Formés en 76 à New York, The Fleshtones combinent l'énergie Punk à un son 60's (guitare Fuzz et Orgue) avec des influences r'nb, rockabilly et surf music instrumentale.
The Fleshtones - 06/02/2006 - Cabaret Aleatoire - Marseille Il y a foule ce lundi soir à la Friche. Les vétérans des Fleshtones attirent en nombre les vieux rockers (la moyenne d'âge est plus élevée que d'habitude). Il faut dire qu'avec leur 30 ans de .../...
Il y a foule ce lundi soir à la Friche. Les vétérans des Fleshtones attirent en nombre les vieux rockers (la moyenne d'âge est plus élevée que d'habitude). Il faut dire qu'avec leur 30 ans de carrière, ils se sont forgés une réputation d'un groupe des plus éfficaces sur scène.
La première partie est assuré par Where's captain Kirk ?. Bien que je trouve le groupe terriblement dansant sur scène, ce soir je squatte le bar. Je reste quand même persuadé que Where's captain Kirk ? serait plus pertinent en after au vue de la formidable machine à danser qu'ils sont.
Les Fleshtones arrivent ensuite et ils seront fidèles à leur réputation. Du garage 60's influence surf & rockabilly délivré avec une énergie qui emporte tout. Ce qui frappe c'est le bonheur visible qu'ils ont de jouer. Sourires, échanges avec le public, blagues potaches entre eux, ils prennent leur pied et c'est communicatif ! Ils ne tiennent pas en place, sautent dans tous les sens, montent sur la batterie, descendent sans arrêt dans le public. Leurs chorégraphies sont jubilatoires et enflamment le public. Niveau zique, c'est pas des manchots, leur rock'n'roll est balancé de la plus efficace des façon. 3 rappels, hystérie collective et un public à genoux. Chapeau bas ! Réagir à cette critique
Fleshtones - - Paris J'ai découvert les Fleshtones en 1981.
Lyon, Grenoble, Paris... j'ai du les voir une dizaine de fois sur scène avec un bonheur toujours renouvelé. Bourré d'énergie, c'est toujours un événement de les .../...
J'ai découvert les Fleshtones en 1981.
Lyon, Grenoble, Paris... j'ai du les voir une dizaine de fois sur scène avec un bonheur toujours renouvelé. Bourré d'énergie, c'est toujours un événement de les voir. A ne rater sous aucun prétexte ! Malheureusement leur discographie ne traduit pas leurs prestations scèniques. Réagir à cette critique
the Fleshtones + Cherry Valence + Rocket Science - 16 mai 2003 - Southpaw - Brooklyn Bon c'est avec un peu de retard que je m'attaque a cette chronique ... désolé. L'autre soir je suis donc retourné à SouthPaw, mais cette fois pour quelque chose de beaucoup plus rock que la dernière .../...
Bon c’est avec un peu de retard que je m’attaque a cette chronique … désolé. L’autre soir je suis donc retourné à SouthPaw, mais cette fois pour quelque chose de beaucoup plus rock que la dernière fois, a savoir un plateau de trois groupes dont les Fleshtones dont le dernier passage a Marseille m’avait bien plu. Cette fois j’ai traînée avec moi Aaron et Abhey qui n’avaient jamais entendu parle de cette salle et encore moins des Fleshtones.
On arrive quasiment les premiers. Je retrouve avec plaisir ce lieu désormais familier ou j’espère bien remettre les pieds prochainement puisque y sont programmes Nada Surf et Trans AM … Peu de temps après l’heure annoncée, le premier groupe se met en place et attaque devant un public que l’on qualifiera de clairsemé … A vrai dire les Rocket Science s’en moquent pas mal.
Ca ne les a pas empêché de commencer très fort (heureusement que j’avais mes bouchons) … un peu trop … surtout par rapport a la taille de la salle … mais bon.
Le chanteur qui jouait aussi du clavier était un peu trop possédé et maniéré a mon goût, mais je ne dirais pas que c’était mauvais. Je suis reste bloqué sur le guitariste qui me rappeler vraiment Pascal Pachuco Gasolheads Escobar from Marseille.
Sauf que celui la était blond. Mais sinon un peu la même façon de jouer et de se tenir.
