Hey Hey My My est composé entre autre de deux membres de British Hawaï. le groupe explore des compositions folk et pop évoquant les spectres de Nick Drake , Franck Black, Paul Mc Cartney ou Brian Wilson.
Narrow Terence + Hey Hey My My - 23 fevrier 2008 - Lollipup Music Store - Marseille
Cette fois je ne suis pas complètement en retard car il y a deux groupes en showcase. Hey Hey My My et Narrow Terence qui ont joué ensemble la veille dans la région et qui ont chacun un concert ce soir (séparément). J'arrive pendant al deuxième moitié du set de Hey Hey My My.
Je les ai vu il n'y a pas si longtemps que ça au Cabaret .../...
Cette fois je ne suis pas complètement en retard car il y a deux groupes en showcase. Hey Hey My My et Narrow Terence qui ont joué ensemble la veille dans la région et qui ont chacun un concert ce soir (séparément). J’arrive pendant al deuxième moitié du set de Hey Hey My My.
Je les ai vu il n’y a pas si longtemps que ça au Cabaret Aléatoire et je suis content de constater que leurs chansons délicieusement pop tiennent tout aussi bien la route en acoustique.
Un peu court pour que je puisse en dire tellement plus … si vous ne connaissez toujours pas malgré le buzz qui a accompagné la sortie de leur disque n’hésitez pas à lancer la mini vidéo ci-dessous ou à aller sur leur myspace. Ils laissent ensuite la place à Narrow Terence qui peut attaquer quasiment tout de suite musique eux aussi sont en acoustique …
Et là c’est une nouvelle claque ! Ils m’avaient déjà pas mal impressionné lors de leur concert de fin de résidence à Doun, mais là je les trouve encore plus à l’aise, encore plus impressionnants.
Parce qu’il n’est pas évident d’être crédible dans leur style. Ce qui pouvait au départ passer pour une fascination adolescente pour certains artistes américains s’est clairement transformé au fil des concerts en une vrai identité. Certes on pense toujours à Tom Waits dès que le plus barbu des deux frères chante, mais vraiment leurs chansons sont habitées !
L’ex DAAU est lui aussi impressionnant avec son air toujours dans la lune. Les chœurs sont troublants, les violons enivrants, la complicité et l’entente entre les 4 perceptible … Les deux voix se complètent très bien … bref je sais plus trop quoi dire sur eux que je n’ai déjà dit dans une chronique précédente, si ce n’est qu’ils sont vraiment de plus en plus pros, que le disque Low Voice Conversation est à la hauteur de leurs prestations scéniques et que j’ai déjà hâte de les revoir !
MeLL + Hey Hey My My + Dondolo (soiree Indetendances) - 05 octobre 2007 - Cabaret Aleatoire, Friche Belle de Mai - Marseille
Joli plateau que nous propose ce soir la Fnac dans le cadre de son opération "Indétendances" qui met en valeur chaque moi une dizaine de groupes plus ou moins inconnus sous la forme d'une compilation (qu'ils devraient à mon avis offrir – plutôt que vendre – pour tout achat d'une des artistes de la compile comme c'est fait dans de nombreux pays). .../...
Joli plateau que nous propose ce soir la Fnac dans le cadre de son opération « Indétendances » qui met en valeur chaque moi une dizaine de groupes plus ou moins inconnus sous la forme d'une compilation (qu'ils devraient à mon avis offrir – plutôt que vendre – pour tout achat d'une des artistes de la compile comme c'est fait dans de nombreux pays). Au programme ce soir au Cabaret Aléatoire MeLL pour qui je suis là (j'ai adoré ses deux disques Voiture à pédales et C'est quand qu'on rigole) ; Hey Hey My My groupe que j'aurais vite qualifié de « pop molle » après l'écoute des titres sur leur myspace mais que Pierre et Jean Phi ont l'air de bien aimé, et pour finir Dondolo dont les morceaux (sur leur myspace toujours) ont éveillé ma curiosité.
