Fis(ch)er + Guerilla Poubelle + Burning Heads + Uncommonmenfrommars - 01 mai 2006 - Jas'Rod, Les Pennes Mirabeaux Une fois n'est pas coutume, je me rend seul, vers les Pennes Mirabeaux, et vers la salle Jas'Rod, pour ce soir, une soirée Punk...
Un public clairsemé, assez jeune, mais pas tant que ça, avec pas mal de tête connu dans le milieux Marseillais du rock.
Après une attente interminable (concert prévue a 19h30 et commencé a 21h...), c'est Fis(ch)er .../...
Une fois n’est pas coutume, je me rend seul, vers les Pennes Mirabeaux, et vers la salle Jas’Rod, pour ce soir, une soirée Punk…
Un public clairsemé, assez jeune, mais pas tant que ça, avec pas mal de tête connu dans le milieux Marseillais du rock.
Après une attente interminable (concert prévue a 19h30 et commencé a 21h…), c’est Fis(ch)er qui ouvre le bal, avec comme a leur habitude un gros son métal, une formation classique, basse batterie, guitare, chant. Ils joueront en tous et pour tout, 4 morceaux…soit un peu moins d’une demi heure sur scène… Première partie gadget ? En tout cas Fischer n’ont pas d’état d’âme, et malgré l’indifférence de la majorité du public, ils dérouleront une bonne démo. Je n’accroche pas trop au chant , mais musicalement, des plans sont intéressants.
A suivre…
Le changement de scène, voit arriver, les Guérilla Poubelle, groupe que quelque part je suis venu exprès découvrir ce soir (je suis aussi là pour Les Burning…) en conséquence du « buzz » qui tourne sur eux en ce moment.
Certains disent « les nouveaux Béru », deux d’entre eux sont des anciens des Betteraves, et beaucoup de date un peu partout en France, ont aiguisé ma curiosité, et même je m’attendais a être fortement déçu, en rapport a tous ce qui tourne autour d’eux.
Déjà la balance rapide, d’avant le set, donne le ton (du style le bassiste pour son retour: « met moi le batteur a fond et un peu de chant, et c’est bon »…), et à les voir tourner sur scène comme des tigres en cages, leur énergie est très communicative…
Le chanteur explique qu’ils sont dans un concept show « mauvais esprit » depuis qu’ils ont découvert que le prix du ticket d’entrée était supérieur à 10 euros…
Et bing une chanson dans nos dents, sans avoir le temps de voir ce qu’il se passe…ça saute de partout, le chanteur/guitariste et le bassiste essaye de ne pas se rentrer dedans, dans un ballet d’énergie pure, pendant qu’un gars dessine sur scène, se retourne, saute avec ces copains musiciens, gueule un peu dans le micro, et puis ressort son gros marqueur noir et va se venger de ne pas avoir d’instrument dans les mains sur le paperboard, qui lui n’a rien fait pour mériter ça. Il n’y a que le batteur qui tape sur ces peaux et qui ne se fait pas remarquer, lui…lol
Après quelque échange avec le public (le chanteur parlera beaucoup durant tous le set), pour boucher le célèbre trou de devant de scène, ne voilà pas que le chanteur prend son pied de micro, l’installe dans la fosse et viens jouer au milieu du pogo relativement tranquille et coordonné…suivis par le bassiste sur le morceau d’après, et suivis par leur copain dessinateur juste après…malheureusement le batteur ne pouvait les suivre, et après avoir demandé d’allumer la salle entièrement, ils feront tous leur concert comme ça, « a l’ancienne » de plein pied avec le public…
Excellent…
N’ayant même pas peur d’affirmer qu’il sont Parisien, et de demander a la salle si 2-1 ça leur disait quelque chose…(cf. la finale de coupe de France, le soir d’avant…) le chanteur vannant même le fait qu’il est déçu de ne pas se prendre un coup de poing en parlant de ça…
Par contre les morceaux sont « explosé » par rapport a leur album, c’est simple je reconnais quelques paroles, mais je ne reconnaîtrais pas un seul plan musical (je n’exagère pas…) tellement cela a l’air d’être jouer a la rasbaï…(tiens d’ailleurs un petit Guerilla poubelle / Oai Star au Balthazar pourrait être très marrant…)
En bref, les Guérilla poubelle, plus que d’être un énième groupe jouant du punk, emmène, un peu a la manière des béru justement (mais la comparaison s’arrête la pour moi…) l’esprit punk, du moins le leur dans les salles de concert, qu’ils voudraient être lieux de rencontre et d’échange plus que la succursale d’une boite de nuit, ou l’on paye, écoute, et repart sagement…
Juste pour ça les Guérilla poubelle sont a voir au moins une fois pour vous faire votre idée sur la chose…
Après ça, les Burning installent leur matos, balance a la va vite, écorche un peu les GxP (« et bien nous, ce soir comme nous ne passons pas en boite de nuit, nous allons essayer de quand même bien jouer nos morceaux… »).
