit au finish je pourrai toujours me rabattre sur son album live sorti en 1999 et sobrement intitulé Live 1999
>> Réponse (le 05/04/2007 par Djé) Bon, ben apparemment on n'était pas au même concert!!! J'ai largement préféré la première partie, surtout FAKOSYSTEM .../...La suite