Ouvert à tous les grooves, pourvu qu'ils soient funky, Oil des Troublemakers revient avec un nouveau dj set enrichi de samples rythmiques glanés lors de ses pérégrinations en Afrique et en Amérique du Sud.
DJ Oil/Cyril Benhamou - 24 novembre 2007 - Esplanade Grand Littoral - Marseille Pour commencer, un lieu assez inhabituel. Jugez plutôt,la scène se passe à l'intérieur d'une galerie commerciale. Un salon, une grande baie vitrée qui laisse entrer un soleil chaleureux en cet après .../...
Pour commencer, un lieu assez inhabituel. Jugez plutôt,la scène se passe à l'intérieur d'une galerie commerciale. Un salon, une grande baie vitrée qui laisse entrer un soleil chaleureux en cet après midi de novembre, des tables basses, un mobilier design, bref un lieu qui se veut dédié au confort et à la détente.
C'est là qu'on retrouve nos deux activistes de la scène marseillaise. DJ Oil, moitié des Troublemakers et Cyril Benhamou en libre improvisation au piano, (l'endroit est doté d'un superbe piano à queue) et à la flûte. Malgré une acoustique tout à fait moyenne, il faut bien le reconnaitre, la musique qu'ils délivrent est à la frontière entre le set de dj traditionnel et le concert. Au mix de l' un ,(subtil mélange de hip hop, funk...), s'ajoutent les improvisations de l'autre. Le son de Oil, habitué à faire danser les foules, est ici plus posé et à quelque chose de construit.Il s'agit là d'une rencontre et cela a plus à voir avec la performance musicale et l'expérience qu' avec quoi que ce soit d'autre. L'écoute entre les deux artistes est évidente (malgré des conditions difficiles, bruit ambient et autre) et sont tous les deux dotés d'un amour du groove... Réagir à cette critique
In & Out + Manu Boubli + DJ C + DJ OIl - 04 Novembre 2006 - Cabaret Aléatoire - Marseille Mieux vaut tard que jamais ... la chronique d'une soirée soul & funk proposée au Cabaret Aléatoire vendredi 04 novembre avec dans le désordre des DJs, une projection vidéo et un live. Une formule .../...
Mieux vaut tard que jamais … la chronique d’une soirée soul & funk proposée au Cabaret Aléatoire vendredi 04 novembre avec dans le désordre des DJs, une projection vidéo et un live. Une formule très complète et donc alléchante …
Sauf que bien évidemment j’arrive (presque) trop tard et loupe une bonne partie de la vidéo sur Gil Scott Heron. Alors même si je ne peux pas juger de la qualité de ce documentaire, je me rattraperai en présentant brièvement Gil Scott Heron aux malheureux qui ne le connaîtraient pas encore.
Poète et écrivain afro américain, c’est en quelque sorte un des précurseurs du rap, mêlant musique soul, jazz et spoken word, dénonçant dans les années 70 la condition noir américaine, les problèmes politiques et conflits sociaux. Et pour vous faire une idée, un titre culte de ce grand grand artiste : « The revolution will not be televised ».
Mise dans l’ambiance par un set énergique de DJ C je suis donc fin prête pour l’arrivée d’ In & Out feat. Mc Tablloyd.
Cette formation joue sur la mariage entre un jazz relativement moderne et le flow ravageur de Mc Tablloyd. Un set assez agréable à écouter … et surtout à voir !
on sent une vraie complicité entre les musiciens (tous techniquement irréprochables !! avec un vibraphone en prime !!) et le Mc à la voix suave et joueuse. La salle réagit bien, le public est conquis … de mon côté j’ai un peu de mal à rentrer dedans car un peu frustrée par le manque de funk du set (ce malgré certains morceaux plus dynamiques).
Arrive ensuite Manu Boubli, D.A. de Tony Allen et réalisateur d’une méga compil’ de raretés en dix volumes. Ca en jette !! Sauf que ce soir là ce monsieur venu de paris en TGV n’est pas, à mon goût, comment dirais-je … au top de sa forme : de mémoire (et oui ça fait plus d’un mois … mea culpa) je lui reprocherais un enchaînement parfois très approximatif de galettes pas si originales. Bref, pas très impressionnée par la prestation du monsieur
Pour finir DJ Oil, figure marseillaise dont j’apprécie généralement beaucoup les sets soul funk efficaces, véritables machines à groover. Et à nouveau je ne suis pas déçue, d’autant plus que ce monsieur décidemment très inspiré n’hésite pas ce soir-là à étendre son aire de jeu à d’autres styles type afrobeat . Que du bonheur !!
Sauf qu’il est déjà 4h00 largement passé et que je sors à peine d’un mauvais coup de froid : contre toute attente je me vois dans l’obligation de regagner mon foyer.
