Elektrolux, vos critiques de disques
Elektrolux
Un blues rock crade, viscéral et obsessionnel. Un groupe qui s'attaque avec férocité à l'héritage rockabilly d'Elvis et de Johnny Cash, en le malmenant avec une rare sauvagerie, façon Jon Spencer Blues Explosion, Wire, The Stooges, The Cramps... Surtout que le combo - pétri de réjouissantes mauvaises manières - n'hésite pas à rajouter une couche de rock bruitiste toxique sur ses brûlots punk ‘n blues roll.
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Artiste : Elektrolux Titre : Robert Mitchum
Style : Pop - Rock
A l'arrière de ce vinyle, la reproduction d'un panneau : "Go slow and see our Town, Go fast and see our Jail". Typiquement le genre de slogan pince-sans-rire qu'on ne peut trouver qu'à l'entrée d'un bled bien paumé du Far West... Tout comme, repéré à l'entrée d'un ranch californien, notre préféré : "Trespassers will be shot, Survivors will be shot again" ! C'est qu'Elektrolux et nous, on a un point commun, et sans doute avec pas mal de rockers : on rêve toujours d'Amérique... Car sous le couvert de son historique Soviet Twist - un concept un brin fumeux et jamais élucidé, le trio le plus excitant du rock garage phocéen bande en fait dur, très dur, pour le Nouveau Monde. D'ailleurs leur communiste au couteau entre les dents porte un Stetson... Et puis il n'y a qu'à voir ce somptueux objet, à la pochette vintage et très John Steinbeck, ou son titre Robert Mitchum, patronyme ô combien chargé d'imaginaire western... et de déviance à la fois. Tout semble hurler une envie de se propulser dans un film de John Ford...
Le chanteur-guitariste aboie d'ailleurs assez bien pour qu'on puisse presque oublier qu'il est français et résident de Marseille, le bassiste et le batteur sont assez convaincants pour sonner comme des requins de studio de Nashville et l'enregistrement du tout assez pro pour sembler sortir de chez Third Man Records, d'autant qu'il n'y a pas un mot de français sur les notes de pochette. Et que le groupe, après deux efforts en trio, pétaradants et radicaux, a jugé avec raison qu'un orgue Hammond, voire quelques cuivres, ne pourrait pas faire de mal à leur son !
Comparaison n'est pas raison ? Et pourtant, il faut bien dropper quelques names pour que le lecteur comprenne bien à qui il a potentiellement affaire. On a déjà parlé à leur égard de ressemblance avec Spencer, Cramps, Stooges, Patton jammant les uns avec les autres ? Ici les premiers titres évoquent tour à tour Motörhead, 16 HorsePower, Nick Cave, ...et finalement Elektrolux (Lobsters est très typique !). Et si le titre en est très irréaliste (hélas), le riff de Capitalist Ghost est obsédant dès la première écoute, tandis que Drummers Sideburns vous déglingue le cerveau (typiquement le morceau à ne pas écouter bourré !).
La face B commence nettement plus mid-tempo, avec de belles expériences de diversifications : balades maladives avec saxophone (Stare - Tom Waits n'est pas loin), avec orgue (la chanson-titre)... Elektrolux y ose enfin la vraie lenteur, celle qui vous pose une vraie ambiance glauque (Omar Killed Me - cette fois-ci c'est à Jim Morrison qu'on pense...). Et puis parce qu'on ne se refait jamais complètement, une joyeuse cavalcade garage de 2 minutes pile conclut l'affaire, histoire de faire idéalement le lien... avec le premier titre. Ben oui : quand on finit l'écoute de la face B d'un disque d'Elektrolux, on remet habituellement la face A, il faut donc une transition, CQFD !
Si l'on ajoute pour conclure que les reports successifs de sortie de ce disque égalent presque ceux de Chinese Democracy (depuis quelques mois, la blague ne faisait d'ailleurs plus tellement rire les membres du groupe...), c'est peu dire qu'il a longtemps été attendu et que c'est un soulagement et un plaisir délicat que de le glisser enfin dans sa collection ! Pourtant attention, seulement 300 exemplaires en vinyle, "comme d'hab" : il n'y en aura pas pour tout le monde ! Bougez-vous ou il ne vous restera plus que l'album digital : ce serait vraiment dommage...
