Derrière ce nom aussi énigmatique que loufoque (mais finalement facile à prononcer) se cache un nancéien qui n'en est pas à sa première tentative de s'imposer avec ses chansons d'une fraicheur salutaire. J'avais en effet déjà écoutée son premier album L'amour et l'eau fraiche .../...

Derrière ce nom aussi énigmatique que loufoque (mais finalement facile à prononcer) se cache un nancéien qui n’en est pas à sa première tentative de s’imposer avec ses chansons d’une fraicheur salutaire. J'avais en effet déjà écoutée son premier album
L’amour et l’eau fraiche avec un léger sourire mais cette fois il faut se rendre a l'évidence on a affaire à une « nouvelle » voix avec laquelle il faudra désormais compter. Au sein d’une scène chanson souvent un peu trisounette ou parfois simplette,
Eddy devrait vite s’imposer. Il y a chez lui un petit quelque chose de
Thomas Fersen, du
M, du
Katerine (période
Jardin Anglais) ou encore des virtuellement ressuscités feu
La Môme. C’est léger (dans le bon sens du terme), c’est plein de
La la la ou de
« ouh ouh ouh », délicieusement écrit et rythmé, irrésistiblement dansant (
Le vélo), souvent gentiment moqueur (
Machin Iglesisas), subtilement drôle ou coquin, et faussement naïf. Epaulé par une instrumentation riche (du ukulélé en passant par une section de cuivres) tout est mis en place pour donner une ambiance intime et donner envie de se trémousser que je vous invite à découvrir sur
Deezer (puisque
Chaud comme le précédent sont en écoute) en attendant la sortie officielle du disque. A noter pour finir une petite reprise sympathique de
J’attendrai (
Eddy fils spirituel de
Claude François et
Dalida ? pourquoi pas mais alors juste pour rire !)
26 janvier 2009 (
myspace.com/eddylagooyatsh - Wagram Music – Last Call)