Quand on se fait chier à faire de la musique de merde, ne faudrait-il pas savoir dire stop au lieu de faire semblant dans l’espoir de récolter un peu d’argent ? Voilà la question prégnante que nous a évoquée la soirée réunissant Prototypes (une parodie électro rock sans conviction), Experience (l’émanation pseudo intello et foireuse des déjà fatiguants Diabologum) et les chantres de la révolution capitalisant sur leur passé - un comble ! - pour tenter un retour, No One Is Innocent…
Voici un bref résumé d’une soirée sacrément merdique… Tout avait commencé par Prototypes, vaste entreprise de foutage de gueule orchestrée par les deux membres de Bosco, ravis de surfer sur la vague du retour du rock, tout en faisant déblatérer des conneries à une jeune femme sexy (c’est très tendance en ce moment)… A part le bassiste - qui tente de sauver la face en gesticulant et en hurlant avec un minimum de conviction - tout le monde semble s’emmerder fermement sur scène. La palme revenant au guitariste quasiment endormi, et on le serait à moins si l’on considère le niveau de ses « compositions », vraiment affligeant. La chanteuse arrive juste derrière dans ce classement du pire : elle prend un air idiot et renfrogné pour déclamer des banalités désespérantes comme Danse sur la merde qui passe à la radio, Fils de bourge, Totale paranoïa ou 06 60 92 92… Il paraît que c’est très drôôôôle, « c’est très second degré, c’est une critique de nos sociétés, tu vois ». Non, on ne voit pas… Ou plutôt si on voit bien venir le navrant Valery Zeitoun (Pop stars) qui essaie encore de nous vendre un des étrons musicaux figurant sur le catalogue de son label AZ, filiale d'Universal. Nauséabond…
La suite l’est moins, il ne faut pas exagérer non plus. Mais cela n’empêche pas Michel Cloup d’enfoncer le clou en continuant sempiternellement à nous gaver avec ses discours volant ridiculement bas. Certains le soutiennent toujours, malgré la vacuité du propos et l’indigence des morceaux d'Hémisphère gauche ; le public, lui, s’en contrefout : si les fans de No One Is Innocent n’étaient pas restés pour voir leur groupe, Experience aurait joué devant 20 personnes, comme lors de sa dernière venue à la Coopé. Fort marri par l’accueil glacial, le leader d’Experience tentera bien de réveiller les consciences, en descendant vociférer dans la fosse à deux reprises, sans doute pour Massacrer l'ennui... Quand il hurle pour la cinquantième fois à deux mètres de nous « Pauvres petits occidentaux » - une charge virulente (ouh, là là !) contre notre manière de vivre en Occident -, on ne peut que lui rétorquer le plus fort possible : « ta gueule » !
Cela, on aurait aimé également le dire à Kemar mais son groupe de métalleux fait vraiment trop de bruit (mention spéciale au guitariste chevelu très fier d’arborer l’effigie de Che Guevara sur son instrument, Ouarf)… Le combo puissant et renouvelé à 100% (sauf le chanteur, malheureusement) s’y entend parfaitement pour délivrer un rock 'n rap metal qui semble ravir les kids, particulièrement en joie sur Helter skelter (le meilleur morceau : normal, il est signé par les Beatles), Break the silence, La peau, Personal Jesus (une reprise de Depeche Mode, c’est obligatoire ces jours-ci) et le dernier single, le très racoleur et convenu Revolution.com. Selon le leader de No One Is Innocent il aurait décidé de « reformer » son groupe parce qu’il avait des choses nouvelles à dire. Après ce concert (et ceux donnés à Bourges et aux Eurockéennes 2004), on cherche toujours la nouveauté : on a surtout remarqué que ce gars là continuait à nous infliger le même discours anti FN (fort heureusement, on ne l’a pas attendu pour « emmerder le front national »), les mêmes compositions clones de Rage Against The Machine et les mêmes sauts pseudo énervés qui font le bonheur des photographes… Ce qui a changé par contre en 2004 pour No One Is Innocent, c’est que la foule des grands jours n’était pas au rendez-vous dans la grande salle de la Coopérative de Mai, il y a quand même parfois une justice ! A force de se faire prendre pour des cons, les gens ont sans doute préféré rester à la maison pour danser sur la merde qui passe à la radio (ou à la télé). Pour une fois, on ne leur donnera pas tort…
Experience + Exeunt - 1 juin 2002 - La clef St Germain en Laye Tout d'abord, je voulais dire une choses... bravo à La Clef qui arrive à avoir une programmation plus que correcte pour une salle de "banlieue" et qui arrive surtout à trouver des premières parties .../...
