Mi 2006: Hammerfall en concert en janvier ? Bah, déjà vu plein de fois, et les derniers albums...
Mi 2006 passé: Tiens y a Krokus en première partie, là ça m'interpelle plus, je ne les ai jamais vus et j'aime beaucoup leur hard rock... Mais bon, que des dates en semaine, je crois que je vais faire l'impasse...
Fin 2006 : Kylen, mon Bro de .../...
Mi 2006: Hammerfall en concert en janvier ? Bah, déjà vu plein de fois, et les derniers albums...
Mi 2006 passé: Tiens y a Krokus en première partie, là ça m'interpelle plus, je ne les ai jamais vus et j'aime beaucoup leur hard rock... Mais bon, que des dates en semaine, je crois que je vais faire l'impasse...
Fin 2006 : Kylen, mon Bro de Monaco me fait découvrir un nouveau groupe, dont je vais acheter le cd peu après, qui fait tilter mes poils comme ca faisait longtemps qu'une nouveauté ne l'avait pas fait: The Poodles.
Début 2007 : The Poodles en première première partie de ce live : Y a pas moyen, faut que je me fasse une date qulelque part pour voir ces Poodles live et ecouter ces titres qui me font frissonner de plaisir !
Voilà pourquoi je me retrouve à me claquer les billets de train pour Paris le jeudi qui précède la date de la capitale ! Le feeling. Je sens que ca va être du tout bon ! Deux groupes que je veux voir, et en bonus Hammerfall, dont j'apprecie toujours les lives.
Comme prévu avec l'Elysée Montmartre, ça ouvre tôt, et presque immediatement les Poodles vont investir la scène. Pas encore la grande foule, beaucoup arriveront plus tard malheureusement. Alex que j'avais embrigadé pour la peine me suit devant, et on va assister à une trés courte prestation comme je pouvais le craindre. Mais même avec un temps de jeu si réduit, et sans etre bien sur trés objectif, les Caniches ont envoyé un sacré hard glam rock bien pêchu et hyper mélodique. Le frontman assure comme un chef, il dynamise le public présent, qui se retrouve les mains en l'air et à les claper après deux titres.
Ils ont une bonne dégaine (le batteur on aurait dit Steven Adler jeune, le chanteur avec son bandana et ses lunettes avait le style, etc...), et surtout ils font passer leurs mélodies, leurs refrains super accrocheurs, et leur energie rock sans aucuns soucis ! Des suedois californiens convainquants !
On aura meme droit à un titre qui sera sur le prochain album à ce que j'ai compris, et là encore, même en l'entendant pour la première fois, on retient immediatement les lignes du refrain. Franchement ils ont un don pour ca.
Plus personnellement, je suis comblé, je peux hurler les paroles (pas tres compliquées certes !) à m'en faire péter la carotide, et je peux me délecter des frissons qui me parcourent sur mes chansons favorites que sont "Echoes from the past", "Metal will stand tall" ou la génialissime "Night of passion"...
Moment court mais intense donc, mais valant largement le déplacement à mes yeux. En esperant les revoir trés vite....
Setlist:
Echoes from the past
Metal will stand tall
Shadows (il me semble bien)
Nouveau titre
Number one
Night of passion
Au rallumage de lumières, je retrouve les amis qui sont arrivés comme Oso et Sonia, Emilie et Alain, Gasp, Isa...Une bonne brochette, comme à une certaine epoque.
On se rince le gosier au gout de l'anis, puis les suisses de Krokus se pointent, et ca va rocker sévère !
Un bon son encore une fois pour ce soir, qui nous permet de bien se secouer les poils. C'est carré, ca déroule, c'est bien puissant. La voix quasi similaire à Bon Scott d'AC/DC est bluffante, plus que sur album encore je trouve, et franchement ca le fait trés bien. Ca ne se résume pas à un "clone" du groupe australien, même si ca y ressemble plus que beaucoup. Les titres melodiques alternent avec ceux plus heavy, c'est trés plaisant. Un genre de combo dont il n'est pas necessaire de connaitre les chansons pour apprécier et taper du pied en rythme. L'Elysée correctement rempli semble satisfait pour la peine.
Enfin, le bonus de la soirée vient cloturer la soirée, les Hammerfall etant egaux à eux même: trés bons, funs, heavy, balancant des hymnes dans nos tronches ravies ! Le décor restait assez sobre, le plus marquant etant ces grosses caisses, ayant pour seule utilité, non pas de décupler les blast beats, mais d'aligner les lettres composant le nom du groupe suedois.
J'ai pas tout suivi de la prestation, mais les titres de toutes periodes se sont succédés, avec bien sur mention spéciale pour le fabuleux "Glory to the brave", dur à entendre pour moi, mais indispensablement magique...
Au final, une excellente soirée, où tous les combos se sont donnés à fond, donnant totalement raison à mon feeling instinctif. Comblé le Gandalf !
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