Et commencent direct avec leur style propre et inimitable…
Sur les premiers morceaux je ne peux m’empêcher de penser que cela prend un coup de vieux après les Guérilla…
Le son de plus, est vraiment pourris en façade, on n’entend pas le chanteur, et les graves sont désagréables, alors que tout aller bien pour les groupes justes avant…
Mais cela reste les Burning, et sans fioritures, ils nous joueront un bon set, bien costaud, saupoudrée de quelque reggae dub dont ils ont le secret…
Les morceaux les plus connus seront joué, et quelques nouveaux aussi…
Ce qui est frappant, c’est le métier, les morceaux s’enchaînant à un rythme très rapide (quatre coup de baguette entre chaque morceaux et c’est tout…).
Depuis le temps en tout cas je suis très content d’enfin voir les B.H. et ils nous feront passer un très bon moment…
Un changement de scène un peu plus long, pour les Unco…
Et désolé, mais la nuit blanche passé à pécher, me retombe sur les épaules, et je n’ai la force d’écouter les unco que sur leur premier morceaux… Le son redevient bon, mais beaucoup trop fort, par rapport aux autres groupes…L’énergie est là en tout cas, et la salle montre bien que les unco joue a domicile…
Ce fut en tout cas une belle soirée, démontrant qu’il y a punk et punk, et que ce mouvement loin d’être mort, ce renouvelle toujours sans s’enfermer dans des dogme (ce qui serait un comble !).
Pleymo + Eths + Fischer - 04 décembre 2002 - Marseille, l'Espace Julien La soirée avait bien mal commencé. En effet, le passe-photo était prévu depuis une semaine, confirmé la veille et le jour même mais au moment de mon arrivée sur les lieux, il n'était plus question d'un passe. Ceux-ci (au nombre de 4) étaient réservés aux photographes professionnels sollicités par la production et il y a donc eu maldonne. Toujours .../...
La soirée avait bien mal commencé. En effet, le passe-photo était prévu depuis une semaine, confirmé la veille et le jour même mais au moment de mon arrivée sur les lieux, il n’était plus question d’un passe. Ceux-ci (au nombre de 4) étaient réservés aux photographes professionnels sollicités par la production et il y a donc eu maldonne. Toujours est-il que j’ai tout de même tenté tout ce que je pouvais pour ramener des clichés de ce concert mais les discussions acharnées avec le régisseur puis avec les musiciens n’ont mené à rien donc pas de photo.
Pas de critique non plus de la 1ère partie assurée par le groupe ETHS, figure montante du label métal marseillais Coriace puisqu’avec les ¾ d’heures de négociations vaines pour pouvoir rentrer avec l’appareil, je n’ai absolument rien vu, rien entendu de ce groupe. Si ce n’est « Au revoir et merci, à la prochaine ». Tout ce que je sais, c’est que la chanteuse est au moins aussi impressionnante que sympathique et que sur le dernier morceau elle s’est faite accompagnée par le chanteur de Tripod, également signé chez Coriace.
C’était plutôt mal parti ! Pourtant l’interview, réalisée 2 jours auparavant avec Benoît, le bassiste de Pleymo, s’était déroulée à merveille. Bizarre !
C’est donc relativement frustré et excédé que je suis parti me faire une place au milieu de la fosse en attendant que débute vraiment (pour moi) le spectacle. Alors que j’attendais Fi(s)cher, le nom de Pleymo commence à être clamer par le public et j’ai le plaisir de voir monter sur scène les 6 jeunes gens qui composent ce combo. Pas le temps de réaliser que Tank Club est déjà lancé, puis c’est Shugga (l’un des meilleurs morceaux assurément avec un final très Soulfly qui rappelle ce bon vieux Max) et Blöhm.