(Soviet Twist Records, 2012)
Signature : Philippe
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Page Web Conseillée : http://elektrolux.free.fr
Style : Pop - Rock
A l'arrière de ce vinyle, la reproduction d'un panneau : "Go slow and see our Town, Go fast and see our Jail". Typiquement le genre de slogan pince-sans-rire qu'on ne peut trouver qu'à l'entrée d'un bled bien paumé du Far West... Tout comme, repéré à l'entrée d'un ranch californien, notre préféré : "Trespassers will be shot, Survivors will be shot again" ! C'est qu'Elektrolux et nous, on a un point commun, et sans doute avec pas mal de rockers : on rêve toujours d'Amérique... Car sous le couvert de son historique Soviet Twist - un concept un brin fumeux et jamais élucidé, le trio le plus excitant du rock garage phocéen bande en fait dur, très dur, pour le Nouveau Monde. D'ailleurs leur communiste au couteau entre les dents porte un Stetson... Et puis il n'y a qu'à voir ce somptueux objet, à la pochette vintage et très John Steinbeck, ou son titre Robert Mitchum, patronyme ô combien chargé d'imaginaire western... et de déviance à la fois. Tout semble hurler une envie de se propulser dans un film de John Ford...Le chanteur-guitariste aboie d'ailleurs assez bien pour qu'on puisse presque oublier qu'il est français et résident de Marseille, le bassiste et le batteur sont assez convaincants pour sonner comme des requins de studio de Nashville et l'enregistrement du tout assez pro pour sembler sortir de chez Third Man Records, d'autant qu'il n'y a pas un mot de français sur les notes de pochette. Et que le groupe, après deux efforts en trio, pétaradants et radicaux, a jugé avec raison qu'un orgue Hammond, voire quelques cuivres, ne pourrait pas faire de mal à leur son !
Comparaison n'est pas raison ? Et pourtant, il faut bien dropper quelques names pour que le lecteur comprenne bien à qui il a potentiellement affaire. On a déjà parlé à leur égard de ressemblance avec Spencer, Cramps, Stooges, Patton jammant les uns avec les autres ? Ici les premiers titres évoquent tour à tour Motörhead, 16 HorsePower, Nick Cave, ...et finalement Elektrolux (Lobsters est très typique !). Et si le titre en est très irréaliste (hélas), le riff de Capitalist Ghost est obsédant dès la première écoute, tandis que Drummers Sideburns vous déglingue le cerveau (typiquement le morceau à ne pas écouter bourré !).
La face B commence nettement plus mid-tempo, avec de belles expériences de diversifications : balades maladives avec saxophone (Stare - Tom Waits n'est pas loin), avec orgue (la chanson-titre)... Elektrolux y ose enfin la vraie lenteur, celle qui vous pose une vraie ambiance glauque (Omar Killed Me - cette fois-ci c'est à Jim Morrison qu'on pense...). Et puis parce qu'on ne se refait jamais complètement, une joyeuse cavalcade garage de 2 minutes pile conclut l'affaire, histoire de faire idéalement le lien... avec le premier titre. Ben oui : quand on finit l'écoute de la face B d'un disque d'Elektrolux, on remet habituellement la face A, il faut donc une transition, CQFD !
Si l'on ajoute pour conclure que les reports successifs de sortie de ce disque égalent presque ceux de Chinese Democracy (depuis quelques mois, la blague ne faisait d'ailleurs plus tellement rire les membres du groupe...), c'est peu dire qu'il a longtemps été attendu et que c'est un soulagement et un plaisir délicat que de le glisser enfin dans sa collection ! Pourtant attention, seulement 300 exemplaires en vinyle, "comme d'hab" : il n'y en aura pas pour tout le monde ! Bougez-vous ou il ne vous restera plus que l'album digital : ce serait vraiment dommage...
(Soviet Twist Records, 2012)
Signature : Philippe
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Artiste : Elektrolux Titre : All Sham !
