Autre salle partenaire du
Festival Chorus, le
Théatre de Rutebeuf de
Clichy reçoit ce soir
Etienne Daho
.
Je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre mais je suis agréablement surprise.
Toute mon adolescence rejaillit d’un coup et pourtant il n’y a pas que des gens de mon âge.
Je m’aperçois que, même si l’univers de
Daho est assez loin de mes goûts je connais belle et bien toutes ses chansons.
Ces mélodies ne peuvent pourtant être chantées que par lui tant elles sont atypiques. Il a son truc bien à lui, même dans sa façon de bouger et ses fans, qui se lèvent dès la 3ème chanson,
Avant que je m’en aille, sont vite dans le même rythme.
Le concert est plutôt dédié à faire découvrir son dernier album,
l’invitation mais les vieux tubes sont bien présents.
Je redécouvre
Heures indoues, Epaule tatoo, Stop, Ton obsession. Il ponctue toute la soirée avec les anecdotes et les rencontres de sa déjà longue carrière comme avec
Marianne Faithfull pour
Désadorer l’adorée ou
Hélène Martin pour
le Condamné à mort (texte de
Jean Genêt).
Encore un rappel dans cette salle qu’il a conquise et je repart avec le cœur léger de mes 15 ans.