Apres une pause qui a juste laisse le temps a Aaron et Abhey de soulager leurs oreilles meurtries, on a très vite compris que cela ne risquait pas de s’arranger lorsqu’on les a vu installer deux batteries cote a cote.
Cherry Valence assez décontractés ils se sont gentiment présentés et ont attaque très très fort. Ils sont 5 : une guitariste, un guitariste, un bassiste chevelu, et deux batteurs qui se relaient aussi au chant.
D’ailleurs tout le monde chante un peu dans ce groupe au moins des chœurs … J’ai eu un peu de mal au début et puis en me rapprochant j’ai été séduit par le cote visuel. Assez impressionnant de les voir marteler leurs fûts en même temps ou se passer le relais.
Le grand bassiste n’arrête pas de gesticuler non plus. L’éventuelle monotonie est légèrement diminuée par le fait que les deux batteurs se succèdent au chant parfois en court de morceau. On peut cependant regretter que le son n’ait pas été meilleur. En effet dans ce magma sonore il y a des moments ou on entendait pas le chant.
Et c’est dommage car le batteur blond, particulièrement habité par son chant avait en plus d’une façon de gesticuler assez contagieuse, une voix qui part dans les aigues a la Led Zep …
Ils ont fini leur set absolument lessivés.
A noter que ce groupe a apparemment joue deux fois en France dont a Blois …
Vint en fait le tour des Fleshtones, qu’on avait pu voir traîner dans la salle pendant le groupe précèdent. Pas vraiment tous jeunes les rock n rollers. Mais comme d’habitude impeccables sur scène.
De vrais pros (ils n’ont pas eu besoin de nous arracher les oreilles pour se et nous faire plaisir) qui visiblement continuent à s’amuser sur scène.
On sait qu’ils vont tôt ou tard finir par descendre dans le public et tout, mais malgré cela on est quand même surpris sinon amusés.
Le chanteur n’a en effet pas tardé a descendre, puis le bassiste qui arborait fièrement un T-shirt Made in Brooklyn a son tour au chant pendant que l’autre est remonté au clavier. Bien souvent ils ont donc délaissé les planches, abandonnant seul le batteur ..
ce qui n’empêchait d’ailleurs pas ce dernier de faire l’andouille lui aussi. Leur rock n’ roll n’a pas pris une ride. Je ne me souvenais que d’un seul morceau I’m not a sissy anymore et le tres de circonstance Greenpoint Brooklyn USA.
Ca bouge, c’est plein de chœurs, ils ne se prennent pas au sérieux, bref c’est bien agréable.
Apres être descendu plusieurs fois dans le public, seuls ou ensemble, être montés sur le bar, ils ont fini par traverser la salle, pour rejoindre l’espèce de partie surélevée (même le batteur cette fois) s’arrêtant carrément de jouer ou chanter pour discuter avec le public, demander quel(s) morceaux ils devraient faire.
Quelqu’un a proposer Communication Breakdown de Led Zeppelin et c’est le guitariste qui s’est collé au chant pendant que le chanteur reste dans le public jouait de l’harmonica.
A la fin après un rappel, ils ont quitté la scène sans lui qui un peu désemparé a fini par les rejoindre.
Les invités de Lift To Experience, The Devics, ouvrent le bal et, déjà, on a la sensation que la soirée va être difficile pour notre système auditif ! Une chanteuse blonde et habitée interprète des chansons sombres et torturées. De ténébreuses ambiances sont crées par une guitare ou un piano ; un batteur discret et un bassiste-contrebassiste qui joue parfois avec un archer soutiennent et ornementent le tout.
Malgré le volume sonore, on se laisse très vite prendre par les subtiles ambiances distillées par ce groupe. La voix surprenante de la chanteuse et les arpèges de guitare ou de piano font leur effet : on est presque terrifié par la conviction affichée par ce quatuor ! Un concert sobre et inquiétant qui donne envie d’acheter le disque de ces prometteurs Américains.
Echappé du Texas, le chanteur de Lift To Experience commence par une chanson murmurée, il s’accompagne très délicatement avec sa guitare. Un titre superbe, presque a cappella. Sur la fin du morceau, le batteur traverse le public en jouant du tambourin et le rejoint. Moi qui pensais endurer la puissance de feu de Motörhead !