J'arrive à l'heure prévu de passage du premier groupe (21h30) m'étant fait jeté du concert de Zazie (vous pouvez rentrez mais contrairement aux autres – les vrais journalistes ? – vous ne pouvez pas rentrer avec votre appareil photo …. Ah ben comment je fais je le cache sous la selle de mon vélo). Il n'y a pour le moment pas grand monde, les gens traînent à l'extérieur de la salle et la soirée prend déjà du retard … ce qui n'arrange pas mon humeur (avec tous ces aller et venu je n'ai pas pu dîner).
Un peu avant 22h, MeLL fait son apparition sur scène en appelant la public qui est dehors à coup de riffs de guitare. Elle est rejoint par tout son groupe (les même que sur le disque j'imagine) à savoir un batteur, un contrebassistes et deux cuivres : un trompettiste et un saxopho/trombo-niste.
Son set sera à l'image de ses disques. Poétique, charmeur, rentre dedans, sympathique, rock, tendre, … Elle a un très bon contact avec le public qui ne parait pas surjoué.
Les musiciens qui l'accompagnent sont très bons. Les deux cuivres apportent un vrai plus au son et sont en plus très visuels à se tordre en arrière … le contrebassiste et le batteur sont plus discrets mais tout aussi efficaces. Elle alterne entre grosse guitare (avec laquelle elle fait la guitar hero – version un peu pitre quand même) et plus petite.
Elle alternera morceaux bien rock (limite punk), morceaux acoustiques (juste accompagné par la contrebasse), ska festifs, … avec toujours des paroles très imagées pleines de jeux de mots, ou de situations cocasses. On aura le droit aussi à son morceau en anglais.
Le set durera assez longtemps (le temps de nous jouer quasiment tout C'est quand qu'on rigole et même un peu plus, et d'un petit rappel mérité, mais qui m'a fait quand même jeter un coup d'œil à ma montre.
En effet, et surtout à cause du changement de set assez long (pendant lequel DJ Zoom nous passera ses sélections), Hey HeyM y My n'a attaqué qu'à 23h20\.
Comme je le disais plus haut j'avais peur que ce soit un peu trop mou, et juste après l'énergie de MeLL j'avais peur que ça en prenne pas. Mais finalement il s'était écoulé tellement de temps que c'est comme si on assistait à un autre concert ailleurs. Sur scène ils sont 4 : deux aux guitares (dont le chanteur), un à la basse et un à la batterie.
Mes craintes se sont finalement rapidement envolées car le groupe était très tonique sur scène, et plutôt amusant entre mes morceaux (très nature lui aussi). Hey HeyM y My, surtout à cause de son chanteur m'a beaucoup fait penser à Kevin Rowland & the Dexy Midnight Runners avec cette façon de partir dans les aigus sur des rythmes pop plutôt entraînants. J'ai aussi (comme beaucoup autour de moi) penser à Neil Young à plusieurs reprises.
Pop et folk donc, en anglais bien sûr, qui pourrait aussi bien s'écouter assis mais que j'ai pris plaisir à écouter debout. Par contre pendant le nouveau changement de set j'irai m'asseoir commençant à fatiguer.
Mais j'étais curieux de découvrir ce groupe marseillais dont je n'avais jusqu'à) ce soir jamais entendu parler. J'userai de tout mon charme pour faire patienter mes chauffeurs ne tenant pas à renter à pied quand même …
Lorsque Dondolo attaque je retrouve ce son bizarre qui m'avait frapper sur leur myspace. Un gros mélange plein de trucs très variés, mais tous dansants. Sur scène ils sont 5 : batteur, machiniste, guitaristes et bassiste. La première comparaison qui m'est venu en les voyant a bien sûr été Katerine (tiens ce qui me fait penser que à un moment en écoutant MeLL raconter ses blagues, j'ai pensé à Coluche). Le chanteur a une petite ressemblance physique (minime) mais surtout comportementale.