Tout d'abord, je voulais dire une choses... bravo à La Clef qui arrive à avoir une programmation plus que correcte pour une salle de "banlieue" et qui arrive surtout à trouver des premières parties géniales...J'y avait découvert Elista pour Luke et là c'était Exeunt pour Experience.
Nous étions au moins 30 dans la salle venus pour voir Exeunt et pas beaucoup plus pour Experience (je pense même que des gens sont sortis pendant le concert...). Ca n'a pas empéché les deux groupes de faire de bonnes prestations.
Exeunt tout d'abord, qui par la voix du chanteur fait un peu penser à Muse et qui prouve qu'il existe plein de talents en France...
Ensuite Expérience, n'ayant pas eu la chance de voir diabologum à l'époque et ayant beaucoup aimé l'album, j'étais curieux de voir ce que ca pouvait donner sur scène... et ben j'ai pas été décu. Du gros son (trop fort pour certains) vient appuyer une voix posée sur des paroles crues, tranchantes. Beaucoup de nouvelles chansons et les meilleures de l'album : aujourd'hui/maintenant dont on ne comprend pas pourquoi elle n'a pas fait un carton à sa sortie. Pour ceux qui aiment le jazz...
Bon concert, bonne soirée... Réagir à cette critique
Experience - 11 Novembre 2001 - Olympia, Paris Experience est un groupe qui devrait réussir mais pour différentes raisons on les attend toujours! "Aujourd'hui maintenant" est puissant ! Et en live c'est 10 fois mieux ! Ils ont été bien, malgré les .../...
Experience est un groupe qui devrait réussir mais pour différentes raisons on les attend toujours! "Aujourd'hui maintenant" est puissant ! Et en live c'est 10 fois mieux ! Ils ont été bien, malgré les trips assez bizarres du chanteur, et des fois on entendait pas sa voix !!
Les débuts sont difficiles mais ils s'en sont bien sortis !! Réagir à cette critique
New Order + Experience + Hawksley Workman + The Music - 11 Novembre 2001 - Olympia, Paris Hier soir, j'avais donc décidé de ma faire une nouvelle opération Jurassic Park, troisième du nom après avoir vu le revival des "Sex Pistols" et celui de "Bauhaus" : essayer de comprendre dans un live .../...
Hier soir, j’avais donc décidé de ma faire une nouvelle opération Jurassic Park, troisième du nom après avoir vu le revival des « Sex Pistols » et celui de « Bauhaus » : essayer de comprendre dans un live de « New Order » ce qui d’une part avait pu constituer une des premières pierres de la Techno européenne, mais éventuellement aussi tenter de percevoir le fantôme d’un lointain « Joy Division » sur scène.