Le look du chanteur-guitariste, est assez gratiné : vieux chapeau et chemise de cow-boy, santiags, cheveux et rouflaquettes impressionnants, autocollant « Don’t mess with Texas » sur la guitare : il n’a pas l’air commode celui-là... En plus, son nom est « Personne », enfin, Josh T. Pearson. J’espère qu’il n’a pas un flingue dans la poche, sinon on va se faire sévèrement canarder comme chez Sergio Leone… Sur un ampli placé au centre de la scène pour générer un effet tournoyant, le trio a pris soin de poser un crâne de vache, quelle délicate attention !
Dès le deuxième morceau, Lift To Experience justifie sa réputation : on a l’impression qu’il y a trois guitares. Ce groupe texan sonne comme du My Bloody Valentine joué par Neil Young, chanté par Jeff Buckley et habillé par le tailleur de Creedence Clearwater Revival. Caramba !
Les morceaux sont tous très longs et atmosphériques : on passe d’un déluge de guitare à des moments de calme. Je reste pétrifié par ce déferlement de décibels tombés du ciel et par la beauté de la voix. Josh T. Pearson est épaulé par Andy Young, un excellent batteur tour à tour adepte de la méthode John Bonham (je défonce ma batterie consciencieusement) et de la méthode club de jazz (je caresse délicatement mes cymbales). Le bassiste, Josh Browning, apporte sa contribution à l’érection de cette cathédrale du bruit divin. Il a l’air d’un ingénieur en informatique et il a voté George W(ar) Bush, mais la musique de ces trois cow-boys est tellement captivante qu’on passe l’éponge…
Souvent, le fantôme de Jeff Buckley traverse la scène du club : la ressemblance vocale est vraiment troublante. Pour vérifier, je m’approche : non, c’est juste vocal. J’en profite pour « inspecter » le matériel utilisé, c’est monstrueux : un véritable représentant en pédales d’effet pour guitare, il n’a pas intérêt à jouer bourré sinon c’est le désastre.
Le concert s’arrête bien trop tôt : on aurait bien écouté l’intégralité du double album. Un concert fascinant (mais un peu fort pour des oreilles non protégées).
J’avais gardé un excellent souvenir du passage des Fleshtones au Sonic Rendez-Vous, il y a déjà pas mal de temps. De retour à Clermont, ils ont encore été géniaux. Ils commencent le concert alors qu’ils sont encore dans les loges, c’est une tradition chez eux. Puis, ils arrivent enfin en pleine lumière et, merde, on dirait que c’est mon père qui officie au micro (la mèche folle en plus ) ! Ils ne sont pas nés de la dernière pluie, ils sont même bien marqués (à part le bassiste) mais restent verts dans leurs têtes. Dés le premier titre, Hitsburg USA, ils mettent le feu et déclenchent l’hystérie avec leurs chorégraphies hilarantes et leur musique bien rock ‘n’ roll.
Le chanteur n’arrête pas de faire le con avec son micro comme un gamin, il nous lance même un « Clermont-Ferrand, you are groovy tonight ». Je ne sais pas si Clermont est groovy mais Clermont a le sourire, hurle, siffle et danse en ce dimanche du délicieux mois de novembre. Le guitariste a une touche impayable avec son pantalon moulant, sa chemise laissant voir son ventre, sa guitare à paillettes et sa ridicule casquette assortie à son instrument. Virez-moi sur le champs le responsable des costumes ! Malgré ce léger handicap, il enchaîne les riffs rageurs et les soli avec bonheur. Certes il chante comme une femme hystérique mais il y met un tel cœur… Le chanteur titulaire, Peter Zaremba, quand il ne joue pas de son orgue Farfisa ou ne se contorsionne pas comme un fou, chante comme Mick Jagger. Il est toutefois moins souple que lui pour les chorégraphies et il ne porte pas un collant moule-burnes.
Musicalement, c’est déjà très fort, mais ils vont rajouter la touche spectaculaire en jouant dans le public avec leurs instruments, laissant le plus souvent le batteur seul sur scène ! Tout y passera : sur les tables et les chaises à gauche de la scène, sur le bar, en slalom au milieu des gens. Les Fleshtones sont vraiment une sacrée bande de guignols et ce qui devait arriver arriva : les gens deviennent de plus en plus hystériques et joyeux, ravis de passer un bon moment de rock ‘n’ roll entre amis. Les premières notes de Communication breakdown de Led Zeppelin retentissent, et c’est reparti pour 5 minutes de folie ! Après deux rappels, le groupe américain regagne les loges, laissant le public exsangue mais aux anges. The Fleshtones est un groupe à voir au moins une fois dans sa vie si on aime le rock ‘n’ roll.