Genre désinvolte, au look pas spécialement rock n' roll, et aux textes plutôt délirants. Musicalement le début était beaucoup plus rock que Katerine puisque je me souviens avoir même penser à feu-Virago. Plus tard sur My fluffy angel je penserai aux Pixies. Au milieu il y aura un morceau instrumental …
On ne restera pas tellement plus que 4-5 morceaux mais je suis bien décidé à retourner les voir lors de leur passage prochain (décembre) au Poste à Galène, car voilà un groupe qui a de la personnalité et qui ne ressemble pas à grand-chose (ou alors a trop de choses à la fois)
Au final un très belle soirée découverte à laquelle on ne peut que regretter le manque de public … et le retard sur la planning. En effet ça ne me dérangerait pas plus que ça que le concert commence tard, mais qu'on nous annonce le bon horaire et qu'on le respecte ! En effet beaucoup de gens qui se pressent pour en pas rater le début finissent par se lasser en attendant et ne sont ensuite plus du tout ni réceptifs ni patient. Mais bon malheureusement à Marseille, en dehors des salles qui ont des problèmes avec le voisinage (comme l'Espace Julien, et le Moulin) … c'est malheureusement une (mauvaise) habitude courante …
Première journée très réussie pour la cinquième édition du festival Rock en Seine, dans le toujours magnifique Parc National de Saint-Cloud… De 15h à 23h15 (transports en commun et voisinage obligent), il y avait sur les trois immenses scènes de quoi satisfaire le fan de musique avide de têtes d’affiche et de découvertes. En plus, comme à Woodstock ; des bains de boues étaient possibles pour les plus téméraires, la pluie du matin ayant imbibé le sol. Retour sur une soirée inaugurale de fort belle tenue.
Tout commence par le pire concert de la journée, celui des jeunes prétentieux de Rock & Roll, qui ne méritent définitivement pas leur nom prometteur… Encore une brillante découverte des Inrockuptibles, à peu près du niveau (pitoyable) de celle de Rock ‘n Folk, les Naast. Ici, tout est dans l’attitude, bravache, et dans le look, calqué sur celui de Pete Doherty et Carl Barât… Ne cherchez pas trace de morceaux corrects, de textes bien écrits ou de refrains bien chantés ; tout est joué scolairement, il manque l’essentiel, de l’âme et de la sincérité. Il ne suffit pas de pomper éhontément les Libertines en rajoutant quelques solos à la Keith Richards (même grabataire au dernier degré en 2007, il est encore meilleur) pour faire une musique pertinente. Rock & Roll le prouve de manière éclatante à chaque prestation…
Dizzee Rascal : à voir si l’on est fan de hip hop…
Juste après, sur la grande scène cette fois, Dizzee Rascal fait une belle démonstration avec son hip hop percutant, son flow imparable et ses lyrics moins cliché que ceux traditionnellement constatés dans ce style musical. Rien de révolutionnaire non plus, hein, mais un dJ et deux rappeurs qui croient en ce qu’ils font et qui arrivent de ce fait à faire bouger les kids. Dommage que les Arctic Monkeys ne soient pas présents en backing band sur quelques morceaux, les collaborations entre Dizzee Rascal et le chanteur des singes de l’arctique étant plutôt marquantes, et rock. Le rappeur anglais fait partie des artistes à voir si l’on est fan de hip hop…
Rodeo Massacre : un mélange épicé entre pop sixties, rock garage et soul.
Comme Rock & Roll, Rodeo Massacre pourrait énerver : se looker de manière aussi voyante, en prenant la pose de surcroît, sans oublier d’aller chercher une chanteuse suédoise ultra sexy, est un peu osé pour un jeune groupe français. Sauf que là, les morceaux tiennent la route et font la part belle à un mélange épicé entre pop sixties, rock garage et soul. Chaque titre semble être une reprise de Screamin’ Jay Hawkins, ce qui est signe de qualité, non ? Très rapidement, on constate avec joie que le top model qui officie au micro a un joli brin de voix dominatrice, à la Chrissie Hynde des Pretenders, voire à la Karen O des Yeah Yeah Yeahs. Tant est si bien qu’aucune envie de massacre ne nous traverse l’esprit… En revanche, ce serait mentir de dire que la perspective d’un petit rodéo en chambre avec la blonde vocaliste ne nous a pas effleuré, mais c’est une autre histoire…
Dinosaur JR : de nature à électriser n’importe quel amateur de grunge rock.