Kinky Beat + Oudaden + Dj OIL (Babel Med Music) - 18 Mars 2006 - Dock des Suds - Marseille Pour ce dernier soir de Babel med, j'arrive, travail oblige, aux allentours de 23h00.
A peine sorti de ma voiture, j'entends au loin des accords saturés et un groove qui a l'air de bien envoyer... Je .../...
Pour ce dernier soir de Babel med, j'arrive, travail oblige, aux allentours de 23h00.
A peine sorti de ma voiture, j'entends au loin des accords saturés et un groove qui a l'air de bien envoyer... Je comprends rapidement que c'est le set de LA KINKY BEAT...
Je jette vite un oeil sur le panneau du programme, pour m'apperçevoir que la chanteuse anglo-israelienne Yasmin LEVY est déjà passée... ah, merde les mp3 traditionnels que j'avais écouté, rendaient plutôt bien...
Tant pis, je m'en vais voir la fin (hélas) du set de LA KINKY BEAT.Ils jouent dans la grande salle, remplie à bloc, et comme à chaque fois sous ce chapiteau, le son est vraiment trés trés brouillon : on distingue difficilement les aigus (guitare, caisse clair...), tout est noyé dans un bordel sonore bien grave... Malgrè tout ( je n'ai entendus que les 2 derniers titres), l'efficacité de leurs compos et l'énergie du groupe a presque fait oublié ce problème de son: LA KINKY BEAT, comment dirai-je en termes poétiques "ça déboulonne ses morts".
Je suis pas spécialement fan de groupes genre Ska P, mais le ska/rock à la sauce catalane de LA KINKY BEAT m'a plutôt enthousiasmé, malgré mon manque de patate à ce moment là de la soirée...
Après ce rouleau compresseur, direction les jus d'orange, car ce soir, à n'en pas douter, je ne pourrai pas m'en passer...
Après m'être bien bituré aux vitamines C, direction la beur attitude avec le groupe marocain OUDADEN... J'étais très enthousiaste de les voir sur scène, car j'apprécie la musique arabe traditionnelle et leurs mp3 m'avaient convaincu qu'on tenait là un grand groupe dans le genre... Eh bien j'ai pas été déçu!
Dès le début du concert, j'ai rapidement repéré dans le public, un groupe d'arabes qui étaient comme qui dirait en folie...Donc je me suis rapproché d'eux. Ce soir Babel med, c'est la fête du soleil de Noailles à la puissance 50! Pour commencer, j'ai pris quelques photos et j'observais tout ça avec le sourire : une vraie folie. Le groupe envoie bien bien et le public maghrébin est déchaîné.
Au début, il n'y avait presque que des hommes. Ils se prennent la main et dansent en cercle. Puis est arrivée une beurette bien roulée qui s'est mise au milieu du cercle et là les gars s'acroupissent pour qu'on voit bien les déhanchements de la danseuse.
Je crois que c'est à partir de ce moment que j'ai arrêté d'être simplement spectateur, et que j'ai commencé à rentrer gravement dans le truc! Je me suis mis naturellement à lancer des petits "youyous" (avec ma technique propre), ce qui n'a pas manqué de faire rire, une très jolie beurette... qui m'a pris par la main pour que je me joigne au groupe de danseurs déchainés... Un couple de français, la cinquantaine, a eu la bonne idée de faire de même.
Tout ça fait que ce concert fut un énorme moment de folie festive et de fraternité.
Pareil que pour Miço Kendes, 2 jours plutôt, je me suis pas rendu compte de l'écoulement du temps et quand ça s'est terminé je me suis dis "merde, déjà".Bref, si vous aimez la vraie musique orientale traditionnelle: Oudaden fait partie des groupes à voir absolument!!!!!
Après ce moment inoubliable, je ne m'étendrai pas sur les sets du sénagalais OMAR PENE et des turcs de TECHNO ROMAN PROJECT, les 2 fois c'est assez sympa, pas mal de monde à l'air d'apprécier, mais ce n'est pas la transe précédemment vécue et moi, ça me plait sans plus...
Les organisateurs ont eu la bonne idée de cloturer le festival avec une after de l'excellent DJ OIL. Lui non plus, ne m'a pas déçu. On a bien de la chance d'avoir ce genre de dj à Marseille.Au programme, évidemment J.B. ( there was a time, un de mes préférés), living in the BOTTLE, Temptations (un mix non identifié de Ball of confusion, une vraie tuerie 70s la ligne de basse!), 2 ou 3 titres d'un de mes groupes préférés de hip hop BLACKALICIOUS. Bref, que du bon groove pour terminer cette soirée comme il faut.Bonne ambiance, bon mix, je me suis fait un sacré trip.
