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Dimanche 17 décembre 2017 : 10602 concerts, 24780 chroniques de concert, 5189 critiques d'album.


La musique d'Electrelane, au croisement d'une pop rock sauvage et d'une musique atmosphérique plus cérébrale, démontre un songwriting audacieux, des chansons aux constructions osées et aux arrangements soignés. Principalement instrumental, tantôt planant, tantôt agressif, ce quatuor féminin intègre aussi quelques morceaux chantés. Reformation du groupe avec Mia Clarke, Emma Gaze, Verity Susman et Ros Murray et retour sur le devant de la scène avec des concerts en 2011...

Electrelane : vos chroniques d'albums
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Electrelane en concert

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Electrelane : l'historique des concerts

Me.

10

Avril

2013

Verity Susman + Kool Thing Point Ephémère - Paris (75)

Di.

14

Août

2011

Destroyer en concert
Electrelane + Destroyer + Buvette + Labrador City Nox Orae | Destroyer | Electrelane
Parc Roussy - La Tour-De-Peilz

Ve.

12

Août

2011

La Route du Rock en concert
Route du Rock 2011 : Mogwai + Sebadoh + Electrelane + Suuns + Anika + Aphex Twin + Etienne Jaumet La Route du Rock | Mogwai | Sebadoh | Aphex Twin | Electrelane | Etienne Jaumet | Suuns | Anika
Fort de Saint-Père - St Malo (35)

Sa.

23

Juillet

2011

Ve.

22

Juillet

2011

Ve.

22

Juillet

2011

La Plage en concert
Electrelane La Plage | Electrelane
Porte de la Villette - Paris ()

Sa.

24

Nov.

2007

Ve.

23

Nov.

2007

Electrelane, Tender Forever, Anni Rossi La Nef - Angoulême (16)

Electrelane : les dernières chroniques concerts 4 avis

Blanche + Electrelane + Wax Poetic + Flogging Molly (Rock en Seine 2004)

Critique écrite le 03 septembre 2004, par Pierre Andrieu

Domaine de Saint-Cloud, Paris 27 août 2004

Le tout jeune festival Rock en Seine, initié par le généreux - et visiblement très prospère ! - conseil régional d'Ile de France, a permis à près de 48 000 personnes de profiter du cadre bucolique du domaine de Saint-Cloud en assistant aux concerts donnés sur deux scènes placées aux extrémités du site. Relativement bien organisé pour sa deuxième édition, Rock en Seine devra, pour devenir incontournable sur la route des festivals, mettre un coup de frein sur les prix prohibitifs pratiqués par les stands de boisson et de nourriture, prévoir un accès plus facile au site et miser sur une programmation plus cohérente, même si le côté éclectique du parcours musical 2004 avait ses atouts... Après s'être dirigé au milieu des arbres et autres pelouses (vertes !) et fontaines (claires... ) vers la scène de la cascade, le festivalier curieux et (presque) à l'heure tombe nez à nez avec la "petite" scène, dont beaucoup de festivals se contenteraient... Le groupe américain Blanche vient de commencer son set de country folk blues rock. Le look, la musique et les morceaux des nouveaux chouchous des White Stripes (après The Von Bondies et Whirlwind Heat ) sont originaux et retiennent l'attention. Certes, l'iconoclaste troupe puise son... Lire la suite

Electrelane

Critique écrite le 26 novembre 2007, par Anthony

La Nef , Angoulême 23 novembre 2007

Je ne connaissais pas trop ce groupe de filles, et j'ai vraiment adoré le concert qu'elle nous ont offert ! vraiment génial des mélodies rock redoudables et très efficaces, un bon groupe de rock avec des quelques passages lents rapidement enchainés avec des morceaux instru très rock'n roll !! Le coktail... Lire la suite

Electrelane

Critique écrite le 23 mai 2005, par Pierre Andrieu

La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand 22 mai 2005

Comment sauver in extremis de l'ennui un morne dimanche pluvieux ? C'est assez simple. Il suffit de se rendre à un concert du groupe anglais Electrelane, qui se chargera de vous botter le cul avec sa musique tout à la fois puissante, planante, remuante et imprévisible... Emmené par Verity Susman, une frontwoman aussi à l'aise aux claviers, au piano, à la guitare qu'au chant ou au saxophone, Electrelane compte également dans ses rangs Mia Clarke, une guitariste scotchante capable de créer un mur du son fascinant ou de se lancer dans des interventions dissonantes extrêmement fines, Ros Murray, une toute nouvelle bassiste parfaite pour le poste, et enfin, Emma Gaze, une batteuse frappant comme un métronome (et avec violence) son instrument de prédilection. Même si elles ne sourient jamais et si elles ne se regardent quasiment pas entre elles, les quatre jeunes femmes semblent communiquer comme par télépathie pour exécuter de captivantes montées soniques, suivies d'accalmies... Lire la suite

