Nouvel album dans la lignée du très bon Giant pour Herman Dune, mais avec David Ivar seul aux commandes du songwriting cette fois-ci... Suite au départ de son frère André, les 12 chansons figurant sur Next year In Zion sont signées par David Ivar Herman Dune ; les fans de la .../...

Nouvel album dans la lignée du très bon
Giant pour
Herman Dune, mais avec David Ivar seul aux commandes du songwriting cette fois-ci... Suite au départ de son frère André, les 12 chansons figurant sur
Next year In Zion sont signées par David Ivar Herman Dune ; les fans de la première heure regretteront donc peut être l'écriture partagée des disques précédents. Quoi qu'il en soit, les amoureux transis de chansons d'amour joliment naïves portées par un chant émouvant (David), des choeurs féminins suaves, des rythmes chaloupés (Neman) et des guitares délicatement boisées ou électriques devraient tout à fait s'y retrouver... Le seul reproche que l'on pourrait éventuellement formuler à l'encontre de ce disque ensoleillé, mélancolique, hors du temps et tendre serait le "sur place" au niveau de la production ; l'impression de découvrir une suite de
Giant prévaut en effet au cours des premières écoutes... Comme son prédécesseur,
Next Year In Zion bénéficie en effet des choeurs angéliques des
Baby Skins, des cuivres réjouissants de
Jon Natchez Bourbon Horns, des percussions magiques de
Doctor Shönberg et du très bon travail de l'ingénieur su son
Richard Formby. Mais après tout, pourquoi changer une équipe qui gagne (c'est à dire qui arrive à enregistrer des morceaux donnant une impression de dépaysement - dans le temps et l'espace - et de proximité - c'est un peu comme si David Ivar nous interprétait ses compositions au coin du feu) ? Renforcer simplement la troupe avec l'apport - tout à fait dans l'esprit - de
Ben Pleng (basse),
David Tattersall (guitare électrique) et
Tresor Benouaische (harmonica) est une idée lumineuse qui achève de convaincre définitivement de la pertinence artistique de ce nouveau projet. Avec cette dream team à l'œuvre,
My home is nowhere without you,
On a saturday,
When the sun rose up this morning,
Next year in Zion,
My baby is afraid of sharks et autres perles témoignent d'un amour sincère pour les jolies petites chansons folk pop inspirées par
Leonard Cohen,
Ray Charles,
Bob Dylan,
Bo Diddley et consorts. Quoi de plus normal donc que l'écoute de ce disque d'
Herman Dune fasse un bien fou aux oreilles...
A lire également, une
interview de
David-Ivar Herman Düne réalisée le 2 novembre 2006 (jour du concert à la
Coopérative de mai) et une
interview d'
Herman Düne & Julie Doiron (datant de novembre 2005).
Sites Internet :
www.hermandune.com,
www.myspace.com/therealhermandune,
www.source-etc.com.
Septembre 2008 (Source etc - EMI)