Style : Autres / Soviet-Twist
Sortie du second album d'Elektrolux chez Jojo records et All Sham, vinyl, 300 exemplaires ! Ca au moins, ça a le mérite d'être clair : le foudroyant trio Elektrolux n'a pas la vulgarité de prétendre gagner sa vie avec sa musique, juste sous le vague prétexte qu'ils seraient l'un des meilleurs gangs de rock lo-fi en activité ! Et d'ailleurs l'un des plus chroniqués sur ce site (avec ou sans "k" comme dans les aspirateurs - j'ai du en remettre partout : 34 chroniques depuis 2002, dont certaines de l'auteur de ces lignes !). Quant à ceux qui se demanderaient pourquoi diable on chronique un disque aussi confidentiel : pensez-vous vraiment que sans les éructations rageuses et drôles de Lester Bangs contre les malheureux Count Five, on pourrait encore pu acheter leur (pas si mal) Psychotic Reactions chez Lollipop ? Que les Hatepinks auraient fait la carrière internationale qu'on leur connaît, sans s'être fait traiter continuellement de crétins toxicomanes sortant d'un mariage trop arrosé sur le présent site ?! Que les 34 démos d'inconnus - même pas tous illustres - chroniquées sur Concertandco à ce jour, ont toutes abouti à un vrai disque ensuite ?
Bref, ne soyez pas vulgaires, par pitié - on ne fait évidemment tout ceci que pour la gloire. Le foudroyant trio Elektrolux, disions-nous, remet le couvert sur 2 faces ornées comme à l'accoutumée d'une belle étoile, d'un marteau et d'une faucille : le groupe se définit comme jouant du "soviet twist" - une micro-secte de punks sexy et mystérieux qu'ils ont co-fondé avec les regrettés Neurotic Swingers. Dès l'entrée on est assailli par Hamburger Boys, punk-rock à fond les ballons, avec voix de fille : mais oui, c'est Mlle Isa j'ai-peur-des-souris-sur-scène Lo, qui leur prète main-forte avec son timbre inimitable, admirable en duo avec la croix sépulcrale de Cédric.
Et sinon, à quoi ça ressemble ? Avec une voix, une batterie et une basse aussi hargneuses, on est bien obligés de citer encore une fois Jon Spencer, The Cramps, Iggy & the Stooges ou du early Nick Cave, plus près de nous les Cowboys from Outerspace... Comme on l'a déjà écrit, quand ils ne sont pas en forme, ils ne font "que" du très bon garage-punk, et quand parfois ils sont saisis de folie, et ils pondent des bombes atomiques. S'il fallait choisir un de ces titres ici, on dirait bien la formidable Fell the Nerves qui sonne très, quelle surprise, Lo-like ! Ou alors, Insect Boy où l'on croirait entendre Mike Patton en personne. Ou bien Inflatable life où le duo joue un peu comme des Tennesse Two sous acide (oui, ceux du Johnny Cash des débuts !).
Ou encore, la conclusive Sunburts, à nouveau avec Isa, dont l'effet sur un public d'amateurs légèrement éméchés devrait être assez dévastateur et jouissif. Bien entendu, tout ceci pourrait être encore plus explosif en kidnappant Isa pour la prochaine tournée et en reprenant, comme déjà suggéré par ailleurs, un nom encore plus cool, laconique et poseur, du genre Isabelle-O & The Electro Luxes. Enfin c'est à eux de voir.
(2009)
Signature : Philippe
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Style : Autres / Soviet-Twist
Sortie du second album d'Elektrolux chez Jojo records et All Sham, vinyl, 300 exemplaires ! Ca au moins, ça a le mérite d'être clair : le foudroyant trio Elektrolux n'a pas la vulgarité de prétendre gagner sa vie avec sa musique, juste sous le vague prétexte qu'ils seraient l'un des meilleurs gangs de rock lo-fi en activité ! Et d'ailleurs l'un des plus chroniqués sur ce site (avec ou sans "k" comme dans les aspirateurs - j'ai du en remettre partout : 34 chroniques depuis 2002, dont certaines de l'auteur de ces lignes !). Quant à ceux qui se demanderaient pourquoi diable on chronique un disque aussi confidentiel : pensez-vous vraiment que sans les éructations rageuses et drôles de Lester Bangs contre les malheureux Count Five, on pourrait encore pu acheter leur (pas si mal) Psychotic Reactions chez Lollipop ? Que les Hatepinks auraient fait la carrière internationale qu'on leur connaît, sans s'être fait traiter continuellement de crétins toxicomanes sortant d'un mariage trop arrosé sur le présent site ?! Que les 34 démos d'inconnus - même pas tous illustres - chroniquées sur Concertandco à ce jour, ont toutes abouti à un vrai disque ensuite ? Bref, ne soyez pas vulgaires, par pitié - on ne fait évidemment tout ceci que pour la gloire. Le foudroyant trio Elektrolux, disions-nous, remet le couvert sur 2 faces ornées comme à l'accoutumée d'une belle étoile, d'un marteau et d'une faucille : le groupe se définit comme jouant du "soviet twist" - une micro-secte de punks sexy et mystérieux qu'ils ont co-fondé avec les regrettés Neurotic Swingers. Dès l'entrée on est assailli par Hamburger Boys, punk-rock à fond les ballons, avec voix de fille : mais oui, c'est Mlle Isa j'ai-peur-des-souris-sur-scène Lo, qui leur prète main-forte avec son timbre inimitable, admirable en duo avec la croix sépulcrale de Cédric.
