Le concert est annoncé à 19h3O. Vraiment tôt pour un concert d’été quand même.
J'n’aurai pas du me faire avoir car même si du coup je suis vraiment devant à l’heure, j’ai attendu 2h les artistes. En effet 21h30 c’est plus « raisonnable ». Heureusement que le site choisi par les
Escales du cargo dans le théâtre antique d’
Arles est déjà un spectacle en lui-même !
Ilene barnes arrive avec ses deux musiciens (basse et percussions). Son charisme est indéniable. Elle ne peut pas renier ses origines indiennes, africaines, irlandaises.
Sa taille et son coffre justifient cette voix sortie de nulle part, tantôt suave, tantôt grave, tantôt puissante ou caressante. Tout ce métissage donne des chansons sortie de ses tripes comme
Eah omm sur ses origines indiennes,
My eyes are blue traitant de la discrimination, «
l’Adieu » à son père, et une reprise puissante de
Please de U2.
Pour le négatif, j'aurai aimé des morceaux plus péchus. J’ai trouvé ça parfois un peu trop molasson.
Quelques minutes de changement de scène et c’est miss
Ayo qui débarque dans sa robe limite madras.
Je suis toujours sous le charme. Peut être qu’elle sur joue mais je rentre dans le jeu totalement. Et pourquoi l’expérience de la scène lui enlèverai cette timidité et cette naïveté d’abord !
Ok, je suis honteuse d’avoir perdue la set liste mais l’album y est passé avec des bonus tel que
Africa ou Girls and boys avec une victoire écrasante du girl-power svp.
Les textes, intimistes et même naïfs, sont portés à merveille par ses musiques folk. A la guitare, au piano ou à capella elle enchante tout le monde.
Même ses musiciens n’ont d’yeux que pour elle.
Le « petit » rayon de soleil ira même jusqu’à s’aventurer dans la foule au milieu des arènes pour aller séduire quelques messieurs et les faire chanter telle une sirène.
Je suis conquise pour la deuxième fois.