Aucun concert n'est annoncé pour cet artiste | |
|  | Hyperclean - 18 juin 2005 - 4 écluses - Dunkerque  Sympa ce groupe qui jouait en première partie de Brigitte Fontaine en 2004. En plus ils sortent leur premier album !!! Mieux ! ils passent à Dunkerque.
C'est donc à Dunkerque, aux 4 écluses que ces Toulousains se sont produit devant... très peu de monde malheureusement. Première partie assez cool (Delph...gloo gloo pour ceux qui connaissent), .../...
La suite  |
|
Sympa ce groupe qui jouait en première partie de Brigitte Fontaine en 2004. En plus ils sortent leur premier album !!! Mieux ! ils passent à Dunkerque.
C'est donc à Dunkerque, aux 4 écluses que ces Toulousains se sont produit devant... très peu de monde malheureusement. Première partie assez cool (Delph...gloo gloo pour ceux qui connaissent), puis, ils arrivent.
Le chanteur Frédéric est toujours aussi dingue et talentueux, comme le reste du groupe. Le style? Entre Boris Vian, Gainsbourg, un peu de Jad Wio des années 90, mais aussi gratefull dead dans les passages jazz acid(ulé). Bref, ils commencent à jouer, retentit alors l'alarme d'incendie...
Tout le monde dehors !!! Pas de problème, les hyperclean prennent les choses en main : Concert accoustique de rigueur et... en plein air s'il vous plait! Ils ont donc ainsi poursuivit le set, utilisant une caisse claire, un synthé à pile, un tabourin, une guitare séche, des lampes en guise de projecteur, et plein d'humour.
Super concert ! Malheureusement ceux qui ne connaissaient pas ne se sont pas bien aperçu de leur talent. Acheter leur CD et n'hésitez pas à aller les voir dès que vous le pourrez ! Réagir à cette critique |
|  | Hyperclean - 8 juin 2005 - Théâtre Le Méry, Paris 
De l'amour, de l'art et du cochon...
Le théâtre Le Méry est un ancien cinéma porno situé place de Clichy à Paris. Un cadre idéal pour présenter à un public complètement éberlué (et le plus souvent mort de rire) l'excellent premier album du groupe Hyperclean, qui regorge de morceaux hésitant toujours entre le lard et le cochon (mais .../...
La suite  |
|

De l’amour, de l’art et du cochon…
Le théâtre Le Méry est un ancien cinéma porno situé place de Clichy à Paris. Un cadre idéal pour présenter à un public complètement éberlué (et le plus souvent mort de rire) l’excellent premier album du groupe Hyperclean, qui regorge de morceaux hésitant toujours entre le lard et le cochon (mais aussi entre la pop variété kitsch, les envolées psyché et le punk rock abrasif). Sans faire de concessions et à des années lumière du politiquement correct, Hyperclean veut tout avoir : le beurre, l’argent du beurre… et le cul de la crémière. Et si l’on en juge par sa prestation hallucinante du 8 juin 2005, il pourrait effectivement rafler la mise car les morceaux - entre pop yéyé fleur bleue et rock grinçant avec des passages planants - sont accrocheurs , les textes sont excellents et l’ensemble est immanquablement surprenant.
Habillés en costards et maquillés, Frédéric Jean et ses musiciens semblent jubiler à l’idée de séduire en chantant l’amour sur des musiques inoffensives. Mais, fort heureusement, ils n’arrivent jamais à tenir ce cap très longtemps... Hyperclean aime plus que tout choquer les bien pensants un peu coincés du cul, tout autant que la ménagère de moins de cinquante ans désireuse d’élever sa progéniture dans le respect des us et coutumes du beau monde. Et alors que ces deux catégories de public sont irrémédiablement prises dans les filets du groupe grâce à de belles mélodies et à des paroles mielleuses, Monsieur Jean gâche tout : après quelques secondes, il est pris de soubresauts incontrôlés, puis comme un Iggy Pop né rive gauche (et biberonné aux œuvres corrosives de Gainsbourg, Dutronc et Lanzman) il fait n’importe quoi, lâche un solo de guitare idiot en proférant des grossièretés jubilatoires, se roule par terre, jette des bouteilles d’eau dans le public, improvise des discours incroyablement hilarants et osés… Parfaitement mis en orbite par ses camarades - toujours prompts à durcir le ton en arpentant des chemins aventureux -, cet artiste méchamment iconoclaste se sent pousser des ailes pour déraper gravement dans un n’importe quoi extrêmement jouissif… Dans ses chansons, notre homme peut tout aussi bien fumer des cigarettes américaines en écoutant un air de Nirvana, prendre sa secrétaire par derrière, danser pour faire du sport dans une boîte en faillite, se faire caresser le sexe avec le chat qui dort à côté, regretter de ne pas avoir un pistolet pour pouvoir tirer au hasard dans les rues ou encore faire creuser des tunnels pour permettre aux "gens de la Chine" (sic) de s'évader !
Le nombreux public réuni dans le Théâtre Méry pour une des soirées du festival Le Bus est conquis... et se souviendra longtemps de sa soirée. Devant cette version très trash d’Au Théâtre ce soir, le fou rire est général. Mais le one man show avec groupe présenté sur scène par Hyperclean n’est pas que drôle, il est également subversif - les conventions en vigueur dans la chanson française sont sauvagement passées dans la moulinette, très tranchante, du groupe -, tendre - même si les « histoires d’amour » contées ici finissent assez mal : par un « ta gueule », à grands coups de flingue ou dans une maison close - et tout à fait apte à séduire les fans de musique non formatée. Dans Hyperclean, il y a de l’amour, de l’art et du cochon, et c’est très bien comme ça…
Les dates de concerts d'Hyperclean sont ici.
Sites Internet : www.hyperclean.net, www.microberecords.com, www.maisondrole.com, www.le-bus.com. Réagir à cette critique |
|  | Brigitte Fontaine + Hyperclean - 28 octobre 2004 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand 
Brigitte Fontaine, c'est du pipeau, c'est bon pour les gogos...
Brigitte Fontaine sur scène à la Coopérative de mai, c'est du pipeau, c'est bon pour les gogos, voilà ce qu'on a pensé à la fin du concert de la désormais ex reine des Kékés... Contrairement à son dernier passage dans le même lieu en 2001 - réjouissant malgré un son un peu .../...
La suite  |
|

