Etienne Daho - 7 juin 2008 - Olympia PARIS Pour moi c'était la première fois que j'assistais à un concert d'Etienne Daho à l'Olympia, et vraiment j'ai trouvé ce concert Magique !!
En premier, cette salle est très belle et de taille humaine .../...
Pour moi c'était la première fois que j'assistais à un concert d'Etienne Daho à l'Olympia, et vraiment j'ai trouvé ce concert Magique !!
En premier, cette salle est très belle et de taille humaine ce qui a permis à Etienne de se produire dans des conditions assez chaleureuse .
Le public était super réceptif (2000 personnes cela n'est pas rien ..)et lorsqu'Etienne a commencé à chanter Boulevard des Capucines, l'émotion était vraiment à son maximum j'en avais la chair de poule.
C'était un concert de 3 h avec les Oukoulélé Girls que j ai trouvé super fraiches dans l'ironie et le décalage, des voix qui ont assuré et un jeu scénique super cool pas de prise de tête.
Ensuite le concert tout simplement qui pour moi a frôlé la Perfection
d un point de vue Scénique Etienne assure vraiment il est super à l'aise et a pris et donné beaucoup de plaisir en papotant avec nous tous ; d'un point de vue Sono j'étais placée devant lui dans la fosse et j'ai beaucoup apprécié la musique et son rendue grâce au Génie de Mako que j adore en tant que pro, Mako a vraiment assuré surtout sur le morceau l'Enfer enfin ... donc vraiment j ai passé une Méga Bonne Soirée.
Ce concert restera gravé dans ma mémoire et restera pour moi une Référence.
Merci Etienne de tant de moment de bonheur partagés avec Nous.
Js signale que je ne connais strictement rien à la carrière d'Etienne Daho que j'ai découvert avec son album L'Invitation. Réagir à cette critique
Etienne Daho - 4 juin 2008 - Olympia- Paris J'avais 14 ans quand j'ai fondu pour Monsieur Daho et j'ai toujours pris un immense plaisir à le voir en concert. Mais ce soir, que dire ? Le son était mauvais, pire que mauvais. Les musiciens étaient .../...
J'avais 14 ans quand j'ai fondu pour Monsieur Daho et j'ai toujours pris un immense plaisir à le voir en concert. Mais ce soir, que dire ? Le son était mauvais, pire que mauvais. Les musiciens étaient entre eux, aucun échange avec le public. Daho était mal, absent. De rares échanges avec son public tentaient de s'immiscer mais la vague retombait. On sentait son malaise. Sa voix était fausse, mal placée.
Malgré ce qu'on a pu dire de lui autrefois, je l'ai entendu tenir ses notes dans bien des concerts. Mais ce soir il laissait tomber. Plusieurs fois il a imploré l'ingénieur du son. Mais rien n'y a fait. Quel mauvais concert, quelle désastreuse soirée. Je suis si déçue par cette prestation. J'en attendais peut-être trop de celui qui m'a redonné une vie. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 06/06/2008 par Fleur de lupin) Olympia Paris - 5 juin 2008 C'est étrange ce que tu dis car j'ai assisté au concert de Daho hier soir à l'Olympia et c'était vraiment chouette. .../...La suite
>> Réponse (le 08/06/2008 par Michel) Olympia Paris - 4 juin 2008 Je suis en accord parfait avec Fabienne : je pense qu'elle se situait également dans la fosse où le son fut d'une .../...La suite
>> Réponse (le 09/06/2008 par Nicole) olympia paris - 06 juin 2008 comme toi, je suis une fan assidue de Daho. J'avais lu ta critique, j'appréhendais ce vendredi. Je n'ai pas été déçue. .../...La suite
Etienne Daho - 31 mai 2008 - Les Docks des Suds - Marseille Il est toujours émouvant d'aller voir un chanteur que l'on a écouté jeune, voire très jeune, et dont les chansons nous ravivent une nostalgie un peu floue. Etienne Daho , 52 ans et 11 albums studio à .../...
Il est toujours émouvant d’aller voir un chanteur que l’on a écouté jeune, voire très jeune, et dont les chansons nous ravivent une nostalgie un peu floue. Etienne Daho , 52 ans et 11 albums studio à son actif, est l’un de ceux-là. D’une élégante sobriété, il foule l’énorme rectangle scénique des Docks des Suds pour l’avant dernière date de son ‘Obsession Tour’, auréolé d’un batteur, un guitariste-claviériste, un bassiste ainsi que trois sirènes en fourreau noir archetant les cordes délicates d’un violoncelle et de deux violons.
Sur presque 3 heures de show, les albums et les époques sont traversés, anecdotes à la clé. M. Daho nous raconte en confident les contextes de ses accouchements musicaux : sa rencontre percutante avec Marianne Faithfull , ses créations inspirées à Barcelone ou bien encore ‘les arcs-en-ciel des pluies torrentielles’ de son petit village algérien.
