Eiffel - 26 Juillet 2007 - Theatre de la Mer Sète Depuis le temps que je voulais voir Eiffel en concert, j'ai pas été déçu !
Quelle pêche ! quelle voix ! quelle musique ! Style vraiment rock avec de belles mélodies...
Bon il part parfois dans .../...
Depuis le temps que je voulais voir Eiffel en concert, j'ai pas été déçu !
Quelle pêche ! quelle voix ! quelle musique ! Style vraiment rock avec de belles mélodies...
Bon il part parfois dans son trip mais ça finit toujours bien !
Les musiciens sont excellents et LA (mais oui!) guitariste assure bien même si elle participe pas trop !
En plus, j'ai discuté avec le chanteur (Romain), super sympa, juste avant l'arrivée de Luke sur scène... qui nous a régalé aussi, mais en moins mélodieux... Réagir à cette critique
Kami + Eiffel + No one is innocent - 29 Juin 2007 - Parc des Sports Venelle Voilà c'est parti pour les Festivals d'été, avec ce week-end le Festival Class' Eurock organisé par Aix Qui à Venelle.
Le festival commençait à 19h30 pour les 1er groupes, mais venant de loin avec .../...
Voilà c'est parti pour les Festivals d'été, avec ce week-end le Festival Class' Eurock organisé par Aix Qui à Venelle.
Le festival commençait à 19h30 pour les 1er groupes, mais venant de loin avec un chauffeur qui travaille on fait comme on peut pour pas trop arriver en retard, mais bon finalement on ne verra que le dernier groupe du concours Class'Eurock et bien entendu les 2 têtes d'affiche, à savoir Eiffel et No one is innocent.
Désolée pour les autres groupes en compétition, mais je vais uniquement parler de ce que j'ai vu.
Et en l'occurrence, Kami petit quatuor de Hyères, super efficace avec un fond assez pop, les 2 guitares, pour mettre du gros si necessaire, pour ma part j'ai vraiment bien accroché surtout pour leur final, il nous ont joué un morceau appelé, genre The heart is a lonely et là, les 2 guitaristes devenaient aussi chanteur, avec celui de gauche qui a une voix beaucoup moins porteuse ce qui accentue le contraste et du coup l'originalité. La version live de ce morceau qui fut leur dernier, avait vraiment un son envoutant, avec un moment ou presque toute la musique s'arrète avec simplement en fond une ligne de basse et un rythme de batterie, pour ensuite redevenir très forte, et finir en apothéose de sons rock électriques, cela m'a vaguement rappele un morceau caché de Nirvana.
Je regrette vraiment après ce groupe de ne pas avoir vu les autres en compétitions car vu le niveau de Kami je pense que cela devait être très intense comme soirée pour le jury du concours.
Voilà mon moment de la soirée à la fois très attendu et énormément redouté, c'est au tour d' Eiffel de venir mettre le feu au public d'Aix qui est de plus en plus nombreux au fur et à mesure que la nuit tombe. Eiffel depuis que je les connais, je ne les ai encore jamais vu en live. Mais auant une fan inconditionnelle de Noir Désir voir Eiffel sur scène avec toutes ses ressemblances, ça fait quand même un peu bizarre, mais au final, l'ensemble musical est très bon.
Tous les membres du groupe sont d'excellents musiciens et même Romain Humeau est un très bon chanteur. Tout le public est conquis enfin toute la partie Jeune du public, car pour les plus agés comme moi et quelques autres, il manquera quand même un petit « je ne sais quoi» qui fait que le déclic ne se fait pas, et que du coup on reste quand même sur notre faim. Pour ma part, je connais Eiffel depuis leur début au moins sur disque mais je ne les avais jamais vu sur scène, je vais finir par garder mon point de vue, hélas, ils sont très bon. Mais sur scène, c'est vraiment trop ressemblant, le physique de Romain est vraiment, trop pareil, la coupe de cheveux, la boucle d'oreille, et tout le gestuel.
Ils ont tout de même su mettre le feu dans le public, malgré que se fut court.
Pour le dernier morceau en rappel, il me semble que se fut Bigger than the Biggest avec une impro à un moment une reprise de Brel Ces gens là , morceau qui fut aussi repris par Noir Désir à son époque, voilà c'est aussi pour ça que je continuerai à l'écouter mais sur disque, car je ne crois pas que je vais retourner les voir sur scène. A moins que j'entende des critiques plus évoluer sur leur prochaine tournée.
Voilà le dernier groupe de la soirée, groupe de Rock français qui tourne depuis les années 90, malgré une petite pause entre 1997 et 2003 ; j'ai beaucoup écouter No On is innocent, après avoir eu une mauvaise impression la 1er fois que je les ai vu sur scène, car j'avais des idées bien précise sur eux et après leur pause ils sont revenu mais sur certains vieux morceau j'avais l'impression que ça ne sonnait pas comme il faut mais après les avoir vu 2 ou 3 fois en concert sur leur tournée Révolucion.com, je suis arrivé à retrouver ce qui me plaisait à l'époque de La Peau. C'est donc avec plaisir et même impatience que je retourne devant la scène (avec des bouchons d'oreilles car je tiens à faire encore plein de Concerts) pour voir arriver Kémar et ses musiciens.