Sugarman 3 et Lee Fields + dj Oil - 13 janvier 2006 - Cabaret aléatoire - Marseille Pour une fois le cabaret aléatoire était remplis et il y faisait chaud... Sugarman 3 et Lee Fields (un ersatz de James Brown, enfin un peu mieux qu'un ersatz)nous ont délivré un concert old school .../...
Pour une fois le cabaret aléatoire était remplis et il y faisait chaud... Sugarman 3 et Lee Fields (un ersatz de James Brown, enfin un peu mieux qu'un ersatz)nous ont délivré un concert old school funk bien sentis mais auquel il manquait le petit plus (comme le dit miss zou) pour en faire un concert inoubliable...Mais bon, j'ai quand même passé une excellente soirée, d'autant plus que j'étais au milieu des gens (les nanas...shlurp!) les + enflammés, alors que 2/3 des gens étaient simplement spectateurs, ce qui est un peu nul pour ce genre de musique...
Dj Oil ne m'a toujours pas déçu, sauf que cette fois-ci le début de son set a été meilleur que la fin: notamment quand il a mixé du funk70s avec des percus africaines et sud-américaines...bon voyage...ensuite il a aligné des titres de JB et des trucs du même tonneau: c'était super mais moins original et moins trippant...Vers 3h00, Rebel a pris le contrôle et cette fois-ci j'ai vraiment pas supporté sa passion pour les 80s... Réagir à cette critique
Spleen+ DJ Oil + Dirty Sound System, Matéo et Gantelmi... - 3 et 4 septembre 200 - Parc Borely - Marseille Du soleil, de la pelouse soyeuse, de la bonne musique, un bar sympa, une déco aussi discrête que réussie, des ateliers pour les enfants et plein de gens avec le sourire... Pour sa première édition, .../...
Du soleil, de la pelouse soyeuse, de la bonne musique, un bar sympa, une déco aussi discrête que réussie, des ateliers pour les enfants et plein de gens avec le sourire... Pour sa première édition, "Aires libres" a relevé tous ces défis haut la main.
Sur deux après-midis successifs, les zouaves de l'association A l'Unisson avaient décidé d'implanter dans la cité phocéenne les "siestes électroniques" qui ont envahi depuis bien des années Paris, Lyon ou Toulouse.
Et pourtant, cela n'avait failli pas se faire... Programmés début juillet, en coup de coeur du festival de danse de Marseille, les Après midis avaient du être reportés car la mairie de secteur, relayant les riverains, considéraient que ,quand même, deux manifestations culturelles en même temps, ça faisait trop...
Et bien, il faut aujourd'hui remercier de tout notre coeur ces gens puisque, replacés au 1er we de septembre, ces deux après midis ont été une vraie réussite.
Quel meilleur moyen, en effet, pour des jeunes; pour des vieux, pour des parents que de venir se relaxer la veille de la grande rentrée... Aires Libres, c'était le moyen pour tout le monde de prolonger un peu l'esprit des vacances... Et alors, toi, t'as été où ?
Short, tong et autre tenues légères et décontractées, on se vautre sur la pelouse en groupe, une oreille à la conversation, une autre a écouté le DJ qui s'éclate sur la platine. Les enfants font de la peinture ou de la poterie, d'autres dansent depuis le début d'après midi...On ne cherche pas l'émotion musicale, juste un bon moment à passer en toute décontraction.. Au fil des heures, évidemment, on raisit son attention pour les DJ qui font progressivement monté la tension. Et dans cet excercice, mention spéciale à DJ Oil des Troublemakers qui, dimanche soir, a construit durant son set, un bel édifice à groover. Un modèle du genre.
Spleen, qui lui a succédé sur scène, était le plus attendu des artistes (et le seul non DJ, ceci expliquant certainement cela...On aurait d'ailleurs aimé que le plateau de "musiques actuelles" ne se résument pas forcément à des DJ...un petit groupe de folk aurait été parfait entre 15h et 16h, par exemple).
Bref, le très beau gosse (qui le sait, vu son débardeur puis quand il a enlevé son débardeur...) s'en ait donné à coeur joie durant plus d'une heure. Accompagné d'un guitariste et d'un human beat box, le jeune homme s'est promené entre Blues, Rap, Hip Hop avec un bonheur égal.
Le public, en grande partie debout, s'est finalement laissé porter par cet enthousiasme après un début de set plutôt poussif.
Dimanche soir, à 20h30, à la fin du set de Spleen qui sonnait également la fin de ces deux "Aires libres", il s'est passé quelque chose d'assez bizarre... Quelque soit le visage que l'on croisait, public, bénévoles, artistes organisateurs, tout le monde avait la banane... Réagir à cette critique