Dévoilant des compositions intimistes, majoritairement extraites de son dernier opus ‘L’invitation’, Daho et sa ‘famille musicienne’, comme il aime à dire, s’appliquent aussi à électrifier l’atmosphère, revisitant la glorieuse ère de la pop new-wave qui l’a consacré dans les années 80. Comme un igloo , Week-end à Rome , Bleu comme toi … tous les classiques s’écartèlent en ovations explosives, où Daho capitule, cédant son micro aux mille voix déchaînées.
Prophète dans sa paroisse, Etienne Daho se livre, confie ses ressentis avec émotion et humour, partageant ses souvenirs avec le public complice : les chansons sont pour lui comme des personnes qui vous résistent parfois longtemps, mais lorsqu’elles se lâchent, l’on est ébloui... Puis il nous parle de ses gueules de bois sur la plage, ses chasses féminines nocturnes. Daho le séducteur n’a pas pris une ride, il envoie des cœurs à la foule anonyme qui lui répond en rougissant avec des cris aigus ; dans la salle, les briquets frétillent _l’on aperçoit même une bougie d’anniversaire ( ?!) pétiller dans l’air moite.
Daho nous offre deux rappels après une vague d’acclamations se propageant en déferlantes. Il nous étourdit dans le manège d’ Edith Piaf -comme il nous avait enivré une heure plus tôt avec un texte de Jean Genet - et puis salue, bras dessus bras dessous avec ses musiciens en comédiens unis, humbles et ravis.
Avant de disparaître en coulisse, Daho nous avoue, dans un sourire de gosse, qu’il a la chair de poule… mais qu’il se rassure, il n’était sûrement pas le seul.
Etienne Daho - 31 Mai 2008 - Dock des suds - Marseille Autant être franc, plus jeune Daho ne faisait pas partie des artistes (majoritairement anglo-saxons) dont j'écoutais les albums et que je rêvais de voir en concert.
Mais il fait partie du cercle .../...
Autant être franc, plus jeune Daho ne faisait pas partie des artistes (majoritairement anglo-saxons) dont j'écoutais les albums et que je rêvais de voir en concert.
Mais il fait partie du cercle restreint des chanteurs Français à succès dont j'apprécie les tubes et l'attitude.
En gros même s'il y a écrit RTL 2 sur l'invit, le bonhomme est nettement plus fréquentable que cette horde de ringards apparus dans les années 80 et ne doit pas sa longévité au hasard mais bien à ses choix musicaux.
Sa carrière est un quasi sans faute de goût, et le fait qu'il ait débuté aux coté de groupes cultes tels que Marquis de Sade, Elli & Jacno et qu'il travailla ensuite avec des newcomers aussi confidentiels que Ginger Ale le rend encore plus intéressant.
C'est d'ailleurs avec une de ses collaborations les plus pointues qu'il débute avec l'ultra sensuel "Jungle pulse" composé avec les excellents Saint Etienne.
Un groove implacable qui met tout de suite dans l'ambiance, avec un gros son assez bien rendu par l'acoustique toujours incertaine de la salle.
Il est accompagné d'un groupe très pro (mention au guitariste) et d'une section de cordes très classe.
Ensuite c'est une alternance de titres enlevés et dansants avec des ballades Velvettiennes plus intimistes.
Coté pop imparable on est servi avec "Saudade", "Des attractions désastre" et le plus récent "Obsession" qui donne son nom à cette tournée.
Parmi les gros succès à l'applaudimètre, "Comme un Igloo", "Epaule tatoo" et "Week end à Rome" sont les plus repris en choeur par le public (un tiers milf, un tiers gay friendly et un tiers chauve).Cette dernière n'est d'ailleurs même pas jouée mais chantée accapella, un peu hilare.
Par contre on peut regretter l'impasse sur quelques incontournables comme "Bleu comme toi", "Duel au soleil", "Tombé pour la france" mais peut être estime t'il les avoir trop joué sur les précédentes tournées.
Parmi les titres les plus dépouillés, on apprécie de belles versions acoustiques de "Heures Hindoues", "Sur mon cou" (adapté de Genet) ou ce Grand sommeil à la basse très New Order.On atteint la grâce avec l'orchestré "Le premier jour du reste de ta vie" et l'impressionnant "Ouverture" peut être son plus beau titre.
Proche de son public, notre dandy présente certains morceaux avec des anecdotes croustillantes sur son dernier séjour en Espagne, ses excès passés ou encore sa collaboration avec la mangeuse d'hommes Marianne Faithfull.La soirée se clôture avec sa reprise de "Mon manège à moi" (j'aurai préféré "Comme un boomerang" mais bon pas de Dani à l'horizon) et "Cap Falcon" une évocation émouvante de sa petite enfance en Algérie.
Agréablement surpris par ce concert alors que j'avais pu lire des impressions mitigées ici et là, et je dois avouer que malgré sa longue durée (2h15) pas une seconde d'ennui et l'envie de se plonger dans son répertoire le moins connu ici bien représenté. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 03/06/2008 par Elle) so sexy mr daho !!débordant de charme et de sensualité!
séduisant Étienne à la voix de velours ..Étienne oh Étienne .../...La suite