Pas grand monde, et beaucoup d'copains du groupe, comme dira l'chanteur des
Grosses Papilles "on joue en famille ce soar". D'ailleurs le gratteux des Grosses Papilles précisent bien ke s'ils jouent ce soir c'est paske leur chanteur est le cousin de celui des Rats (s'cassent pour pas confondre avec un groupe mythique du punk alterno).
So, les Grosses papilles c'était de l'Apache, costard de loulou de rigueur. Deux grattes sèches, contrebasse, accordéon, batterie. Des textes dans l'ton et des ryrhmes musette, tango, etc. Bref que du bon et du dansant.
Les Rats s'cassent se pointent et là on constate le lien de parenté qui unit les deux groupes : ce sont les mêmes personnes ! Ils ont troqués leurs instrus accoustiques contre des électriques (deux grattes et basse plus le batteur) et se sont joint un sax et une trompette. Ils attaquent le premier morceau, et paf descente de flics. Contrôle d'identité pour tout le monde, y z'ont du s'tromper y a personne ki vend des armes pour que les africains s'entretuent ici. L'set est interompu 1/4 d'heure. Un léger froid dans l'ambiance mais heureusement les Rats sont suffisament doués pour faire bouléguer tout le monde. Un mélange de rock, ska, reggae, des textes forcément engagés (alterno kand tu nous tient) en français et en espagnol. Vers la fin, ils invitent les éventuels musicos de la salle à venir faire un boeuf avec eux, dégun si ce n'est l'accordéoniste des grosses papilles (que j'ai presque préféré aux Rats). Un public kya passé sa soirée à danser entre skank et pogo, un groupe sympa et délirant. Bref, la prochaine fois venez plus nombreux si vous zavez rien contre une soirée festive.