Ces festivals d’été sont magiques. Tous ces lieux en plein air ont un cachet particulier. Les arènes de Nîmes font parti de ces endroits qui sont un spectacle à eux mêmes.

1ère partie
el presidente : groupe italien qui chauffe quelque peu le public avec certains évènements footballistiques récents (fastoche !). Le public ne leur en tiendra pas rigueur.

Ils sont très à l’ aise sur scène. Ces 5 là se démènent et on sent leur complicité tout du long du rock du rock du rock. Le chanteur a son lot de fan.

2 petites touches féminines : synthé/choriste excellente, mais la batteuse toujours trop sérieuse. J’ aurai besoin de plus de peps. Elle tranchait avec les autres tellement dynamiques.

Les musiques sont soignées et les textes en anglais se laissent écouter. Tube en vogue sur les ondes
« without you ».

Bonne première partie
En prenant la route je me suis demandée si je pouvais être objective en étant critique de
Texas.

Il est vrai que depuis petite je ne vais pas chez le coiffeur sans ma photo de
Sharleen dans le sac pour la copie conforme. Mais la il fallait garder la tête au sec

elle arrrrrrriiiiiiiiivvvvvvvve ! ! ! !
toujours aussi belle
toujours aussi naturelle
toujours aussi énergique
Même si, en écoutant les cd, les rocks et blues de
Texas sont plutôt tranquilles (quoique les derniers ont leur part de peps) elle les fait vivre autrement sur scène. Même si le groupe de base est toujours là, il s agrandit à chaque tournée.

2 nouveaux membres cette année :
Eddy (synthé) et
Michael (synthé/batterie) (oui si tu calcules bien t as soit 2 synthés soit 2 batteurs au choix).

Malgré ces nouveautés on a quand même eu droit à un concert un peu
best of mais moi j’en redemande. La connexion est là et l’interactivité de
Sharleen est au top.

Elle nous fait même chanter une petite nîmoise en duo très suave du spectacle jusqu au bout pour leurs 20 ans de carrière.
Bon je suis définitivement pas objective mais j’aaaddddoooorrreee