Accueil Ibeyi en concert
Dimanche 16 juin 2019 : 9290 concerts, 25521 chroniques de concert, 5257 critiques d'album.


Ibeyi, c'est deux jumelles qui mêlent chants traditionnels et compositions soul-jazz sur une base piano/percus/voix. Premier album en 2015 sur le prestigieux label XL Recordings. Ibeyi est en concert au Casino de Paris le 24 novembre 2017 et en tournée française fin 2017 puis en 2018.

Site

Ibeyi : l'historique des concerts

Ve.

08

Fév.

2019

Je.

07

Fév.

2019

Me.

06

Fév.

2019

Ve.

01

Fév.

2019

Je.

31

Janv.

2019

Sa.

01

Déc.

2018

Ve.

30

Nov.

2018

Ibeyi : les dernières chroniques concerts 6 avis

Ibeyi

Critique écrite le 26 décembre 2018, par Lionel Degiovanni

Opéra Confluence, Avignon 21 novembre 2018

Ibeyi en concert

Ce soir, je découvre l'Opéra Confluence, un endroit temporaire qui durera le temps que l'opéra en centre-ville soit remis à neuf. Dans ce nouveau lieu, je revois le duo Ibeyi, (prononcer i-bey-i, "jumelles" en langue yoruba), un groupe français d'origine cubaine, composé des sœurs jumelles Lisa-Kaindé et Naomi Diaz. Ce sont les filles du percussionniste Diaz du Buena Vista Social Club. Le groupe chante en anglais, en espagnol, en yoruba et quelques fois en français. Elles sont de retour sur Avignon pour défendre leur nouvel album Ash paru en 2017, un deuxième disque plein d'audace pourrait-on dire. Ce nouvel album garde le cap d'une soul moderne où des esprits sans âge flottent d'Europe en Afrique et traversent les Amériques pour se cogner aux rythmes du futur. Ce savant mélange est un peu leur marque de fabrique. Pour la direction artistique, le producteur londonien Richard Russell décrit un décor pittoresque pour les voix pures des deux sœurs. Il faut plusieurs écoutes pour s'adapter, percer les voiles, sentir monter les tourbillons harmoniques. Les mélodies se dévoilent avec une lenteur hypnotique, portées par... Lire la suite

Eddy de Pretto, Vianney, Black rebel motorcycle club, Ibeyi, Jain, MGMT, Lysistrata, Idles, Angèle (Paleo Festival 2018)

Critique écrite le 14 septembre 2018, par Lionel Degiovanni

Paléo Festival, Nyon 18 juillet 2018

Eddy de Pretto, Vianney, Black rebel motorcycle club, Ibeyi, Jain, MGMT, Lysistrata, Idles, Angèle (Paleo Festival 2018)   en concert

Pour démarrer le deuxième jour de Paléo, je commence avec le fameux Eddy de Pretto et son fameux fête de trop et je dois avouer que là c'est la claque. Cet artiste ne se résume pas à ce titre phare. Ses autres morceaux sont aussi pleins de sens. Cet artiste dégage une sorte de spleen urbain si on peut dire. Accompagné par seulement un batteur, tout le reste sortant d'une bande son, le gars a un charisme qui rend la scène autre. Ce mec assume un rap qui flirte ouvertement avec la chanson française, son style hybride fait l'unanimité dans les deux camps. Tiraillé entre la lumière scintillante des boulevards parisiens et les paysages bétonnés de banlieue, l'artiste scande des textes sensibles, engagés et autobiographiques, dans lesquels il dénonce les injonctions à la virilité ou les abus d'une jeunesse à la dérive. Une prose ciselée qui l'érige indéniablement en poète populaire du 21e siècle. A voir sur scène !! Ensuite, retour à la chanson française plus traditionnelle : Vianney que j'ai plusieurs fois vus. A paléo, au Festival Aluna en Ardèche. Rien ne change. Le jeune est toujours tout seul sur scène avec sa guitare et rien qu'avec ça, il fait monter le public ! On peut dire qu'il s'est d'ailleurs imposé comme un... Lire la suite

(mes) Eurockéennes 2015, 1/2 : Grunge, Ibeyi, Seasick Steve, The Bawdies, Etienne Daho, Bo Ningen, Sleaford Mods, Major Lazer, Foxygen, Chemical Brothers

Critique écrite le 06 juillet 2015, par Philippe

Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert 4 juillet 2015

(mes) Eurockéennes 2015, 1/2 : Grunge, Ibeyi, Seasick Steve, The Bawdies, Etienne Daho, Bo Ningen, Sleaford Mods, Major Lazer, Foxygen,  Chemical Brothers en concert

Et soudain, le doute saisit le chroniqueur, déferlant sur son esprit tel une armée grimaçante et marronnasse de Wildlings revenus d'entre les morts, franchissant le Mur écroulé en ricanant, piétinant le corps encore chaud de l'infortuné... pouf, pouf. Bref, le chroniqueur se dit : Et si j'arrêtais de chroniquer ces putain d'Eurockéennes ? Ca va quand même faire la 22ième année d'affilée, ce n'est pas raisonnable de s'entêter à écrire de telles chroniques d'environ 140 lignes par journée, à l'heure où l'on perd l'attention de la plupart des gens, surtout les plus jeunes, après 140... signes. Les quelques commentaires amicaux reçus chaque année (enfin, surtout les meilleures années !) étaient quand même assez loin des rêves de gloire immarcescible auxquels son style fougueux et surtout jamais bavard (hum) semblait pourtant le destiner... Et puis à quoi bon continuer à essayer, après avoir écrit l'an dernier, certainement la plus belle introduction de chronique de festival de toute son existence ? D'autant que sur le papier, cette édition 2015 était très largement la moins engageante dont on puisse se souvenir ! Ne s'est-on pas esclaffé en lisant les premiers noms annoncés à l'hiver dernier ? Et ceci alors que d'autres festivals de... Lire la suite

Martin Mey / Ibeyi / Neneh Cherry w/ Rocketnumbernine (L'Edition Festival)

Critique écrite le 14 juin 2015, par Jacques 2 Chabannes

théâtre silvain marseille 13 juin 2015

Martin Mey / Ibeyi / Neneh Cherry w/ Rocketnumbernine (L'Edition Festival) en concert

Un Mey de Choix À l'Heure de l'Apéro ! 18 h 58 : Le soleil cogne encore sur le théâtre Silvain, qui bruisse d'avant show... Tandis que le lieu à ciel ouvert se remplit doucettement et qu'une sauvage double queue s'organise sur le côté de la scène pour tenter d'aller quérir une bouteille de bière en "édition limitée" (l'emballage, malheureusement, pas la bière !) ou une boutanche de rosé "acide du boyau" à 20 Euros, le premier groupe programmé de la soirée investi prestement son espace adhésif, pensé et enrubanné de main(s) de maître en compagnie du collectif Berlinois Tape Over ! Guidé par une guillerette "boîte à sons qui rythme", et introduit, le trio sait qu'il n'aura pas de temps à perdre (vu la programmation de l'événement et les orages annoncés en fin de soirée) et opère donc une rapide et réelle montée en puissance, tout du long du très abouti, rythmé et ambiancé : Loner / Prisoner ; un morceau nanti d'une belle retombée très "Progressive Rock 70's", nimbée de claviers et fûts martelés, avant expiration finale (qui manque juste d'un largage de rubans encore plus affirmé ou d'une guitare agressive qui tricote et triture en orfèvre). Un début à cocher à la case "réussite", qui semble à la fois fédérer immédiatement au sein de... Lire la suite

Ibeyi : Vidéo

Ibeyi : écoute