C'est parti musique à fond, des bonds de partout du début à la fin, c'est impressionnant voir même presque fantastique comment il saute, c'est plus un chanteur ça devient un kangourou. A la basse c'est Yann et aux machines celui qui a permis aussi que No one renaisse c'est K.mille car sans leur complicité le nouveau No one n'aurait pas eu ce gout de revenez-y, ils ont allié le Rock avec de l'électro mais pas trop, juste ce qu'il faut.
C'est presque de l'électro-rock mais a influence très rock. J'ai vraiment apprécié ce concert car ils ne nous ont pas simplement joué de leur dernier album mais ils ont fait le tour de leur discographie de leur début avec leur album éponyme avec l'extrait La Peau >/i>, puis du Nomemklatura un peu de révolution numérique pour finir avec leur dernier titre à savoir Salut l'Artiste qui est une chanson pour dire au revoir à notre ancien Président. Mais aussi La Peur qui est un autre extrait de leur denier album qui concerne les élections. No one is innocent est vraiment un groupe qui s'implique dans la vie politique de la France surtout depuis un certains 21 Avril 2002.
Malgré le retard qui m'a fait rater une bonne partie des groupes du concours, se fut une excellente soirée, avec de la bonne musique, au final suis bien contente d'avoir participé à cette 1er soirée, et regrette vraiment que les voitures tombent en panne toujours quand il ne faut pas. C'est pour cela que je n'ai pas été aux concerts du samedi soir.
Merci aux Organisateurs, pour l'accueil, le lieu et l'aménagement, tout étaient très bien.
Eiffel - 25 novembre 2006 - Médiator à Perpignan Enfin de retour sur Perpignan après 4 ans d'absence ! Eiffel a su donner une incroyable énergie, sans oublier quelques moments de douceur palpable. Romain est encore plus dynamique, quelle fougue ! .../...
Enfin de retour sur Perpignan après 4 ans d'absence ! Eiffel a su donner une incroyable énergie, sans oublier quelques moments de douceur palpable. Romain est encore plus dynamique, quelle fougue ! Son chant et ses paroles restent vraiment unique. Le jeune public présent attendait surtout le groupe suivant (Les Hurlements de Léo), un peu dommage pour l'ambiance. Mais les connaisseurs du rock français ont pu se délecter du retour du quatuator Bordelais en terre catalane. Une heure de pur bonheur, puis le deuxième groupe a suivi, Romain les a rejoint sur un morceau. Ne connaissant qu'une chanson, j'ai quand même apprécié la seconde partie de leur concert. Merci d'avoir donné le droit de s'exprimer !
Eiffel + Me - 24 novembre 2006 - Poste à galène - Marseille
Alors qu'on m'avait gentiment demandé d'essayer de ne pas arriver en retard ce soir, j'arrive lorsque Me attaque son dernier morceau ... impossible de me faire une idée donc sur ce (nouveau ?) .../...
Alors qu’on m'avait gentiment demandé d'essayer de ne pas arriver en retard ce soir, j’arrive lorsque Me attaque son dernier morceau ... impossible de me faire une idée donc sur ce (nouveau ?) groupe composée de musiciens au CV impressionnant Jean Michel Bourroux a la batterie (a) fait partie de Tanger et des Balayeurs du Désert, Stephan Notari au chant et a la guitare de Machination, Super8 et Raoul Petite, Paul Duchemin a la guitare de Manège et Master et enfin Fred Tanari a la basse de Hélios Mortis et Royal Deluxe sachant que plusieurs d’entre eux on aussi ete vu récemment au sein de Talithaa (que j’avais aussi raté … hum … désolé).
Le temps que je me faufile au pied de la scène ils avaient fini de chanter (en français) pour se lancer dans un final instrumental bien sympathique … a revoir donc … Un peu dégoûté d’autant que la pause (pendant laquelle comme a son habitude le groupe installe son matériel soit même) entre les deux groupes m’a paru longue …
Très fan des deux premiers EP de Eiffel et donc naturellement du premier album, mais pas forcement bluffé par le premier concert que j'avais vu d'eux ici même, je me faisais une joie de revenir les voir ... d’autant que j’avais énormément apprécié l’album solo de Romain Humeau mais je n’avais pas réussi a le voir en concert.
Le line-up a changé … Aux cotés de Mr et Mme Humeau on trouve maintenant Christophe Gratien a la batterie et Hugo Cechosz a la (contre)basse. De toute façon cela n’a pas énormément d’importance pour le public car les regards son braqués sur Romain chanteur passionné et assez visuel ...
.. meme si le Hugo m’a finalement impressionné ; en effet avec son regard un peu hagard et pas franchement bronzé il n’a pas l’air du tout dans son assiette. Pourtant il joue très bien de la basse, de la contrebasse parfois avec archer et semble finalement s’amuser.