Electrelane

Critique écrite le 23 mai 2005, par ju

Rockstore Montpellier 20 Mai 2005

Séance de rattrapage pour les 5 filles d'Electrelane, dont la prestation m'avait beaucoup déçu lors de leur passage à rock en Seine, malgrè un second album "the power out" jouissivement poppy. Cette semi-prestation s'expliquant peut etre par le fait que ce concert ait été le premier avec leur nouvelle bassiste. En tout cas , depuis une année est passé, un album Axes, tres abouti, (e rapprochant plus du premier LP des filles de Brighton "Rock it to the moon", )vec beaucoup d'instrumentaux, enregistré une nouvelle fois sous la baguette de Steve Albini (nirvana , pj harvey). Pour toutes ces raison electrelane n'aura plus le droit à l'erreur à mes yeux sur scène malgre le fait, je le rappelle que je sois... Lire la suite

Electrelane : les chroniques d'albums

Electrelane : No Shouts No Calls

Chronique écrite le 03/05/2007, par Pierre Andrieu

Electrelane : No Shouts No Calls

Toujours en marge des sentiers battus, loin de l'autoroute du commercialement correct, les quatre admirables pestes qui composent Electrelane poursuivent leur entreprise de perversion de la pop, en la lacérant sauvagement de passages instrumentaux expérimentaux et d'embardées rock bruitiste... Sur l'album No Shouts No calls, on retrouve intact le talent du groupe pour délivrer des morceaux superbement versatiles, qui saisissent littéralement l'auditeur. Afin de l'emmener dans un monde à part ; un monde fantastique peuplé par des voix féminines enchanteresses,... Lire la suite

Electrelane : Axes

Chronique écrite le 20/05/2005, par Pierre Andrieu

Electrelane : Axes

Leur concert mémorable au festival Rock en Seine 2004 avait provoqué des gerbes d'étincelles dans notre cerveau, l'album The power is out était venu troublé toutes nos certitudes sur la pop (sauvagement lacérée de passages bruitistes évocateurs et d'éléments expérimentaux vrillants)... Après quelques écoutes, le nouvel album - Axes -, se révèle être à nouveau un objet sonique extrêmement marquant, complètement barré, incroyablement audacieux, en un mot : indispensable. Malgré un changement de personnel - la remplaçante de Rachel, la bassiste, se nomme Ros Murray -, la plongée en apnée dans l'univers troublé (et troublant) d'Electrelane se poursuit. Loin de toutes considérations commerciales (la pochette est sombre et peu vendeuse, les morceaux sont indiffusables en radio), Electrelane poursuit son renversant voyage aux confins du rock bruitiste velvetien, de la... Lire la suite

ELECTRELANE : THE POWER OUT

Chronique écrite le 17/06/2004, par Pierre Andrieu

ELECTRELANE : THE POWER OUT

Si vous mettez quatre femmes aux idées curieuses et à l'énergie furibarde en studio (Emma Gaze à la batterie, Rachel Dalley à la basse, Mia Clarke à la guitare et Verity Susman aux claviers, au chant, à la guitare et au saxophone) avec un producteur intransigeant et défricheur (Steve Albini), vous obtenez The power out, un concentré de rock arty mâtiné de jeunesse sonique et de velours underground... Pour son deuxième album le groupe de Brighton a réussi... Lire la suite

ELECTRELANE : THE POWER OUT

Chronique écrite le 06/04/2004, par DJ Deschamps

ELECTRELANE : THE POWER OUT

The Power Out restera certainement comme l'un des meilleurs albums de rock de l'année. A une époque où le rock se résume à une affaire de mode et se pratique le nez dans le rétroviseur (revivals électro-pop, post-punk, gothique...), les quatre filles d'Electrelane ont choisi d'être elles-mêmes et de revendiquer leur singularité. "The Power out" représente ce que devrait être le rock en 2004, et donne à entendre un groupe en état de grâce. Laissant de côté le tout-électronique auquel a recours la majorité de ses contemporains, nos quatre héroïnes se reposent sur une formule classique (basse-guitare-batterie-claviers) et confient la production de leurs compositions au grand Steve Albini. Le résultat est saisissant. Concentrant leur propos par rapport à leur premier album (l'infernal "Rock it to the moon"), Electrelane propose une musique intriguante et exaltante à plus d'un titre. D'où vient la supériorité d'Electrelane ? Le groupe nous donne la réponse sur le morceau inaugural, le superbe "Gone under sea". Le disque s'ouvre sur des arpèges élégiaques, auxquels les filles de Brighton nous ont habitués. Une surprise de taille attend l'auditeur : la voix de Verity Susman. Electrelane n'est plus un groupe instrumental, et l'on... Lire la suite

Electrelane : Vidéo