Dans le cadre du festival des inrockuptibles, trois premières partie en line-up :
>> Première partie >> EXPERIENCE :
Ca c’est un groupe français. Le chanteur, du genre introverti, est un type sur la défensive, un ch’ti peu agressif avec le public dès que deux trois trous du cul dans l’assistance beuglent des trucs incompréhensibles. Le groupe produit des morceaux de rock mou efficaces, déclamant des textes voulus « recherchés » qui sentent visiblement le prozzac light d’une adolescence lointaine (il y est fortement question de 20 ans, 25 ans, et autres petites révoltes acnéiques). Alors on essaie de se concentrer essentiellement sur la musique, qui parfois rappelle de bons trucs entendus dans les premières parties de Noir Désir à la fin des 80 ‘s, mais on ne peut s’empêcher régulièrement de se dire que c’est un peu juvénile tout ça, quand même, et que si New Order n’est pas encore sur scène, on se sent déjà un peu plus vieux, et que ce n’est pas bon signe. Bref, après 50 minutes et un final gnagna-bruitesque qui se perd dans la facilité acid-rock (que la « techno-transe » a tué depuis bien longtemps), on est content de les voir partir, en leur souhaitant plus de maturité pour la suite.
>> Première partie (bis) >> HAWKSLEY WORKMAN :
Etonnant, pas le genre de musique sur laquelle je serais naturellement porté. Ca me rappelle parfois du Prince, et je décide de rester (bien m’en prend) pour essayer de décrypter quelque chose que je n’ai pas l’habitude de voir sur scène.
Le lead-singer se fait de plus en plus efficace, et petit à petit, je me met à penser à Prince, à Led Zep, on est clairement dans le son des states. Les compositions sont très éloignées du couplet-refrain-couplet, le monsieur se tortille un peu devant une assemblée hétéro en bloc, il a du culot ! Et il réussi à la retourner, qui plus est, alors les filles se rapprochent de la scène. C’est bon signe, et plus les morceaux progressent, plus je trouve ça bien. Assurément, Hawksley Workman est indiscutablement le meilleur moment de l’ensemble de la soirée. Un groupe qui va non seulement percer, mais je pense aussi prendre l’envergure d’un Prince ou d’un Ben Harper. De la pure Soul, du pur Rock, et du sourire. En un mot : par totalement mon truc, mais je suis bien obligé d’admettre que là, il y a du génie et un potentiel extraordinaire pour les années à venir.
>> Première partie (ter) >> THE MUSIC :
Et voilà, on y est, les lavettes de Manchester, c’était inévitable. Un groupe de d’jeuns, dérivés des Happy Mondays, avec un chanteur qui fait furieusement penset au David de Loft-Story après une cure d’amaigrissement. Sweep, sweep, il se dandine sur de l’acid-pop-noise qu’auraient aussi pu produire les musiciens de Houelbeck. Le son ? Tout dans la même fréquence, on s’ennuie ferme, j’ai l’impression d’assister à un concert de lycéens de campagne, qui y croient grave, mais là, franchement, ça dure trop longtemps, est c’est nullissime.
>> Et après ... >> NEW ORDER :
Un petit coup d’oeil en arrière, pour me rendre compte que l’Olympia est archi-comble, de 17 à 57 ans, avec beaucoup d’anglais de base. Ils ouvrent sur leur single-radio actuel, bien. Deuxième track : Transmission de Joy division. Avec un Barney qui se la pète en annoncant ca pour faire plaisir à un type qui possédait un tee shirt de Joy dans la salle, comme un évènement inattendu. Manque de pot, j’avais eu vent de la playlist des concerts de Londres sur Internet, c’était bien prévu à l’avance. Qu’importe, je me jette au premier rang, histoire d’exorciser quelque chose.
Après quoi on revient à du New Order milieu de période, je là, je commence à m’emmerder sec. Le son est 15 fois trop fort, le public trop compressé, et les New Order son autant des bêtes de scène qu’un paquet de « Donuts » laissé trop longtemps au soleil. Alors comme d’hab je m’intéresse à leur façon de jouer de la musique. Et là, surprise : la cure de jouvence que s’offre le groupe tient totalement sur une nouvelle recrue, un d’jeun qui prend visiblement plaisir à ce qu’il fait. Heureusement qu’il est là d’ailleurs, car sinon, je pense que le son des reprises de Joy Division comme le côté vaguement techno des nouveaux morceaux n’existerai pas du tout. Sans trop bouger, j’ai franchement l’impression qu’il fait tout, et réussi à marquer par moments le fait que les New Order ne savent absolument pas jouer d’un instrument de musique, tant dans la technique que dans le feeling.