Et sinon, à quoi ça ressemble ? Avec une voix, une batterie et une basse aussi hargneuses, on est bien obligés de citer encore une fois Jon Spencer, The Cramps, Iggy & the Stooges ou du early Nick Cave, plus près de nous les Cowboys from Outerspace... Comme on l'a déjà écrit, quand ils ne sont pas en forme, ils ne font "que" du très bon garage-punk, et quand parfois ils sont saisis de folie, et ils pondent des bombes atomiques. S'il fallait choisir un de ces titres ici, on dirait bien la formidable Fell the Nerves qui sonne très, quelle surprise, Lo-like ! Ou alors, Insect Boy où l'on croirait entendre Mike Patton en personne. Ou bien Inflatable life où le duo joue un peu comme des Tennesse Two sous acide (oui, ceux du Johnny Cash des débuts !).
Ou encore, la conclusive Sunburts, à nouveau avec Isa, dont l'effet sur un public d'amateurs légèrement éméchés devrait être assez dévastateur et jouissif. Bien entendu, tout ceci pourrait être encore plus explosif en kidnappant Isa pour la prochaine tournée et en reprenant, comme déjà suggéré par ailleurs, un nom encore plus cool, laconique et poseur, du genre Isabelle-O & The Electro Luxes. Enfin c'est à eux de voir.
(2009)
Signature : Philippe
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Artiste : Elektrolux Titre : Elektrolux
Style : Pop - Rock / Sonicopunkpsychobilly
Attention braves gens, un groupe marseillais nommé Elektrolux s’attaque avec férocité à l’héritage rockabilly d’Elvis et de Johnny Cash, en le malmenant avec une rare sauvagerie, façon Jon Spencer Blues Explosion, Heavy Trash, The Stooges, The Cramps… Et ça fait mal, très mal ! Surtout que le combo - pétri de réjouissantes mauvaises manières - n’hésite pas à rajouter une couche de rock bruitiste toxique sur ses brûlots punk ‘n blues roll. Et ceci dans le seul et unique but de sonner encore plus crade et méchant, ce qui est une très bonne chose ! Mais, c’est bien connu, la violence musicale n’exclut pas l’ouverture d’esprit et le goût de l’aventure, aussi retrouve-t-on, également des influences venues directement de la surf music et des tentatives réussies de cross over avec des musiques arabissantes. Et qu’obtient donc - hein, je vous le demande ? - et bien tout simplement un excellent disque de rock ‘n roll, signé par un groupe qui ne devrait pas tarder à casser la baraque… Contrairement à ce que pourrait laisser supposer le titre d'un de leurs morceaux, The death of rock 'n roll, Elektrolux contribue à prolonger la vie d'un soi-disant mort jouissant d'une santé de fer : le rock 'n roll.
A lire également, une interview d'Elecktrolux.
Sites Internet : http://membres.lycos.fr/elektrolux, www.myspace.com/elektrolux.
Mai 2006 (Autoproduit)
Signature : Pierre Andrieu
Style : Pop - Rock / Sonicopunkpsychobilly
Attention braves gens, un groupe marseillais nommé Elektrolux s’attaque avec férocité à l’héritage rockabilly d’Elvis et de Johnny Cash, en le malmenant avec une rare sauvagerie, façon Jon Spencer Blues Explosion, Heavy Trash, The Stooges, The Cramps… Et ça fait mal, très mal ! Surtout que le combo - pétri de réjouissantes mauvaises manières - n’hésite pas à rajouter une couche de rock bruitiste toxique sur ses brûlots punk ‘n blues roll. Et ceci dans le seul et unique but de sonner encore plus crade et méchant, ce qui est une très bonne chose ! Mais, c’est bien connu, la violence musicale n’exclut pas l’ouverture d’esprit et le goût de l’aventure, aussi retrouve-t-on, également des influences venues directement de la surf music et des tentatives réussies de cross over avec des musiques arabissantes. Et qu’obtient donc - hein, je vous le demande ? - et bien tout simplement un excellent disque de rock ‘n roll, signé par un groupe qui ne devrait pas tarder à casser la baraque… Contrairement à ce que pourrait laisser supposer le titre d'un de leurs morceaux, The death of rock 'n roll, Elektrolux contribue à prolonger la vie d'un soi-disant mort jouissant d'une santé de fer : le rock 'n roll. A lire également, une interview d'Elecktrolux.