Photos prises par Lao (http://darklao.free.fr), à Paris, le 18 juin 2001. Réagir à cette critique
The Fleshtones - 23 juin 99 - Café Julien - Marseille Tous ceux qui clament que le rock n' roll est mort n'ont assurément jamais vu les Fleshtones en concert. On m'avait prévenu pourtant, ils finissent rarement leur concert sur scène, ils sont fous, ... .../...
Tous ceux qui clament que le rock n' roll est mort n'ont assurément jamais vu les Fleshtones en concert. On m’avait prévenu pourtant, ils finissent rarement leur concert sur scène, ils sont fous, ... et bien j’ai quand même été surpris. Ils sont 4 originaires de New York, ont entre 38 et 45 ans mais quelle pêche ... d’ailleurs la moyenne d’âge du public était assez élevée et on a pu remarquer tout un tas de musiciens ou chanteurs de groupes de punk ou rock tels que les Gazolheads, Sugarfix ou Bird in Shell par exemple.
A peine le concert à commencé, ils étaient déjà sautant dans tous les coins donnant des coups de santiags dans le vide en rythme (le bassiste et le guitariste ensemble). Impossible de les tenir, ils ont passé leur temps en s’échanger leurs micros, à descendre de la scène, à courir dans le public tous les trois (le batteur lui été un peu coincé par la nature même de son instrument, ce qui ne l’a quand même pas empêché de jouer debout de temps en temps. Ce soir ils étaient accompagnés par une grand plutôt maigre qui me faisait un peu penser à Théo Hakola (mais en moins maigre quand même) et qui s’appelait quelque chose comme Fargo ... en tout cas j’ai appris que c’était le chanteur de Certain General (groupe de rock blues moins excité, mais non moins bon). Il était lui aussi survolté malgré ses airs de Nick cave (pour la mollesse de ses déplacements et sa grande taille. Il a quand même sauté de la scène jusqu'à a mezzanine où il s’est hissé et d’où il a fini le morceau au chant. Un vrai spectacle.
Pendant ce temps le chanteur des Fleshtones dansait dans le public comme un hawaïen. Ils sont tous remarquables, tous au chant. Un guitare, une basse, une batterie et un mini piano un peu comme le son des Doors en plus aigu, comme dans le morceau 96 Tears dont j’ai oublié les interprètes (désolé pour ce manque de précision). Ils ont joué pendant plus dune heure et demi avec plein de rappels dont certains avortés car ils étaient retenus (physiquement) par le public. Ce n’était pas la première fois qu’ils passaient à Marseille et d’après ce qu’ils ont dit pas la dernière ... Le chanteur a dit (sans hypocrisie ni démagogie qu’il aimait Marseille et que dans les nombreuses villes qu’ils traversaient peu de ville étaient des vraies villes et avaient un coeur comme celui de Marseille ... alors vous pensez si on était fiers ...)
Au niveau scénique j’ai donc vu un groupe qui a enterré tous les groupes de punk FM actuels, sans que le volume sonore ne soit trop important (pour une fois je n’ai pas ressenti le besoin de mettre mes bouchons) ils ont enflammé le Café Julien. Pas besoin de se cacher derrière des bidouillages techniques ou des amplis surpuissants, juste du coeur, une réelle envie de s’amuser et du rock n’ roll. De quoi donner des leçons à des groupes comme Offspring ou et des leçons de fraîcheur à un certain Jon Spencer ... ce soir contrairement au Moulin il y a avait quelque chose qui passait entre le groupe ravi d’être là et le public. Ils s’éclataient et ça se sentait au lieu de faire un numéro rodé d’excité sans âme comme Jon Spencer.
A voir à tout prix (surtout dans une petite salle). Ils ont définitivement quitter le plateau en portant le bassiste et sa basse à travers la salle. Ils ont fait chanter le public, ils ont dansé avec le public et sont revenus boire un coup et signer quelques autographes de fans de la première heure visiblement. Longue vie aux Flestones ! Réagir à cette critique