Et force est de constater que Ian Curtis portait Joy Division à bout de bras sur tous les plans, tant les New Order d’origine sont mauvais à tout point de vue. Le public à l’air content, et tant mieux pour lui. Mais franchement, par moment, je ressenti est celui de la plouc-itude d’un fan club de football de Liverpool, ca sent la sueur molle et la bière pas bonne, et si New Order était une bouteille de vin, ce serait un cru très moyen et totalement passé au niveau de l’âge.
Massacre ultime : « love will tear us apart », dans la plus mauvaise version qu’il ne m’ait jamais été donné d’entendre. Je pense que même Britney Sprears aurait fait mieux.
Le concert se finira sur un Blue Monday, qui vient confirmer la sensation d’être dans une boite de nuit de campagne ultra-ringarde.
En résumé : en matière de Rock, les New Order sont nuls, car délivrés de l’influence d’un Ian Curtis omniprésent, ils ne sont qu’un mauvais groupe de pop FM opportunistes et sans talent.
En matière d’électro, pour avoir vu la nouvelle génération mercredi dernier avec « VNV Nation » à la Locomotive, les New Order sont totalement has-been, et ne doivent leur rang actuel d’en tant que matière à sampling pour les remixers actuels. Il ont finalement plus leur place à coté des Village People pour « In the Navy » (coté football), que du coté de la scène Techno, des Nine Inch Nails ou de la mouvance eletro-indus actuelle.
En un mot, New Order, c’est bien à sampler, parfois correct à écouter sur CD, et totalement nul en live.
Seule découverte digne de ce nom : Hawksley Workman, qui lui vaut franchement le détour.
Le trio lillois Lazzi débarque devant trois pelés et un tondu. Leur nom signifie "moquerie" en italien, mais ils n'en récolteront aucune. Les morceaux de Lazzi, oscillant entre power pop et pop intimiste, sont réussis et recueillent l'adhésion du public. Leur principale influence ne semble pas être les ignobles Motlëy Crue : les musiciens sont très sobres, voire minimalistes dans leur jeu de scène. Les textes chantés en français sont plutôt sympathiques et parfois drôles. Parfois au cours du concert, le guitariste chanteur passe aux claviers pour les titres les plus calmes et les plus personnels. Un bon moment entre gentlemen...
Calc.
Les cinq membres de Calc arrivent ensuite et nous hypnotisent d'entrée avec leur pop délicate et ciselée. C'est agréable de voir une bande de gringalets sur scène : ça prouve qu'on peut monter sur les planches sans tatouages sur les biceps, avec un physique "normal". Ils sont plutôt décontractés : nous avons droit à moult accordages de guitare (ting, tiinng, tiiinnnggg...) et à quelques problèmes de grésillements avec le matériel. Le professionnalisme règne, par contre, dans les compositions, toutes très réussies. A cause de la voix, on pense à Elliott Smith mais aussi aux chansons des Beatles les plus calmes. Le son de claviers, très cheap, est un véritable enchantement pour les oreilles : les interventions de cet instrument sont très discrètes mais apportent un petit plus magique. A la fin du concert, on est tout engourdi, comme si on se réveillait après avoir fait un rêve fort agréable...
Juste après, le concert de Married Monk, malheureusement sans rappel, sera un pur bonheur du début à la fin. Comment font-ils pour composer à la pelle de telles merveilles ? Les chansons de The Married Monk sont vraiment bouleversantes de beauté. La voix du petit chanteur à lunette d'origine américaine - Christian Quermallet - rappelle parfois celle de Stuart Staples des Tindersticks. Ce gars-là a la grande classe : dès qu'il s'approche du micro, on est subjugué ! Le guitariste chanteur d'origine italienne - Fabio Viscogliosi - se débrouille pas mal lui aussi ; il nous captive avec ses sobres interventions guitaristiques et sa voix, très agréable aussi. Comme chez Calc, les claviers antiques sont de sortie : ils sonnent comme un orgue Hammond et créent une ambiance cotonneuse et onirique. Le fantôme de Calexico traverse les musiques. Si tout le monde s'y met, moi, je vais fondre en larme... Pas une faute de goût, pas un accroc, ce groupe est véritablement constitué d'extra-terrestres. Jean-Louis Murat, qui s'y connaît, est d'ailleurs resté pétrifié contre la barrière pendant tout le concert. Ne vous fiez pas à l'ignoble pochette et au titre peu engageant ("R/o/c/k/y"), chaque personne de goût doit posséder le dernier chef d'oeuvre des Married Monk dans sa discothèque !