Sites Internet : http://membres.lycos.fr/elektrolux, www.myspace.com/elektrolux.
Mai 2006 (Autoproduit)
Signature : Pierre Andrieu
Artiste : Elektrolux Titre : Elektrolux
Style : Pop - Rock
En ces temps agités et de retour du rock n’ roll, veuillez vous préparer à accueillir comme il se doit le nouveau disque du « collectif de musique mécanique » Elektrolux. Apres deux maxis (rapidement épuisés) et quelques tournées (en compagnie de leurs amis de LO notamment) voici enfin leur premier album. Ils auront donc pris le temps (4 ans), mais le résultat est à la hauteur de nos attentes. L'enregistrement (sur 3 ans) et le mixage (par Nicolas Dick) rendent parfaitement justice aux compositions incisives de ce trio marseillais plein d’avenir. De ces 12 titres de rock n’ roll, garage, blues, punk … (Ce que eux appellent du « soviet twist ») magnifiquement interprétés par Седрик (chant guitare), Маню (batterie) et Эрик (basse) se dégage toute la puissance et la rage qui caractérisent leurs prestations scéniques. Que ce soit par leurs instrus hypnotiques (a la The Ex) comme sur Axis of Evil ou Summer song ou leurs morceaux de pur garage poisseux (aussi bons que le meilleur des Cowboys From Outerpsace), on est pris au tripes. La voix du trio tour a tour beuglarde, vibrante, qui elle évoque celles des plus grands (Nick Cave, Johnny Cash, Elvis, … ) n’y est pas pour rien non plus. Tout en restant dans la tradition du rock n’ roll ils arrivent a y incorporer des éléments extérieurs, via des invités le plus souvent, ce qui donne des morceaux qui frisent le sublime comme Sore Eyes (son oud, sa guitare noisy, ses textes en russe, …). Elektrolux est un groupe authentik qui assume ses références et ne cache rien de ses ambitions (cf la pochette). M’étonnerait qu’ils en laissent beaucoup indifférents.
Avril 2006 (Autoproduit)
Signature : pirlouiiiit
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Style : Pop - Rock
En ces temps agités et de retour du rock n’ roll, veuillez vous préparer à accueillir comme il se doit le nouveau disque du « collectif de musique mécanique » Elektrolux. Apres deux maxis (rapidement épuisés) et quelques tournées (en compagnie de leurs amis de LO notamment) voici enfin leur premier album. Ils auront donc pris le temps (4 ans), mais le résultat est à la hauteur de nos attentes. L'enregistrement (sur 3 ans) et le mixage (par Nicolas Dick) rendent parfaitement justice aux compositions incisives de ce trio marseillais plein d’avenir. De ces 12 titres de rock n’ roll, garage, blues, punk … (Ce que eux appellent du « soviet twist ») magnifiquement interprétés par Седрик (chant guitare), Маню (batterie) et Эрик (basse) se dégage toute la puissance et la rage qui caractérisent leurs prestations scéniques. Que ce soit par leurs instrus hypnotiques (a la The Ex) comme sur Axis of Evil ou Summer song ou leurs morceaux de pur garage poisseux (aussi bons que le meilleur des Cowboys From Outerpsace), on est pris au tripes. La voix du trio tour a tour beuglarde, vibrante, qui elle évoque celles des plus grands (Nick Cave, Johnny Cash, Elvis, … ) n’y est pas pour rien non plus. Tout en restant dans la tradition du rock n’ roll ils arrivent a y incorporer des éléments extérieurs, via des invités le plus souvent, ce qui donne des morceaux qui frisent le sublime comme Sore Eyes (son oud, sa guitare noisy, ses textes en russe, …). Elektrolux est un groupe authentik qui assume ses références et ne cache rien de ses ambitions (cf la pochette). M’étonnerait qu’ils en laissent beaucoup indifférents. Avril 2006 (Autoproduit)
Signature : pirlouiiiit
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Artiste : Elektrolux Titre : Elektrolux
Style : Rock
Avec le trio Elektrolux on tient encore un groupe marseillais de rock ‘n roll sauvage… Et ça fait du bien par où ça passe, ce mélange entre le punk 'n blues façon Jon Spencer Blues Explosion, le psychobilly crampsien, Johnny Cash, Nick Cave, le rock soviétique (!) et le noise rock à la The Ex… Voix grave menaçante, cris terrifiants, riff de blues concassés, guitares hurlantes, rythmiques saccadées, ouvertures vers d’autres univers (le rock bruitiste, la musique arabe) : le trio originaire du sud de la France produit une musique inquiétante, furieusement énergique, joliment garage et plutôt originale. Signe d’un talent pour créer des ambiances variées, Electrolux arrive à provoquer des émotions différentes suivant les morceaux. Tout cela est prometteur, aussi bien pour les découvertes du Printemps de Bourges 2006 (le groupe est présélectionné) que pour le futur premier album, à paraître.