Première tête d’affiche de la soirée, et pas n’importe laquelle s’il vous plaît, puisqu’il s’agit carrément des mythiques Dinosaur Jr, croisement dévastateur entre les Stooges et Sonic Youth. Bien sûr, l’âge a fait son oeuvre : le batteur Murph est chauve et corpulent, Jay Mascis ressemble à une vieille sorcière indigne à cheveux longs (ça fait beaucoup, je sais… ) et Lou Barlow est roudouillard, mais qu’importe : les titres joués pendant 40 minutes (c’est bien peu) sont de nature à électriser n’importe quel amateur de grunge rock. Et ce malgré un son proprement infect (trop de basse, trop de batterie) au début du set. On reconnaît à peine un des deux titres signés Lou Barlow sur le nouvel album du groupe : c’est une véritable bouillie sonore que déverse les dinosaures sur le public. En se concentrant un peu, on trouve néanmoins le moyen de prendre son pied en (re) découvrant Freak Scene, Just like heaven (des inestimables Cure) et de nombreux vieux titres réjouissants (Out there, Feel the pain…) . La pédale fuzz mélangée à la wah wah et les hurlements étranglés de Jay Mascis sont un véritable régal quand ils rencontrent Murph défonçant ses fûts et Lou moulinant sur sa basse… Ce dernier pousse d’ailleurs lui aussi la chansonnette de temps en temps avec force hurlements, ce qui ajoute au bonheur d’être là devant ce groupe important. Espérons les revoir rapidement dans une salle, avec un meilleur son…
Changement radical quelques instants plus tard, avec le set court, intense et très beau des français de Hey Hey My My… Au menu : son bien réglé et adapté à la country pop folk cultivée et accrocheuse du groupe. Prenant une tonalité plus rock sur scène, les très bons morceaux composés par Hey Hey My My permettent de passer un très agréable moment en face de la scène de la cascade. Voix superbes, harmonies vocales au cordeau, guitares électriques et acoustiques complémentaires et rythmique bien en place, pas une faute de goût ne sera constatée : à la fin du set, on a très envie de dire que c’est la grande classe !
La craquante M. I. A., son dj et sa choriste danseuse sculpturale ont permis de fantasmer en rêvant de savoir bouger son corps, le temps de quelques de morceaux qui tabassaient sévère… Chorégraphies de strip teaseuses en chaleur, feulements orgasmiques, grosses basses booty et électro hip hop musclé et clinquant, tout cela nous a donné des idées lubriques et des projets de danse pas très catholiques sur un dance floor... ou plus sérieusement dans un lit. Ah , c’est malin !
The Shins : de mini symphonies pop potentiellement universelles.
Certes, il aurait mieux valu les voir dans une salle intimiste avec un son moins énorme, mais les Shins ont, à l’occasion de leur premier festival en France, démontré que leurs mini symphonies pop étaient potentiellement universelles. Sur l’immense grande scène, devant une foule considérable, les très peu extravagants américains (vestimentairement et dans leur attitude, normale) ont fait très forte impression avec une set list composée uniquement de tubes aux mélodies irréprochables. Porté par une voix de Brian Wilson éternellement juvénile et des harmonies vocales et chœurs façon Beach Boys, les compositions des Shins sont hors du temps et bien au-dessus de la mêlée pop actuelle. Malgré une attitude réservée et un peu timide, c’est un véritable bonheur de voir ce combo sur scène délivrer autant de mélodies graciles, aventureuses et insidieuses… Souhaitons leur un parcours triomphal à la Arcade Fire, un groupe auquel ils peuvent être apparentés compte tenu des vertus euphorisantes de leur musique, quasi magique.
The Hives : c’est « le magic de les Hives !!!!! » qui opère.