Brigitte Fontaine, c’est du pipeau, c’est bon pour les gogos…
Brigitte Fontaine sur scène à la Coopérative de mai, c’est du pipeau, c’est bon pour les gogos, voilà ce qu’on a pensé à la fin du concert de la désormais ex reine des Kékés… Contrairement à son dernier passage dans le même lieu en 2001 - réjouissant malgré un son un peu « variétés » -, cette fois-ci Brigitte Fontaine fait son âge : pas en forme, mal lunée, sans inspiration dans ses discours, massacrant nombre de ses chansons sans vergogne… Certes, chef d’orchestre - Areski Belkacem - essaie bien de prendre les rennes pour faire oublier les absences de sa compagne, mais il n’est pas très inspiré lui non plus : il joue du tambour sans avoir pris la précaution de se brancher ou il exécute des percussions numériques d’une fadeur sans nom… De surcroît, c’est lui qui est responsable de la mise en son uniforme des chansons sur scène, c'est d'autant plus dommage que les deux derniers disques sont plutôt bien produits. Monsieur Belkacem s’étonne de la froideur du public et ne cesse de haranguer les gens pour qu’ils applaudissent ; si le spectacle était de qualité, ils le feraient sans doute d’eux mêmes…
Quelques éclairs de génie, ici et là
Maintenant que les errements ont été évoqués, il faut signaler que quelques moments ont permis de sauver (un petit peu) la soirée. La chanson Le vent d’Automne interprétée par Areski avec les commentaires hilarants de Brigitte derrière le rideau est vraiment une excellente entrée en matière. La dissonance des cordes sur Demie clocharde rassure un peu sur les capacités du violoniste et du violoncelliste à proposer des sonorités différentes (ce qu’on ne pouvait pas imaginer jusque là… ). La symphonie pastorale, interprétée avec pour seul accompagnement un clavier sobre et classe (pour une fois), ne fait que confirmer que le pouvoir de fascination de Brigitte Fontaine est intact, quand elle y met un minimum du sien… Folie, jouée avec le même écrin musical dépouillé, est une occasion d’entendre sur scène un texte audacieux et mordant de Brigitte sur les inepties écrites sur sa « folie » à longueur d’articles par des « scribouillards qui chient leur copie ». Enfin, Riffifi et Les zazous ont permis de voir partir la troupe sur une note gaie, tout en faisant regretter l’absence de -M- à la guitare… Malheureusement, le rappel ne fera que confirmer le manque d’imagination général, celui-ci se terminant par une version longuette de Pipeau, comme sur la précédente tournée…
Enfin un peu de folie avec Hyperclean…

Plutôt que de faire appel aux chanteurs de Zebda pour une resucée assez navrante du Nougat, Brigitte Fontaine et Areski Belkacem devraient demander des conseils pour rajeunir leur son à leur excellente première partie sur toute la tournée, Hyperclean. Contrairement à ce que son nom pourrait faire croire, le groupe originaire de Toulouse est souvent hyper crade dans ses instrumentations, (n’hésitant pas à être bruitiste grâce à un guitariste aventureux) et dans ses textes, souvent très osés et gorgés d’un surréalisme teinté d’ironie. En naviguant à vue entre rock virulent, pop second degré, chanson folk extraterrestre et ovnis musicaux, Hyperclean capte immédiatement l’attention de son auditoire, le chanteur déchaîné - Frédéric Jean - n’étant pas le dernier à mouiller la chemise pour s’attirer les faveurs du public : mimes drolatiques, facéties ininterrompues, chant surprenant et discours sans queue ni tête. Les rumeurs étaient vraies : un vent de folie souffle sur scène quand Hyperclean est sur les planches, on aurait aimé qu’il en soit de même lors de la prestation de Brigitte Fontaine…
A consulter également : les comptes-rendus des concerts de Brigitte Fontaine à la Coopérative de Mai en 2001 et au Théâtre de Troyes en 2003, ainsi que des chroniques de ses derniers disques.
Sites Internet : http://hyperclean.free.fr/, www.brigitte-fontaine.com. Réagir à cette critique |
|  | Toutes les critiques de concert pour Hyperclean  |
Accueil
Plan du site
Billetterie concert
Actualité concert
Annoncer un concert
Partenaires :
Hyperclean | AOL Musique
| Hotzic
| RamDam
| Info-groupe
|
 |
|