A lire également à propos d'Elektrolux, des chroniques de concerts et de disques...
Sites Internet : http://membres.lycos.fr/elektrolux, http://massilia.burning.free.fr.
2005 (Autoproduction, Vostok Prod)
Signature : pierre andrieu
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Style : Rock
Avec le trio Elektrolux on tient encore un groupe marseillais de rock ‘n roll sauvage… Et ça fait du bien par où ça passe, ce mélange entre le punk 'n blues façon Jon Spencer Blues Explosion, le psychobilly crampsien, Johnny Cash, Nick Cave, le rock soviétique (!) et le noise rock à la The Ex… Voix grave menaçante, cris terrifiants, riff de blues concassés, guitares hurlantes, rythmiques saccadées, ouvertures vers d’autres univers (le rock bruitiste, la musique arabe) : le trio originaire du sud de la France produit une musique inquiétante, furieusement énergique, joliment garage et plutôt originale. Signe d’un talent pour créer des ambiances variées, Electrolux arrive à provoquer des émotions différentes suivant les morceaux. Tout cela est prometteur, aussi bien pour les découvertes du Printemps de Bourges 2006 (le groupe est présélectionné) que pour le futur premier album, à paraître. A lire également à propos d'Elektrolux, des chroniques de concerts et de disques...
Sites Internet : http://membres.lycos.fr/elektrolux, http://massilia.burning.free.fr.
2005 (Autoproduction, Vostok Prod)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : Electrolux Titre : Ep #2
Style : Rock
Deuxième EP pour ce trio marseillais, qui en concert se revendique comme le dernier groupe de musique soviet* encore en activité. Emballé une nouvelle fois dans une magnifique pochette Dernier Cri, 5 titres d’un rock « viscéral » servi par la belle voix et la guitare de Cédric, la basse ronde de Eric, la batterie acérée de Manu. Sur scène ils invitent régulièrement des amis a la guitare, au clavier ou a la flûte … ici ce sera la double basse de Véronique et l’oud de Haykal qui viendront apporter un petit plus a Laundormat et Sore eyes respectivement. Dans un anglais impeccable qui évoque à la fois Tom Waits et Nick Cave, et parfois même en russe, Electrolux n’a pas son pareil pour mettre en musique les petites choses de la vie en musique. Dans leur premier 4 titres Cédric nous parlais des nouvelles chaussures qu’il venait d’acheter, cette fois ce sera (entre autre) sa fascination pour les lavomatics … Avec un vrai son et une énergie qui balaye tout sur son passage et des morceaux bien identifiables (ce qui m’est pas toujours le cas dans ce créneau rock (blues) garage) Electrolux est en train de nous préparer une petite merveille (je parle du futur album en préparation). En l’attendant jetez vous sur ce deuxième EP (et sur le premier) a la fin de leurs concerts …
* petite precision utile du MPP : Electrolux se présente non pas comme un "groupe sovietique" mais comme un "groupe du soviet". C'est à dire non pas comme un groupe soutenant le stanilisme mais un groupe ouvrier, "soviet" en russe désignant les conseils ouvriers qui dès la Révolution furent rapidement pris en main, voire massacrés, par les militaires et les futurs bureaucrates de l'Union sovietique. La différence est de taille !