Tout cela commence très fort et j’ai déjà oublié que je me suis pris le chou pendant 3 plombes au début. Par contre, j’ai déjà eu le temps de me rendre compte que le son est loin d’être au top et que Marc le « lead vocal » est un peu juste (dans le sens court !). En fait, il m’a carrément halluciné sur les gueulantes car je pensais qu’il se faisait doubler par le second chanteur (dont j’ai oublier le nom) sur chacune d’elles et pas du tout. De ce coté, il m’a agréablement surpris tandis qu’en voix clair, ce n’était pas ça. Autant sur les 2 albums, sa voix est très juste et mélodique autant sur scène (avant hier en tout cas), il manque de souffle et ne monte pas un brin. Mais comme il saute dans tous les sens et gueule comme un bœuf, on ne lui en voudra pas même si ça confirme bien ce que je pensais : on ne peut pas gueuler à la perfection et faire de même en voix clair, et vice versa.
Ensuite, c’est un morceau que j’aime beaucoup moins car trop cliché à mon goût : Tout le monde se lève (« génération Hardcore prend la relève... ») avant l’excellent (le terrible) Nawak extrait du premier album (qui pour moi est plus « pur » que le second même si ce dernier est bien). Par la suite j’ai perdu un peu le fil des chansons surtout qu’elles étaient parfois un peu difficiles à reconnaître étant donné la qualité relativement médiocre du son. En tout cas, beaucoup de gens m’avaient dit « tu vas voir, ils déchirent sur scène » ce qui est en général à double tranchant. Mais c’est vrai que les p’tits gars de « Panam’» m’ont fait bonne impression, ils se sont donnés à fond, nous offrant les meilleurs titres de Medecine Cake à savoir World, Compact, United Nowhere et le meilleur des meilleurs Muck (Arrache ta tête ! ! ! à coups de HARDCORE !).
Enfin, il y a également eu le Braveheart. Pour les non initiés, il s’agit comme son nom l’indique de séparer la fosse en deux groupes bien distincts qui se font face et au signal, tout le monde se fonce dessus. Ca paraît bidon et relativement puéril comme ça mais quand on est au premier rang du Braveheart, c’est sensations garanties (tant sur le moment pour l’adrénaline que le lendemain pour les courbatures). Durant ce concert, il y a aussi eu un nombre record de slam puisque celui-ci était « autorisé », du coup tout le monde s’y est mis. Plutôt sympa sauf quand tu reçois un monstros de 100 kilos en pleine face.
Tout ça, c’est donc pour le côté positif des choses car il est vrai que dans l’ensemble cette prestation était bonne. Toutefois, je ne suis pas très objectif car j’étais conquis d’avance. Ayant eu un très bon contact avec Ben durant l’interview, connaissant par cœur les deux albums et n’ayant pas payé ma place. Maintenant pour quelqu’un qui n’était pas tout à fait convaincu par les albums et qui avait raqué 20 euros, il est vrai que c’était totalement différent. En effet je le répète, le son était plutôt pérave, ils n’ont joué qu’une heure et demie, l’unique rappel compris. En plus, Marc a voulu jouer au jeu du « J’donne des notes au public » ce qui était loin d’être du goût de tout le monde. Surtout qu’après avoir commencé à 14/20, on est sensé avoir terminé à 18/20 alors que l’ambiance était plutôt naze. Certes le pogo était vraiment bon esprit, aucun vicieux plein de protéine et de créatine pour faire le malin. Mais, pour ce qui est d’applaudir ou de mettre le why pour le rappel, c’était différent. Alors forcément, le coup des notes sonnait un peu comme un truc répété à chaque concert. Dommage car le reste (le jeu de scène, l’énergie, la disponibilité des musicos après le concert...) était vraiment bien.
Si vous êtes fan de métal et que vous n’êtes pas rebuté par le hip hop (ce qui est mon cas) courez voir Pleymo en concert. Sinon, restez chez vous.
P.S 1: Vost à la batterie est vraiment excellent, le pseudo-dj, second chanteur a une gueulante de ouf et Ben assure grave à la basse.
P.S 2 : Fischer c’était après, sur la scène du café julien et je n’ai pas eu la foi. Trop hardcore pour moi surtout après Pleymo. Désolé