La tache ce soir est ardue car la set list est essentiellement composé de nouveaux titres de l’album Tandoori qui ne sortira que le 15 janvier. Les fans (nombreux ce soir apparemment dans un Poste qui affiche complet) seront conquis sans mal visiblement. Pas de baisse d’enthousiasme, même si lorsqu’un morceau plus ancien (et donc plus connu) arrive, ça s’entend et se sent.
Public assez jeune (en tout cas devant), pogos sans agressivité, il règne une bonne ambiance. J’essaie de me concentrer un peu sur les textes et je trouve beaucoup de points communs avec Noir Desir … le spectre de Bertrand Cantat est parfois trop présent, mais il serait injuste de se braquer sur la ressemblance physique et les goûts vestimentaires voisins de Romain …
Niveau parenté / ressemblance, un morceau me fera penser aux excellents (mais disparus) Virago. Sur scène ça bouge, ça sue, ça hurle avec le cœur et le tripes mais ça ne me touche pas vraiment ce soir … peut être que si j’avais connu les morceaux avant de venir …
On a le droit a quelques variantes dans la composition du groupe, avec Estelle qui passe au piano pour deux morceaux, Emiliano qui arrête de cogner ses fûts comme un malade pour passer a la guitare, … je ne peux pas dire que ce soit mou, mais ca ne me donne pas envie pour autant de sauter partout.
J’ai repérée Hype sur la liste pour la fin du premier rappel, mais un pogoteur me fait perdre l’équilibre et réveille la récente douleur dans mon épaule (causée par ce maudit automobiliste qui n’a rien trouvé de mieux que de redémarrer de son stop au moment ou j’étais devant lui … et zou sur le bitume) … et puis Svet m’attend a la maison et je suis un peu fatigué … je rentre donc, un peu déçu.
C’est devant une plage bondée que le groupe français Eiffel lance cette troisième et dernière soirée des quinzièmes Eurockéennes de Belfort.
Si le groupe est très à l’aise dans les petites salles comme la Coopérative de Mai, il se débrouille aussi très bien dans des lieux moins intimes. Energique, bien rock mais pas très surprenant, le show de Eiffel a emporté l’adhésion du public malgré l’horaire (15 h 40).
Abasourdi par la qualité du spectacle de The Polyphonic Spree, on décide d’aller au bar situé derrière la grande scène pour se remettre de ses émotions et être tranquille. Malheureusement, les Zebda choisissent ce moment peu propice pour entamer leur show assommant. On entend vaguement qu’ils soutiennent les intermittents du spectacle et demandent la libération de José Bové (ils ont doublement raison !) avant de sombrer dans un sommeil profond sur la table… Le réveil est cauchemardesque : c’est au son de l’hymne des troisièmes mi-temps lourdingues, Tomber la chemise, qu’on ouvre un œil… De quoi énerver pour le restant de la journée.
Heureusement, la pop de Nada Surf nous remet sur les bons rails : le groupe américain a décidément la classe. Les morceaux les plus pop comme les plus rock font mouche auprès du public du chapiteau qui leur réserve un triomphe mérité. Parmi d’autres titres bienvenus, la remarquable chanson blonde on blonde émeut comme lors du concert donné à la Coopérative de Mai.
Après un discours bien senti (et en français) sur l’ignoble président US Bush, le groupe décide de reprendre L’aventurier des regrettables Indochine… Au début, on trouve cette initiative facile et un peu convenue, puis on se laisse emporter par la version survitaminée de ce tube qu’on appréciait il y a longtemps. Le magnifique Love will tear us apart de Joy Division, repris un peu plus tôt, a tout de même plus de tenue !
Le set de Nada Surf se termine par le monumental hit Popular ; pour une fois qu’un groupe cartonne avec un morceau rock aux paroles intelligentes, il ne faut pas bouder son plaisir.
Un peu plus tard, Dave Gahan se la joue rocker, il vient sans doute d’apprendre que c’est le grand retour du rock, la bonne blague ! S’il a toujours sa voix incomparablement puissante et évocatrice, il semble un peu vexé de jouer en plein jour devant un public clairsemé. Il demande donc à son groupe de jouer très fort et en fait des tonnes dans le style déjanté…
Dans le programme, le nom de Dave Gahan était suivi d’un hilarant « the voice of Depeche Mode », au cas où on aurait oublié dans quelle formation le monsieur évoluait auparavant. Visiblement en manque d’inspiration sur son album solo, Martin Gore n’est plus là pour composer, il se lance dès le début du concert dans A question of time, un morceau de DM. Mais The Melvins s’apprêtent à monter sur scène à l’autre bout du site, on délaisse donc le chanteur abandonné…
Les festivals sont une excellente occasion de découvrir des groupes qui produisent une musique éloignée de son univers. Attiré par la présence du génial Vincent Ségal (Bumcello), on décide donc d’assister au concert de Blacklicious. Le Hip Hop délivré par ce groupe américain semble plutôt original mais laisse relativement froid au final. Il faudra réessayer dans d’autres circonstances…