Toujours aussi énervés, explosifs, crâneurs et doués, les Hives ont offert un concert simplement parfait aux afficonados de punk rock mâtiné de pop. Comme le dit si bien le chanteur hystérique de ce groupe suédois ne tenant pas en place : c’est « le magic de les Hives !!!!! » qui opère. Un son titanesque (beaucoup mieux réglé qu’aux Eurockéennes), des tubes en-veux-tu-en-voilà, quelques inédits à paraître sur le Black and white album à venir sous peu - dont l’irrésistible et évocateur Tick tick boom - et le tour est joué : on hurle, on se tortille comme un (aka) idiot et l’on ne peut décrocher ses yeux de la scène, à la recherche des moindres facéties de Nicolaus Larson, le guitariste fou, ou de Pelle Almqvist, le chanteur branché sur le 220 volts, toujours à la limite du faux (mais c’est ça qui est bon !). Avec la forme – on a très envie de dire olympique - qu’il tient, on devrait encore entendre parler de ce combo démoniaque pour très longtemps… Ce groupe là, les Hives, c’est vraiment de la dynamite sur scène. Aucune raison donc de ne pas être d’accord à 100% avec le chanteur des Hives (qui se déclare d’ailleurs lui aussi d’accord avec lui-même !) quand il s’esbaudit devant les multiples qualités de son combo.
La soirée était donc déjà réussie avant l’arrivée de la tête d’affiche, , de retour après un concert mémorable ici même il y a deux ans. Mais, comme à chacune de leurs apparitions scéniques, les dix Montréalais ont tout emporté sur leur passage avec leur invraisemblable répertoire en forme d’ascenseur pour le paradis. Des morceaux saisissants de beauté et racés, un son carrément divin, des arrangements de cordes et de cuivre stratosphériques, des voix et des chœurs à pleurer de bonheur, des guitares vrillantes, des instruments et des micros passant de mains en mains : tout cela donne le tournis, et l’on se sent presque voler grâce aux tourbillons d’émotions provoqués par Arcade Fire. Les compositions extraites de Neon Bible et Funeral emmènent le public dans un monde à part… Un monde étrange, mystérieux, à la fois clair et sombre, gai et triste, désespérant et plein d’avenir. L’assistance, conquise, applaudit à tout rompre, chante avec le groupe et même entre les morceaux : Arcade Fire triomphe encore une fois et obtient un rappel amplement mérité. Du grand art, malgré un set très proche de ceux donnés à Belfort et Lyon cet été.
Souhaitons que les deux autres soirées de Rock en Seine 2007 soient aussi belles que celle que nous venons de vivre ! Le programme du samedi et du dimanche (à consulter sur le site du festival) est en tout cas plutôt alléchant...
>> Réponse (le 25/08/2007 par jerome) J'étais aussi à ce concert et rien que pour Mogwai, je suis content d'y être allé. Un groupe peu causant mais quelle .../...La suite
Houdini / Hey Hey M y My - 01 Juin 2007 - Le Sezamo - Nice Dans Houdini il y a tout ce qu'on aime. Sur disque cela transpire la bonne humeur l'énergie, l'insouciance dans la lignée de Dionysos. Sur scène étonnamment cela se transforme en groupe collège américain regardant vers la désinvolture Weezer ou les guitares crades de Rides, un sacré mélange qui associé au look décalé à la pulp nous transporte. .../...
Dans Houdini il y a tout ce qu’on aime. Sur disque cela transpire la bonne humeur l’énergie, l’insouciance dans la lignée de Dionysos. Sur scène étonnamment cela se transforme en groupe collège américain regardant vers la désinvolture Weezer ou les guitares crades de Rides, un sacré mélange qui associé au look décalé à la pulp nous transporte. Malheureusement le bassiste a quitté le groupe il y a 10 jours, le groupe en est un peu boiteux et les chansons perdent de l’énergie pour être parfois un peu sombres.
Avec un tel patronyme Hey Hey M y My regarde forcement beaucoup vers Neil Young mais il n’ y a pas que ça, leur folk nous renvoie parfois à Simon et Garfunkel ou encore Kings Of Convenience. Mais c’est quand la référence Crazy Horse fait son apparition que le concert démarre vraiment, quand les guitares vivent et se lâchent, sinon le reste du temps c’est très beau mais peut être un peu poli. Réagir à cette critique