Contacts : 04.91.42.43.31 / 06.60.57.77.34
2004 (autoproduit)
Signature : pirlouiiiit
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Style : Rock
Deuxième EP pour ce trio marseillais, qui en concert se revendique comme le dernier groupe de musique soviet* encore en activité. Emballé une nouvelle fois dans une magnifique pochette Dernier Cri, 5 titres d’un rock « viscéral » servi par la belle voix et la guitare de Cédric, la basse ronde de Eric, la batterie acérée de Manu. Sur scène ils invitent régulièrement des amis a la guitare, au clavier ou a la flûte … ici ce sera la double basse de Véronique et l’oud de Haykal qui viendront apporter un petit plus a Laundormat et Sore eyes respectivement. Dans un anglais impeccable qui évoque à la fois Tom Waits et Nick Cave, et parfois même en russe, Electrolux n’a pas son pareil pour mettre en musique les petites choses de la vie en musique. Dans leur premier 4 titres Cédric nous parlais des nouvelles chaussures qu’il venait d’acheter, cette fois ce sera (entre autre) sa fascination pour les lavomatics … Avec un vrai son et une énergie qui balaye tout sur son passage et des morceaux bien identifiables (ce qui m’est pas toujours le cas dans ce créneau rock (blues) garage) Electrolux est en train de nous préparer une petite merveille (je parle du futur album en préparation). En l’attendant jetez vous sur ce deuxième EP (et sur le premier) a la fin de leurs concerts … * petite precision utile du MPP : Electrolux se présente non pas comme un "groupe sovietique" mais comme un "groupe du soviet". C'est à dire non pas comme un groupe soutenant le stanilisme mais un groupe ouvrier, "soviet" en russe désignant les conseils ouvriers qui dès la Révolution furent rapidement pris en main, voire massacrés, par les militaires et les futurs bureaucrates de l'Union sovietique. La différence est de taille !
Contacts : 04.91.42.43.31 / 06.60.57.77.34
2004 (autoproduit)
Signature : pirlouiiiit
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Artiste : Electrolux Titre : EP
Style : Rock
Un soir en arrivant en retard a la Machine a Coudre j’ai tressailli en croyant entendre Sloy sur scène … il s’agissait des derniers accords d’un des premiers concerts de Electrolux qui ouvrait ce soir la pour Enema … depuis j’ai joué de malchance et les ai raté a chaque fois. Je me suis donc consolé avec leur premier EP. Superbement emballé dans une pochette Denier Cri faite main, se trouve en effet un concentré de rock n’ roll superbement sali de noisy rock, blues bien gras, voire de la country rockabilly. Un premier titre Ridin’ high qui des les premiers accords donne le ton : du bon rock garage en anglais sans accent avec un chant quelque part entre celui de Nick Cave et de Noir Désir. Un deuxième titre new shoes tout aussi rentre-dedans expédiés en moins de 3 minutes. Sur Come up in my room et son saxo qui bourdonne, le chant commence a se lâcher … et pour finir, un The flat d’anthologie avec la encore un saxo bien présent qui ne fait pour autant oublier les autres instruments. Bref 4 titres incisifs dont on attend la suite avec impatience … suite qui ne devrait d’ailleurs plus trop tarder …
contact : Cedric 04 91 42 43 31
2003 (Electrolux)
Signature : pirlouiiiit
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Style : Rock
Un soir en arrivant en retard a la Machine a Coudre j’ai tressailli en croyant entendre Sloy sur scène … il s’agissait des derniers accords d’un des premiers concerts de Electrolux qui ouvrait ce soir la pour Enema … depuis j’ai joué de malchance et les ai raté a chaque fois. Je me suis donc consolé avec leur premier EP. Superbement emballé dans une pochette Denier Cri faite main, se trouve en effet un concentré de rock n’ roll superbement sali de noisy rock, blues bien gras, voire de la country rockabilly. Un premier titre Ridin’ high qui des les premiers accords donne le ton : du bon rock garage en anglais sans accent avec un chant quelque part entre celui de Nick Cave et de Noir Désir. Un deuxième titre new shoes tout aussi rentre-dedans expédiés en moins de 3 minutes. Sur Come up in my room et son saxo qui bourdonne, le chant commence a se lâcher … et pour finir, un The flat d’anthologie avec la encore un saxo bien présent qui ne fait pour autant oublier les autres instruments. Bref 4 titres incisifs dont on attend la suite avec impatience … suite qui ne devrait d’ailleurs plus trop tarder … contact : Cedric 04 91 42 43 31
2003 (Electrolux)
Signature : pirlouiiiit
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