Aujourd'hui et maintenant, Expérience, aka Michel Cloup ex-Diabologum, est venu philosopher avec son manuel de Terminale et ses guitares à la Lee Ranaldo et Thurston Moore (vivement un concert de Sonic Youth à la Coopé !). Mais ne nous emportons pas et effectuons un léger retout en arrière : le concert de Diabologum avant Frank Black en 1995 avait provoqué chez moi un fou rire ininterrompu d'une demi-heure... Les paroles pseudo intello déclamées sur un ton prétentieux valaient assurément le détour. Quelques années plus tard, Michel Cloup retombe dans ce travers, et à pieds joints en plus ! Le morceau "Entre voisins" est un summum du genre : pourquoi prendre ce ton hautain et chiant pour parler ? Sur ce morceau, la musique qui rattrape le coup en général, est au diapason : une véritable purge ! La salle se vidant inexorablement, monsieur Cloup, qui a quand même de l'humour, propose que quelqu'un aille chercher une table et du pâté pour pique-niquer au milieu de la salle, entre Inrockuptibles.
Quand le chant s'énerve et perd son côté agaçant et que les deux guitares créent un mur du son, le son d'Experience est pourtant assez jubilatoire. Le meilleur titre, "Aujourd'hui maintenant", me donne une envie pressante de pogoter mais, tout seul, ça ne va pas être possible. La musique, très accrocheuse, fait oublier le texte : "Qu'est qu'on est con à 20 ans, c'est clair. Mais quel plaisir on y prend, tu te rappelles. Toujours à contredire, nous deux contre la terre entière. Ce qui me rassure : on est encore capable d'en faire autant, aujourd'hui, maintenant." Alors là, chapeau bas ! Spinoza, Kant et Hegel vont se faire bouter hors du programme de philo par ce jeune trentenaire toulousain ! C'est dommage que le texte soit si cul-cul car la musique, c'est de la bombe.
Le show se termine par la chanson "Ceux qui aiment le jazz" où Michel Cloup hurle en boucle "Des kilomètres de phrases, pour ceux qui aiment le jazz". Il finit à genoux en hurlant comme un possédé. J'aime bien ce chaos mais les stromboscopes pendant 7 minutes, mes yeux ne supportent pas. J'écoute la fin derrière les portes, à deux doigts de la crise d'épilepsie.
Les 50 spectateurs survivants réclament un rappel. Monsieur Cloup revient seul avec un synthé et nous inflige le morceau le plus abscons de la soirée. En fond de scène, il projette ses films de vacances... Il n'a pas oublié d'accélérer et de mettre du flou pour faire arty : il est vraiment très fort ! Nous sommes désormais 45, le groupe au complet revient, moi, je m'en fous, je suis insomniaque, alors... Expérience reprend "Seule la musique" du fou furieux Costes. Bonne initiative, il fallait oser reprendre un titre de l'homme aux 70 albums dont le rêve est de s'auto-enculer... La soirée se termine par un titre archi-bruitiste qui agresse bien les trompes d'Eustache.
Marrant, ce concert, même si parfois c'est involontaire. Bravo pour avoir fait un rappel devant aussi peu de gens. Je rentre avec une migraine monstrueuse, certes, mais en ayant passé un soirée de fort bon aloi. Réagir à cette critique